Dimanche dernier, France 3 a diffusé une émission sur les personnes rondes, grosses ou obèses : Le poids de la souffrance. Emission en 2 parties, apparemment déjà diffusée mais que, pour ma part, je n’avais jamais vu.

Je ne saurais pas vous donner avec exactitude le nom des personnes qui ont livré leur témoignage, je n’ai pas vraiment la mémoire des noms. Et puis ca ne parlerait pas à ceux qui n’ont pas vu cette émission.

J’avoue avoir été particulièrement touchée par ces vies. C’est bête, non? Emue jusqu’aux larmes de voir la réussite de chacun, les kilos perdus ou repris. Deux histoires en particulier.

D’abord celle d’un monsieur de 190 kg, incapable de marcher et au bord de la mort par la faute d’un coeur trop fragile. Soutenu, accompagné, opéré par un chirurgien qui avait l’air vraiment génial, attentionné. Une opération difficile mais réussie : Monsieur Sandermont (ben, oui, lui, je me rappelle de son nom), a perdu 34 kg en plusieurs semaines, marche, trotte presque, tout content de retrouver sa mobilité. Pourtant, le chirurgien interpelle sur le sort de toutes les autres personnes totalement en marge, isolées et qui sont dans le même état de souffrance physique et morale, mais complètement inconnues du système médical.

Ensuite celle d’une jeune fille, (22 ans je crois), qui avait pris des kilos au fur et à mesure de son adolescence, qui comprend par une psychothérapeute que le poids est échappatoire, traduction physique de sentiments inexprimés, inavoués.

Bref, des histoires de relations humaines autant que de poids.

Et là, j’ai pensé à moi. Et si c’était ca aussi, mon problème, les relations humaines… les sentiments inexprimés…

Finalement, ca n’est pas si bête que ca de pleurer en pensant à soi.

(Promis, demain, ca ira mieux !)

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