Elle a 5 ans, elle est en dernière année de Maternelle. C’est la période de Noel. Elle est assise sur le canapé face au sapin décoré et elle lit toute seule sa première histoire :  La Petite Poule Rousse.

Peu après, elle a 6 ans, elle est penchée sur son pupitre, assise face à la fenêtre de la classe. Elle lit toute seule les consignes de l’exercice. Elle le trouve vraiment facile cet exercice. Comme tous les autres.

Là, elle a 6 ans et demi, elle vient d’entrer au CP. Elle est assise avec tous ces camarades autour de l’estrade où est installée la maitresse. Il faut déchiffrer l’histoire écrite au tableau. Mais ca fait bien longtemps qu’elle a finit de lire toute l’histoire. Elle n’a même plus le droit de répondre aux questions : la maitresse sait bien qu’elle sait déjà lire. Alors elle est installée à un bureau au fond de la classe pour dessiner ce qu’elle a compris de l’histoire. Même pas captivante cette histoire de chaton coincé dans un arbre…

Elle est toujours en CP mais elle pleure tous les jours car elle ne veut plus aller à l’école. Elle s’ennuie à l’école. Alors après un seul et unique rendez vous avec la directrice et la maitresse, elle change de classe. Lundi, elle rentrera en CE1.

Un jour, elle est assise dans le couloir de la maison, à coté de son papa, qui explique les fractions à sa grande sœur. Elle voit bien que sa sœur ne comprend pas tout aux fractions mais elle se tait, parce qu’elle ne veut pas lui faire de peine : elle, elle a déjà tout compris.

Maintenant, elle a 8 ans, elle est en CM1, Le mercredi, sa sœur et elle restent seules à la maison. Parfois elle s’ennuie. Mais souvent, elle lit. Des bibliothèques roses, ou vertes. Mais parfois aussi des encyclopédies. Qu’elle recopie par page entière…

Les années passent, elle a 11 ans, elle est en 5ième. Elle a été séparé de ses meilleurs amies. Les filles autour d’elle commencent à jouer aux jeunes filles. Pas elle, ca ne l’intéresse pas. Alors elle n’a pas beaucoup de copine et elle passe la majorité des récréations toute seule, assise sur les 3 marches de la sortie de secours, à l’arrière du bâtiment principal. Le mercredi, pour passer le temps, elle fait des exercices de maths dans un vieux manuel que son père lui a retrouvé.

En 3ième, elle n’a pas plus d’amies mais elle a arrêté d’essayer de s’en faire. Entre ses 13 ans et les 15 ans de certaines, elle se sent en décalage. Les garçons, le maquillage, les sorties, elle sent bien que ce n’est pas pour elle. Mais elle aime toujours autant l’école sauf le samedi matin, elle a toujours très mal au ventre,  c’est EPS : 2h de torture, ni plus, ni moins. Pendant lesquelles elle se rend ridicule à chaque fois. Entre l’élastique du saut en hauteur qu’elle ne franchit pas, le ballon de basket qui lui échappe des mains. Quoiqu’elle s’en sorte un peu mieux au base-ball.

En seconde, elle n’a pas plus trouvé sa place mais au moins, elle a une amie. Une meilleure amie comme on dit. Ca fait du bien. Et ca l’aide  s’intégrer un peu. Oh, elle n’est pas complètement décomplexée ! Dans la cour, elle essaie de donner le change, de faire la fille cool. Mais elle ne fume pas. Et elle ne sort pas avec des garçons avec lesquels elle n’a pas vraiment de chance. Elle n’a toujours aucune confiance en elle mais elle a souvent le cœur plus léger. Et elle trouve toujours que l’école, c’est assez facile.

En terminale, à 17 ans, elle décide de couper ses cheveux très court. Tout le monde trouve que ca lui va bien. Elle voit bien que ca change le façon dont les gens la perçoive. Mais elle se sent toujours un peu nulle. D’ailleurs, elle aura quelques épisodes légèrement dépressifs que ses parents remarqueront à peine. Elle se sent vaseuse avant chaque contrôle important et puis elle angoisse énormément pour la suite de ses études. D’ailleurs pour compenser, elle commence à boulotter du chocolat. Elle doit faire un choix et c’est bien le pire qu’on puisse lui demander. Bien entendu, elle aura son bac mais sans mention. La pression ne lui réussit pas.

Maintenant, elle est adulte. Elle, c’est moi.

