Quelque part dans ma tête, quand je pense à mes enfants, je voudrais pouvoir tout leur offrir, qu’ils puissent tout faire et avoir accès à tout.

Je ne sais pas quels trésors sont cachés en eux et je voudrais leur ouvrir toutes les portes afin qu’ils trouvent celle par laquelle ils passeront le mieux. Je rêve de les voir à la fois jouant au tennis, grattant une guitare, essayant ceci ou cela, cherchant ce qui leur convient, ce qui leur plait, ce qui les épanouira.

Je m’en voudrais de découvrir sur le tard, trop tard, qu’ils avaient un don caché et qu’ils sont passés à côté parce que je n’étais pas là pour le leur montrer.

Alors, voilà, on expérimente.

Dans notre ville, les activités extra scolaires sont proposées à partir de 5 ans. Sauf le foot en salle « 2 contre 2 », qui commence à 4 ans. Aussi, l’année dernière, je n’ai pas cherché quoique se soit pour mon Grand Bonhomme. On a pris le foot en salle alors même que mon Grand Bonhomme n’a pas vraiment le profil d’un footeux. Au moins, ca lui faisait faire un peu de sport et de motricité. Ce que je ne savais pas, c’est que les villes avoisinantes proposent des activités à partir de 4 ans. Et elles sont nombreuses.

Cette année, j’ai anticipé et creusé la question. Enfin, aussi parce que le site de foot en salle a fermé. Donc, pour les 5 ans, j’ai trouvé quelques trucs sympa : hockey sur glace, natation, trampoline, découverte musicale, judo, foot, rugby, escrime. Ca fait beaucoup et il a fallut faire des choix. D’abord, j’ai éliminé les activités un peu lointaines parce que trimbaler les loulous en voiture, et notamment le tout petit à quelques mois, ne me semblait pas être une très bonne expérience à vivre. Il restait donc la natation, le trampoline, la découverte musicale, le judo et l’escrime.
Le trampoline étant le jeudi soir… éliminé.
L’escrime me plaisait beaucoup mais samedi midi… oups, éliminé.

Nous avons mis une priorité sur la natation parce que je pense que savoir nager est une bonne chose pour un petit. La première année de natation a pour objectif de savoir barboter pour rejoindre le bord. Si en plus, il arrive à simuler une brasse ou un crawl, c’est tout bénéf !

Bon, le problème est que la natation tombe au même horaire que la découverte musicale. Adieu la découverte musicale. Ce qui est une grande déception pour moi car je voulais vraiment que Grand Bonhomme touche un peu à la musique. Même si, quand je l’entends chanter, je comprends qu’il a probablement récupéré le gène « chante faux » de son père…

Il restait donc le judo, qui l’emballait totalement et auquel était également inscrit un de ses copains de classe. Du coup, c’est moi qui emmène les deux garçons et c’est l’autre maman qui les ramène. Au moins, je n’ai pas à patienter pendant la durée du cours et je peux rentrer à la maison.

Et voilà donc à quoi sont occupés mes mercredi : le matin, judo, l’après midi, natation. Et dire qu’il n’y en a qu’un seul !

Au final, après 5 mois de pratique, Grand Bonhomme est un champion pour faire la planche, il barbote tant bien que mal vers le bord mais ne le rejoins pas encore et nage, par contre, super bien sur le dos. Quant au judo, il pratique des prises qui s’appellent « le crabe et la crevette », « le canapé »… c’est amusant et ca a l’air de bien se passer. Mais sans vouloir en faire un David Douillet, s’il persévère, je voudrais juste qu’il sache se défendre au cas où.

L’année prochaine, Petit Bonhomme aura lui aussi des activités extra-scolaires. Je ne sais pas encore ce qu’il voudra faire mais son tempérament est beaucoup plus sportif que celui de son frère. Et il faudra que je jongle entre les activités du Grand et celles du Petit. Et que fera le Grand de son coté? Encore du judo? Autre chose? Il y aura probablement des activités les soirs en semaine… Au fait, rappelez moi quand est ce que je reprends le travail?

