Pour celles (et ceux?) qui me suivent depuis un moment, vous vous souvenez peut être que je vous ai annoncé le progrès en matière de propreté du P’tit Dernier.

Pour les autres, je vous résume brièvement : partant du principe que, dans de nombreuses cultures dans le monde, les enfants ne portent pas de couche, j’ai essayé d’appliquer les mêmes principes. Pour se faire, il est nécessaire d’être à l’écoute de l’enfant, d’être vigilant quand aux signaux d’annonce des mictions ou défécations (des pipis et des cacas, hein!). En indiquant clairement à l’enfant, à chaque fois que le besoin se fait sentir, qu’il y a un lieu approprié pour faire, il finit par intégrer les différentes étapes : avertir, aller au bon endroit, se retenir…

Bref, en décembre 2012, soit à 17 mois, le P’tit Dernier était propre de jour.

Pour les pipi de nuit, j’ai décidé de ne rien faire. J’avais un peu lutter pour Grand Bonhomme et Petit Bonhomme…

Et le miracle s’est produit. En rentrant de vacances, à mi-août, la couche du matin est devenu sèche. Alors même que 3 jours avant elle était pleine.

Après 1 semaine de couche archi-sèche, nous avons décidé de laisser le P’tit Dernier en pyjama. Et depuis, c’est plié. Quand il a besoin, il m’appelle la nuit et heureusement pour moi, ca n’est pas toutes les nuits, et même pas très souvent.

Voilà comment, à 2 ans, notre P’tit Dernier est complètement « propre » (même si cette expression ne me satisfait pas pleinement).

Nous n’aurons même pas eu à utiliser les tailles 5 !

Si je devais transmettre un message, j’aimerais faire comprendre qu’avant de dire que c’est juste « impossible » car un bébé est trop petit pour s’exprimer, que c’est juste « compliqué » parce qu’il faut être à l’écoute constante de son enfant, que c’est juste du « dressage » parce que cela fait penser aux méthodes proposées à nos grands-mères, … , je suis vraiment ravie d’avoir procéder ainsi avec mon Dernier.

Je ne me permettrais jamais de dire que c’est LA méthode à employer, car c’est qui est vrai pour les uns ne l’est pas pour les autres, ce qui fonctionne pour un binôme parent-enfant, n’est pas applicable à un autre.

Je voudrais juste conseiller à celles (et ceux?) qui y réfléchissent et hésitent, de se lancer et d’essayer, en n’ayant pas peur de se tromper, nous, ça nous a réussi  !

N.B. : Mes références littéraires sur le sujet : La vie sans couches – L’apprentissage naturel de la propreté de Sandrine Monrocher-Zaffarano et Sans couches, c’est la liberté! de Ingrid Bauer. Je vous en fais un résumé rapidement !

 

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2 commentaires untill now

  1. Pascale 02/09 à 3:54

    Ça a fonctionné pour vous, c’est déjà pas mal 😉
    Tu peux parler de continence, plutôt que de propreté, terme impropre(!!) en effet!

    De la même manière, quand un enfant est continent de nuit tardivement (et je sais de quoi je parle, ma file a porté des couches pour dormir jusqu’à 5 ans, alors que de jour à 30 mois c’était bon)), il ne sert à rien de le forcer, en le réveillant pour le mettre sur les toilettes par exemple (ça ne servira qu’à niquer son (précieux!) rythme de sommeil), il faut juste attendre qu’il soit prêt.
    Pour ma fille en deux nuits c’était plié, à SON rythme, pas au rythme du petit cousin ni de la petite voisine ni du petit-fils-du-neveu-de-la-boulangère!! Faut bien se boucher les oreilles par exemple, qu’est ce que les grands-mères et belles-mères disent comme conneries dans ces cas-là, dès qu’un enfant « dépasse » les moments où il « doit » savoir faire ça ou ça…

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  2. NAshii 05/09 à 9:48

    @Pascale : oui, continence est un terme bien plus approprié ! Quant à mon Grand et mon Petit Bonhomme, je ne les réveillaient pas la nuit, j’attendais que le pipi les réveille… Ce qui a fonctionné pour Grand Bonhomme qui a le sommeil léger mais pas du tout pour Petit Bonhomme qui ne se réveillait que le lendemain matin, trempé…

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