Je repense régulièrement à tous ces épisodes de mon enfance et de mon adolescence. Je me dit que je présentais beaucoup de caractéristique des enfants précoces, j’étais un peu bizarre et je me demande si, si j’avais été « dépistée », j’aurais vécu des choses différentes, si je me serais sentie moins seule, moins différente, moins décalée. Si, si j’avais été suivi par un psychologue, j’aurais été mieux dans ses baskets… Et c’est probablement pour tout cela que j’ai tellement à cœur de m’assurer que mes enfants se sentent mieux que je ne l’ai jamais été.

 

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…et puis vinrent les vacances de Noel.

Je les avais attendues bien longtemps, j’étais sur les rotules avec un immense besoin de repos.

Nous avions décidé que, pour une fois, nous ne partirions pas par monts et par vaux, pour profiter un peu du calme de notre maison. Mais nos plans sont toujours faits pour être sabordés. Mes parents ne pouvant finalement pas nous rejoindre pour Noel, nous avons donc fait la route vers la Lorraine  pour y fêter une deuxième Noel. Oui, deux famille = deux Noel.

Et puis je n’ai pas pu résister à l’envie d’aller visiter nos amis de Bourgogne. Il faut dire que les occasions sont peu nombreuses de nous revoir et le jour de l’an m’a semblé tout à fait approprié. J’ai appelé juste avant Noel et je crois que dans les faits, je nous ai un peu invité avec un truc du genre « On ne s’est pas vu depuis 18 mois, je crois qu’il faut qu’on se voit, vous avez déjà quelqu’un pour le nouvel an? ». Ils ont dit « non ». J’ai dit « alors on vient! » et vendu.

Les gamins comme les adultes étaient vraiment ravis de se revoir. Les enfants se sont éclatés avec la wii (et j’ai même pu m’initier à Just Dance) et les  parents ont fait des parties de Time’s Up endiablées jusqu’à pas d’heure.

En rentrant le 2 au matin au travail, j’étais fatiguée, c’est certain, mais c’était de la bonne fatigue, de la fatigue parsemée de rire et de bonnes bouffes, de famille et d’amies…

Je ne sais pas si je tiendrai longtemps mais je suis repartie comme à la bonne époque.

Pour dire vrai, les premiers jours de janvier, j’étais un peu déboussolée et pour être honnête, encore régulièrement, il m’arrive de ne plus savoir très bien quel jour nous sommes. Mais tant pis, je vais faire avec.

En attendant que je vous parle de tous mes rêves de l’année 2014, qui ne sont même pas encore des projets, je vous souhaite, très en retard ( mais vous avez l’habitude, n’est ce pas?) une très heureuse, chaleureuse, amoureuse, merveilleuse année 2014 !!

 

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Bon, on va faire comme si on était encore en décembre – aies un peu d’imagination quoi !  – et je rattrape le temps perdu… Ce blog devrait s’appeler : le blog en retard !
Il y a quelques semaines, je vous ai dressé un petit bilan de ma reprise et l’avis qui en ressortait était globalement positif.
Certainement blindée d’hormones euphorisantes à l’idée de retrouver une vie sociale trop longtemps rangée au vestiaire, j’étais joie, bonheur, sourire et zénitude et les jours s’écoulaient dans la paix et l’harmonie. – si toi aussi tu vis dans un monde parallèle, appelle moi – Je me sentais winneuse jusqu’au bout des orteils. C’est pour dire.
Mais ça, c’était avant.
Avant que les week-ends soient trop occupés pour m’avancer sur la semaine,
avant que le travail ne s’accumule plus que mon temps partiel ne peut absorber,
avant que Grand Bonhomme ne tombe malade,
avant que la fatigue ne prenne le dessus,
avant…
Bref, de joie paix amour tout le tralala, je suis passée du coté obscure de la vie des travailleur(se)s, à savoir stress, course, précipitation, pleurs.
Un lundi de décembre, pour assister à la visite médicale de mon fils, je suis arrivée en retard au travail, et j’ai couru pour rattraper le temps perdu… et surtout mon dossier principal qui partait en cacahouètes. Et ceci jusqu’à 23h.
Le Mardi, je remontais pas à pas la pente quand l’école m’a appelé pour me signaler que Grand Bonhomme était fiévreux et plié en deux de douleurs et qu’il serait de bon ton de venir le chercher. Ce que je ne pouvais pas faire. J’ai donc du passer un certain temps, voire un temps certain, à organiser une expédition de rapatriement sanitaire… par Papy et Mamy. Et j’ai terminé cette superbe journée toute seule avec 2h de repassage.
Le Mercredi, après avoir passé une partie de la nuit au chevet de cette grosse doudouillette de Grand Bonhomme, j’enchainais tennis, invitation du copain, athlétisme, pédiatre, café avec une copine (bah si, quand même) et préparation de la fin de semaine…
Le Jeudi, je commençais la journée en pleurs parce que mes enfants s’étaient battus pour le même bol (si quand tu lis ceci, tu trouves cette situation stupide, c’est que tu n’as pas d’enfant… sinon, tu me comprends certainement !) et probablement accablée par la fatigue, j’ai passé la matinée les larmes aux yeux. J’essayais néanmoins de finir ce put*** de dossier, complété de tout ce qui s’était passé la veille sans moi (vive le 4/5ième!), quand l’école à de nouveau appelé pour signaler que Grand Bonhomme… bla bla bla bla bla bla… et rapatriement sanitaire par Nounou cette fois ci ! En rentrant j’ai réalisé que j’avais perdu mes lunettes de vélo…
Le Vendredi, j’avais des yeux de panda et j’étais habillée comme une souillon, bref, jolie comme une serpillère quand j’ai croisé mon très très très très grand chef (le plus grand de tous). Je me suis sentie assez petite et surtout pas du tout à mon avantage… Dommage.
C’était donc une bonne semaine pourrie comme je n’en ai pas souvent.
Fort heureusement, une semaine plus tard, les vacances scolaires se sont pointées. Et mes propres congés imposés également, congés que je ne souhaitais pas prendre mais qui, finalement, ce sont avérés salutaires…
Allez, c’est déjà bien assez long pour aujourd’hui. La suite arrive rapidement, promis!
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Et voilà, la rentrée est là… demain… ou presque.