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Ca fait plusieurs jours que je veux vous en parler mais les vacances (les vraies, hein, les vacances scolaires!) ont sur moins un effet pervers… je m’occupe, je range, je fais le ménage, je rempote, je cuisine… Mais pas plus de deux heures par jour, je suis sérieuse quand même. Mais donc, j’ai de la lecture et des articles en retard. Enfin, passons.

Depuis quelques temps, nous cherchions un petit abri ou une petite maison pour nos lutins mais les maisons « plastique » ne correspondent pas au style de la copro. Il fallait donc chercher dans les maisons en bois. Coup de chance, nous sommes tombés sur un promo chez Leroy Merlin. Malheureusement, pour une raison que j’ignore, cette promo n’est plus visible sur leur site mais d’après le dépliant papier, elle est toujours d’actualité. Enfin, au moins jusqu’au 25 avril.

Dans tous les cas, j’ai trouvé un lien chez Castorama et je suis sure qu’on peut la trouver ailleurs.

Aussi, il y a 2 semaines, nous avons investis 150 malheureux euros dans l’achat d’une petite Maisonnette Coccinelle (quel jeu de couleurs!) pour nos Bonshommes. La maison est facile à construire mais il faut quand même compter 3 heures environ de montage. Peut être que ca aurait pris moins de temps si j’avais eu le droit d’y participer ! Au départ, la finition du bois n’est pas exceptionnelle, le bois brut est assez moche et pas toujours très lisse. Nous avons passé une première couche de lasure de protection et il me reste maintenant à poncer très légèrement et repasser une deuxième couche de lasure pour parfaire la maisonette. Franchement, le résultat est plus que correct. Nous pouvons mettre à l’intérieur les vélos et les trottinettes des Bonshommes et ils adorent s’y cacher pour jouer avec la malette de docteur ou la petite cuisinière. Très bon investissement !

Au fait, aujourd’hui, je suis à 6 mois de grossesse : Yihaaaaa!

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Grand Bonhomme a sur faire du vélo à 2 roues vers 3 ans et 10 mois. Non sans effort. Après l’avoir encouragé, retiré les roulettes pour essayer, remis les roulettes et même tordu les axes pour l’aider à prendre son équilibre, nous n’avions pas réussi à grand chose, sinon à ce qu’il balance le vélo avec dépit. C’est après l’achat et l’utilisation d’une trottinette à 2 roues que l’équilibre était venu. Tout seul. Un dimanche matin, il a décrété qu’il savait faire du vélo. Il a dévissé tout seul les roulettes et il est parti faire du vélo dans le couloir de l’immeuble. Et oui, il savait en faire. Nous l’avons laché dans le parc mais l’affaire était faite, nous n’avons jamais eu besoin de le tenir, ni pour démarrer, ni pour arrêter.

photo B'TWIN - 14" DOKY - B'TWIN photosPour Petit Bonhomme, c’est différent. Si certaines se souviennent encore des cadeaux de Noel que mes Bonshommes ont reçus, il y avait parmi cette orgie commerciale un magnifique draisienne from Décathlon :

Pour la différencier d’un vélo à pédale, cette draisienne a rapidement pris, chez nous, le nom de « Moto ». C’est pas moi qui ai choisi le nom. Et plus aucun déplacement ne pouvait se faire sans être à cheval sur cette « moto ». Sachant que le draisienne était interdite de sortie pour l’instant (hiver oblige), elle n’a connu que le couloir… Trajet des toilettes à la chambre et de la chambre à l’entrée (le salon étant interdit, trop de risque… pour la télé !).

J’étais déjà convaincue des bienfaits de cette machine mais fort heureusement,  je ne peux que confirmer qu’elle a grandement aidé notre Petit Bonhomme a trouvé son équilibre.

Cette merveille, couplée à la trottinette à 2 roues que Grand Bonhomme prête régulièrement à son petit frère (lorsque ce dernier en a ras la casquette de bourriner sur sa trottinette à 3 roues, nettement moins maniable…), et c’est le jack pot !photo OXELO - Trottinette PLAY3 bleue - OXELO photos

 

                             Pas glop…                                                      Très très glop !

 

Dimanche dernier, Petit Bonhomme  a enfourché le vélo de son frère, LE vélo Decathlon que possède tous les gamins du quartier, et a décidé d’essayer. Sans les petites roues. J’ai bien pensé à lui retrouver les roulettes mais je crois qu’elles sont quelque part dans la cave et ne les ayant pas retrouvées en 5 min (la cave minuscule est complètement blindée!), j’ai manqué de motivation pour les chercher plus longtemps. Résultat, Monsieur l’a tenu un petit peu mais, à l’évidence, il avait déjà un très bon sens de l’équilibre. Bien entendu le démarrage était difficile et l’arrêt parfois douloureux mais après 3 ou 4 essais, ca roulait !

Oui, à 2 ans et 7 mois et demi, mon Petit Bonhomme fait du vélo tout seul et surtout sur 2 roues. Sans aide pour démarrer, sans personne pour le tenir et sans problème pour s’arrêter. Y’a t’il un stade au dessus de la fierté? Parce que ca doit être là que je suis…

En conclusion, si je pouvais me permettre quelques petits conseils, je dirais:

– investir dans une trotinette à 2 roues, franchement miraculeuse chez nous

– et / ou investir dans une draisienne

– oser le vélo sans petites roues pour essayer et voir, 

– si petites roues il doit y avoir (mais non, je ne suis pas extrémiste !), tordre les axes pour que l’enfant soit en équilibre sur la roue arrière et une petite roue et non sur 3 roues arrière, afin de lui faire sentir le point d’équilibre où les petites roues ne touchent plus le sol. Ca aide aussi à éviter que le loulou se retrouve en équilibre au dessus d’un trou et appel à l’aide pour qu’on le décoince quand la roue arrière tourne dans le vide…

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Ca y est, la distribution des cadeaux ayant eu lieu, je peux maintenant vous révéler ce que j’avais acheté pour mes lutins et ma famille, ca pourra toujours vous inspirer pour les anniversaires ou Noel (même !) à venir.

Pour Petit Bonhomme :

Pour Grand Bonhomme :

Pour les deux :

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Grand Bonhomme est donc maintenant qualifié d' »enfant précoce ». Super.

Avec mon bilan sous le bras, j’ai donc demandé un rendez vous à la maîtresse de Grand Bonhomme, Madame P. (P comme Professeur des écoles). Rendez vous pris pour un vendredi entre midi et 14h. Oui, j’ai eu la bonne idée de proposer cette horaire incongru pour montrer mon entier dévouement.

La veille, j’ai eu un entretien téléphonique avec une personne de l’AFEP et un autre avec une personne de l’ANPEIP. En résumé :
– se présenter avec humilité,
– ne pas brusquer la maitresse,
– parler du bilan,
– s’informer sur le ressenti de Mme P par rapport à Grand Bonhomme (son attitude, ses capacités,…)
– demander une rencontre avec la psychologue scolaire,
– glisser l’idée d’un saut de classe…

OK, j’ai tout noté. J’ai répété mon discours dans ma tête pendant plusieurs jours et plusieurs heures. Ne pas faire de faux pas, ne pas être trop sure de moi. Bref, je suis prête.

L’entretien commence et j’expose délicatement le cas de Grand Bonhomme, fréquentant une psychologue depuis plusieurs mois pour retrouver son assurance, de ses facilités à aborder la lecture, de son bilan et surtout des résultats.

Mme P me sourit (P comme Particulièrement Polie). Je ne sais pas si je dois traduire ce sourire car « Super,  je suis trop contente d’avoir un cas particulier » ou « J’en ai vraiment rien à faire de ce qu’elle me raconte » ou même encore « Je ne suis pas dans la merde avec ce cas à part… ».

Moi, je continue mon monologue sur le thème de « Je ne veux pas qu’il s’ennuie à l’école », « Je ne veux pas qu’il s’habitue à la facilité car il ne saura pas faire face aux difficultés le moment venu », « Je ne veux pas le brusquer, il est bien dans sa tête et a retrouvé de la stabilité mais il ne faut pas le laisser comme ca… » pour finir par « il faudrait quelque chose de progressif… »

Sourire. Toujours ce sourire.

Mme P me confirme que Grand Bonhomme est très gentil, très calme, très sage et qu’il fait très bien ce qu’on lui demande. A ma question « mais est ce que vous savez qu’il sait lire des mots simples », elle m’explique que « non, puisqu’il ne lise aucune syllabe et ne doivent apprendre qu’à écrire leur prénom »…

De plus, il est très bien dans sa classe. Et quand un enfant ne présente pas de difficultés comportementales majeures, on ne lui propose pas de changement de classe.

C’est dit.

Les conclusions de cet échange (quoique pour échange, il faut être deux, non) sont:
– qu’elle cherchera les coordonnées de la psychologue scolaire pour que notre Mme E la contacte
– qu’elle lui demandera une rencontre avec Grand Bonhomme
– qu’elle proposera à Grand Bonhomme des exercices de Grande Section pour savoir à quel point il peut s’adapter
– qu’elle en parlera au Directeur.

Soit.

2 semaines plus tard, je n’ai toujours de coordonnées de la psychologue scolaire et aucun rendez vous n’est pris. Je attrape Mme P (P comme Pas Pressée) un matin (elle déteste ca, trop de parents, trop d’élèves à accueillir…) et lui demande où sont les coordonnées de la psy scolaire. « Mais c’est compliqué, on n’arrive pas à les avoir comme ca, il faut voir avec le directeur ». Comment ca « on ne peut avoir ses coordonnées? C’est un être humain, non? Elle a le téléphone, non? Le directeur? Soit ! Passez moi le cahier, je vais lui écrire un mot. C’était la semaine dernière.

Depuis, le directeur m’a répondu qu’il n’avait pas le temps de me voir pour le moment et que « la situation est prise en compte mais demande du temps »… Enfin, Mme P (P comme Pffff…) a accepté de me recevoir à nouveau pour faire un nouveau point, notamment parce que, depuis que nous avons parlé du changement de classe avec Grand Bonhomme, il serait « sous pression ».

Lors de ce deuxième entretien, sans Grand Bonhomme, Mme P m’annonce qu’elle a proposé un petit exercice à Grand Bonhomme, dont elle le sent capable et qu’elle lui a proposé de manière informelle :  écrire son prénom en cursive avec modèle. Grand Bonhomme, égal à lui même, lui a simplement répondu : « non, je ne sais pas le faire, je ne veux pas essayer ». Voilà, c’est tout lui :  s’il n’est pas entièrement en confiance, il n’essaie même pas. Il ferme les écoutilles et basta ! Autant dire que Maitresse + Copains + Extérieur maison = ….. Biiiipppppp. Maiday, maiday, les portes se ferment, on le perd, on le perd !!! Blong. Porte close.

Voilà ma maitresse bien décontenancée. D’autant qu’au autre jour, il montrera le même blocage mais sur un exercice qu’il sait déjà faire… Manque de confiance. Crainte du regard des autres…

Quand à la psychologue scolaire, elle est injoignable car travaille à mi-temps pour toutes les écoles de la ville et on ne peut pas la joindre (vais je me fendre d’un courrier à la mairie et à l’académie?)

Quand on en parle avec lui, centre de toutes les attentions, Grand Bonhomme nous explique qu’il ne veut pas quitter ses copains et veut continuer à faire ce qu’il sait déjà faire sans rien apprendre de plus. Mon fils est intelligent mais c’est une grosse feignasse, timide et mal assuré.

En conclusion, pour le bien être du Bonhomme et pour ne pas perturber l’équilibre que nous avons établi à force de nombreuses séances, Grand Bonhomme ne changera pas de classe. En tout cas, pas tant qu’il ne le demandera pas. Seulement, je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’il « végète » en répétant les lettres de son prénom ou en coloriant les triangles en bleu. Donc, j’ai ressorti tous les cahiers d’exercices de maternelles et vais acheter les suivants pour continuer ce que nous faisions avant son entrée en MS : lui proposer des exercices à sa mesure qui lui permettent de se progresser à son rythme et sans le regard des autres.

J’ai longuement hésité à consulter des spécialistes de la précocité mais je ne pense pas que ca changera grand chose car si je dois « forcer » les choses et rendre mon Bonhomme malheureux, ce serait contraire à ce que j’entreprends tous les jours. J’espère juste qu’il « tiltera » suffisamment tôt pour ne pas se satisfaire de son inactivité scolaire sinon je serai contrainte de le faire travailler à la maison jusqu’à son bac !

Bonus : depuis 3 semaines, je suis plongée dans les bouquins sur la précocité, je vous en parle bientôt…

Bonus bis : ce matin, dans l’ascenseur du travail, une dame que je ne connais pas du tout me voyant lire « Les enfants surdoués », m’a demandé cash : « Vous avez un enfant surdoué? » La question m’a arrété tout net. Précoce? Oui. Surdoué, c’est trop bizarre comme terme. Du coup, je n’ai pas réussi à dire oui… Et finalement, elle a commencé à me raconter que sa fille avec fait toute sa scolarité normale jusqu’en CM1 où elle était passé directement en CM2. « Ce qui compte, c’est l’affectif ». Putain, je ne suis pas dans la merde.

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Grand Bonhomme a toujours été très éveillé.

Il se retournait à 4 mois, rampait à 5 mois, se mettait debout à 6 mois, envoyait une balle à 8 mois, marchait à 10 mois, connaissait les couleurs à 20 mois (et je ne parle pas de les identifier sur des cubes mais bien de répondre à la question « Cite moi toutes les couleurs que tu connais? »), parlait très bien-  avec quelques erreurs de syntaxe quand même – à 2 ans, connaissait l’alphabet et savait épeler son prénom (ok, il ne s’appelle pas Charles Alexandre ! )  à 3 ans (avant d’entrer en Petite Section de Maternelle). Bref, nous avons toujours été impressionné par sa rapidité d’assimilation.

En Petite Section, comme j’en ai parlé, nous avons rencontré des difficultés avec l’école. Grand Bonhomme était un peu turbulent et se laissait entraîner pas ses petits copains dans la dissipation. La maîtresse, certes un peu soupe au lait, hésitait entre « Il est génial » et « Je n’en peux plus de lui! ». Résultat, vers mars, nous étions allés avoir une psychologue dont nous avions été très déçus. Un peu abattus mais ne voyant toujours pas de progrès, nous sommes allés voir une seconde psychologue dont j’ai parlé ici. Celle ci, je le répète, nous a apporté une vraie aide efficace et nous a proposé de faire passer un test de précocité à Grand Bonhomme.

Le mercredi suivant les vacances, j’avais rendez vous pour connaître le résultat du bilan. Après un bon moment d’échange, j’ai reçu le compte rendu papier du bilan : Grand Bonhomme est désigné « très supérieur » à sa classe d’âge et que ses résultats sont « très homogènes ». Mme E se propose de contacter la maîtresse de Moyenne Section de Grand Bonhomme pour faire passer l’idée d’un enseignement spécifique ou d’un saut de classe. Ah.

Je suis donc rentrée avec ces infos dont j’ai fait le compte rendu à Monsieur le soir même. Monsieur, lui, s’est précipité sur internet pour creuser la question. Déçu de constater que nous n’avons pas d’information chiffrée, il s’interroge pour savoir si Grand Bonhomme a plutôt un QI de 130 ou de 145, ce qui le ferait passer du statut d’enfant « brillant mais un peu différent » à « franchement décalé ».

« Très supérieur », d’après internet, c’est QI = 130 à 145. Ok. Mais nous décidons de rappeler Mme E le lendemain pour plus d’informations.

– « Bonjour Mme E, je vous appelle pour connaître les résultats chiffrés de QI de Grand Bonhomme ?
– Vous savez, les chiffres, c’est une chose, mais ca n’est pas le plus important. Certains parents sont perdus avec les chiffres. Je vous ai dit qu’il était très supérieur aux autres. Je préfère réserver les chiffres aux professionnels mais si vous souhaitez, je peux rechercher les résultats détaillés exacts.
– Parce que « très supérieur », on a compris que c’était de « 130 à 145 » et on voulait…
– Non, je n’ai pas été assez claire. C’est 155.
– ….

Je suis restée muette plusieurs secondes avant de lui répondre « Combien? »
– 155. C’est le maximum de l’échelle du Test.

Le lendemain, j’avais pris rendez vous avec la maîtresse de Grand Bonhomme pour en discuter de vive voix et je prenais contact avec les associations locales pour Enfants Intellectuellement Précoces (AFEP et ANPEIP).

La suite au prochain numéro !

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Une petite trouvaille tout récente.

Mes Bonshommes, surtout le Grand, s’intéresse à ce que je fais toujours les jours quand je vais « au travail ».

– « Qu’est ce que t’il te demande de faire ton maître? »

– « A quoi il ressemble ton bureau? »

– « Qu’est ce que tu manges dans ta cantine? »

– « Et c’est quoi des collègues? »

Aussi, quand je suis tombée sur ce petit bouquin la semaine dernière, je n’ai pas pu m’enpécher de l’acheter. Il est vraiment très clair et explique bien « la vie de bureau », ce qu’est une « réunion », etc…

Bref, si vous aussi, vous bossez dans un bureau et que vous enfants n’y comprennent rien, voici qui devrait les informer comme il se doit !

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Prenez les jours de congés que le mois de novembre nous offre, ajoutez les mercredis en 4/5, complétez avec des RTT et vous obtenez deux magnifiques ponts, dignes de vacances. Oh Yeesssss.

Et depuis le temps que je voulais emmener mes lutins à un spectacle, j’ai profité de l’occasion. Mon objectif, emmenez Petit Bonhomme (2 ans) ET Grand Bonhomme (4 ans) au même spectable.

Aussi mercredi dernier, nous sommes allés voir 1, 2, 3, Sommeil.

Le spectable est joué au Théatre Nesle à Paris (oui, je sais, encore à Paris). Hésitant un quart de seconde entre l’épopée train+métro et la voiture, j’ai opté pour… la voiture. Espérant trouver quelques places disponibles. Et en fait non. Je me suis rabattue sur le parking de la rue Mazarine – J’en profite pour signaler qu’il vaut mieux savoir conduire ou avoir une petite voiture pour investir ce parking. Les allées sont rik-rak et les places assez rikiki. Bref.

Une fois garé, il faut 5 min pour aller au Théatre. Fastoche. Arrivés avec 15 min d’attente, il a fallu contenir l’impatience de mes garnements. Heureusement, il y avait quelques livres. J’ai donc pu faire la lecture à mes doudous, ce dont a profité le petit gars qui nous collait sur le banc. D’ailleurs je vous avoue que j’adore lire (c’est peut être un truc que je devrais creuser…) Et pour info, je vous confirme que le guerrier en bois qui garde le théatre a bien un zizi sous son pagne. Mon fils a vérifié. Deux fois.

A l’heure dite (10h30), nous sommes descendus dans la salle en sous sol. Un petite salle toute voutée, en pierre. On dirait une cave, mais en plus classe évidemment. Au fond, une petite scene avec un décor très coloré. Le spectacle commence par une transition toute douce. L’artiste capte l’attention des enfants. Néanmoins il n’y a toujours que les mamans et les papas pour répondre aux questions, sollicitations et chansons.  Sont timides ces enfants.

En conclusion, j’ai aimé :
– les marionnettes très attachantes et colorées,
– la mise en scène qui joue sur les lumières, les chansons, les musiques, les dessins projetés… beaucoup de variété.
– l’histoire suffisamment simple pour les enfants, avec une revisite assez amusante des contes classiques.

J’ai moins aimé :
– le manque de poésie, je m’attendais à trouver plus de douceur,
– le manque d’interactivité avec les enfants qui ne sont pas sollicités très souvent.

Dans l’ensemble, les enfants ont bien aimés. Cependant, je ciblerais plutôt les 3-4 ans parce que, si Petit Bonhomme – 2 ans, a été très très sage et intéressé (ce que j’étais fière ! ), il n’en reste pas moins qu’il n’en a gardé aucun souvenir. Et au delà de 5 ans, je crains que l’histoire ne soit pas assez dense pour interesser les plus grands.

1, 2, 3, Sommeil
Théatre de Nesle – 8 Rue de Nesle – 75006 PARIS

Tarifs : 10 euros pour adulte – 7 euros pour enfants.

Durée : 40 min.

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Titre foireux, j’en conviens, mais qui a l’avantage de mettre le sujet sur la table.

Dans l’école maternelle de Grand Bonhomme, la classe de petite section a le grand privilège de posséder un adorable petit lapin nain. Les gamins adorent, lui font plein de caresses mais pas trop et tout le monde est content.

Le défi de la maîtresse, c’est de lui trouver des familles d’accueil pendant les week end, parfois, et les vacances scolaires, surtout. Après une année scolaire complète sans m’être manifestée, j’ai proposé glorieusement de garder la bebette pendant une semaine fin juillet. Sourire radieux de Madame la Maîtresse, qui m’avoua n’avoir trouvé personne pour cette semaine là. Ni pour les suivantes d’ailleurs.

Fin juillet, j’ai donc récupéré l’animal et heureusement pour nous, je confirme qu’elle est tout mimi. Oui, c’est une fille. Par contre, y’avait pas de mode d’emploi. Je ne me suis pas trop posé de question. J’ai pensé foin, légumes, fruits. J’avais aussi acheté quelques croquettes. Et j’ai tout donné, en vrac, dans le désordre, et n’importe quand, un peu comme ca me venait.

En fait, en creusant un peu, je me suis rendue compte que je faisais n’importe quoi. C’est un tout petit peu plus select que ca, un lapin. Voici un site où j’ai piqué des idées, et encore un autre, encore plus détaillé.

Donc pour faire court, au cas où vous seriez pris d’une frainésie de BA comme moi :

– cage : en général, elle est livré avec le lapin que vous hébergez, ca tombe bien. Sinon, prévoyez une cage plutôt spacieuse.

– propreté : lui prévoir une petite caisse – litière dans la cage, avec des copeaux absorbants. Le nôtre est très discipliné, il fait quasi exclusivement dans sa caisse.

– eau : à volonté et rien d’autre.

– nourriture :
– foin à volonté (va trouver du foin dans l’ouest parisien, hein ! ),

– légumes, une fois par jour. Spontanément, j’ai donné salade, carotte, endive, chou-fleur et le tout, à volonté. Mais c’est trop. En fait, la salade c’est oui, mais pas de laitue (oups, j’espère ne pas lui en avoir donné), le chou-fleur, oui, mais pas trop souvent…. Comme notre lapinou à l’air en plein forme, je pense que je n’ai pas fait de trop grosse boulette mais je vais rectifier le tir prestement. Du coup, référer vous aux listes pour ne pas vous tromper.

– fruits, une à deux fois par semaine mais pas trop non plus car ca fait grossir. Quand je pense que la Maitresse me disait qu’elle adorait la pasteque ! Je commence à comprendre pourquoi elle a l’air si ronde, une vrai boule ce lapin nain !

– granulés, une fois par jour également. Prendre plutôt des petits granulés « bouchons » plutôt que des granulés « fantaisie » (oui, je me suis faite avoir également…). Parait que c’est plus sain…

– pain : les avis divergent. Certains disent que ca ne sert à rien et que ca fait grossir (encore ! ). Comme ca n’est pas du lapin d’élevage, on va dire oui, mais pas trop.

Bon, avec ca, vous devriez garder Choupette, Choupinette, Lapinou, Pupuce, Rex ou je ne sais qui encore, en parfaite santé. Et longue vie aux grandes oreilles !

N.B. : le lapinou et nous, on s’entendait si bien que finalement, on l’a gardée deux semaines de plus ! Je crois que j’ai fait ma BA pour l’année dernière et les deux prochains années à venir. Au moins.

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Je vous ai quitté à mon retour du Salon du Livre, alors même qu’à la radio j’entendais une information compilant les mots « vaches », « fromages » et « vins ». Mon sang n’a fait qu’un tour, je me suis dit « Banco, faut qu’on y aille! ». Et voilà pourquoi…

Samedi : Salon international des fromages et du vin à Coulommiers.

En lisant le nom du salon, ca en jette. D’ailleurs, j’étais tout contente de ma trouvaille. Sauf que dans les faits, c’est juste un salon de fromages et de vin. Pas particulièrement grand en plus (à mon goût). Je me demande vraiment si ca valait l’heure de route qu’on a fait en pleine campagne.

Dans tous les cas, on a quand même trouvé des supers fromages : Bleu, Saint Nectaire, Brie de Melun, Beaufort (à tomber par terre), Comté… On est un peu des malades du fromage dans la famille. Bref, j’y ai laissé toute ma bourse mais je suis repue, je n’aurais mangé que ca à tous mes repas de la semaine si je ne m’étais pas raisonnée (Dukan ! Dukan !  je vous en reparle bientôt).

Petit plus pour petits gnômes : un concours avec des vaches et des chevaux. Tous attachés, tous bien parqués mais nettement moins propres et bichonnés qu’au salon de l’agriculture. C’est la campagne ma bonne dame !  Mes préférés, deux petits poulains de 10 et 20 jours… Et les plus malheureux : deux pauv’ moutons entourés de tellement d’eau que personne ne pouvait les approcher. Car oui, il a plu. Mais nous sommes courageux, n’est ce pas.

Et comment nous sommes des parents parfaits et hyper patients (Gordon! Gordon! Je vous en reparle aussi bientôt), nous avons su garder notre calme lorsque Petit Bonhomme a joué à « Je cours très vite pour disparaître dans la foule, les parents râlent et c’est rigolo ! », nous n’avons pas aboyé sur Grand Bonhomme quand il a  trépigné pour un ballon Spiderman (saloperie de Spiderman ! mais qu’est ce qu’il vient donc faire au salon du fromage !), nous avons prestemment sorti un parfait repas de notre sac quand les deux ont hurlé « j’ai faim » (mais où est donc la boulangerie qu’on leur fourre un pain aux lardons dans la bouche?!)…. Bref, après 30 min de patauge dans la boue devant les quadrupèdes et 1h30 à dépenser fortune pour du lait rance et couvert de moisissures (dit comme çà, ca la fait, non?), c’est sereins, emplis de zénitude et fiers de notre progéniture exemplaire que nous sommes sortis, rejoindre la voiture. Vous me croyez, hein? Non? Ah bon, je croyais que ca marcherait.

Et va savoir pourquoi, certainement l’excès d’oxygène à respirer l’air pur de la campagne (Oulala très mauvais pour le Parisien), nous avons décidé de faire escale au Sealife, histoire de parfaire l’aventure.

Petit Bonhomme appliquait toujours bien les consignes (jamais à moins de 10 m de mes parents, dès fois qu’ils me cherchent !?!), Grand Bonhomme était toujours aussi attentif…. Devant le magnifique bassin géant où tournent requins et tortue, trône un petit canon factice, sur lequel nos marmots avait décidé de faire du cheval!  Les poissons, kafout’ (traduction : qu’est ce qu’on en a à foutre !). Tant et si bien que Monsieur a fini par s’extasier sur les requins avec un adorable petit Inconnu, qui lui, au grand malheur de ces parents, squattait la baie vitré depuis une demi heure et refusait de s’en décoller. Comme quoi, on est jamais content de ce qu’on a.

Je ne vous cache pas que l’idée de finir cette divine journée au restaurant m’a traversé l’esprit. Au moins 1/2 seconde. Avant que la réalité, Petit Bonhomme vautré par terre, ne me revienne à l’esprit.

Avec tout ca, les Nains étaient vraiment claqués à 20h… Le changement d’heure est passé comme une lettre à la Poste !

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