Et mille et une choses tournent dans ma tête. Je voudrais vous parler de tout mais lorsque j’ouvre mon ordinateur, j’ai un sentiment de vide, de néant. Ma tête est pleine d’idée mais mes mains ne trouvent pas les mots. C’est quelque chose de très désagréable. Qui implique une espèce de mésestime de moi.

Alors pour commencer, je vais vous parler de moi. Oui, voilà : ceci est un billet perso.

L’événement le plus important de cette année 2013 est officiellement mon retour au travail.

Avril 2011 commençait mon congé maternité.

Octobre 2011, après moultes tergiversation commençait mon congé parental d’éducation.

Octobre 2012, manquant cruellement de courage, de temps, d’énergie, d’envie (le liste peut être prolongée à volonté), mon congé parental se poursuivait pour une année de plus.

Octobre 2013, fin du congé parental.

J’aime toujours autant mon temps libre à la maison. J’aime être là pour les enfants dès qu’ils en ont besoin, connaitre leurs maitresses et leurs copains. Mais je veux pouvoir avoir un peu de temps libre. Et je voudrais avancer à titre personnel. Et mettre le Dernier à la crèche nous coûte de l’argent. Voilà la difficulté, soit la crèche et le travail, soit rester à la maison mais pas de temps libre…

Nous avons donc tranché : je reprends mon temps partiel.

Je crains déjà les difficultés et la course au temps, qui est je crois le jeu favori des mères de famille qui travaille. Mais je me connais, je saurai rebondir.

En attendant, je fais des petites croix jour après jour sur mon agenda…

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Dans le cadre de mon non-régime, j’essaie d’appliquer les conseils du Dr ZERMATI. Il s’agit notamment de reprendre contact avec ses sensations. Pour ce faire, il est conseillé de tenir un carnet, dans lequel on écrit son alimentation et surtout son ressenti au moment des repas.

J’ai pris mon (presque) plus bel agenda, et j’ai pris soin d’écrire ce que je ressentais, tous les matins et les soirs.

Et des résultats, qui m’ont quelque peu surpris, j’ai défini des points sur lesquels porter mon attention.

D’une part, et je vous en avais déjà parlé, je n’ai pas souvent faim le matin. C’est le point n°1.

Bien entendu, le déjeuner devient indispensable car, si je réduis mon alimentation du matin, j’ai vraiment faim quand arrive midi. Par contre, je suis très rapidement rassasié. Le fromage et le dessert sont donc en excès. C’est le point n°2.

Le soir, je n’ai pas vraiment faim. Pourtant, avant, je grignotais en préparant le repas, je mangeais le repas et je finissais les restes des enfants… Je suis restée un moment bloqué sur ce dernier point. A propos de cette envie de manger. Qui n’est même pas une envie de manger. Mais plutôt une envie de quelque chose. Et après une longue réflexion, j’ai constaté qu’un petit verre d’apéritif répondait à cette envie. Alors voilà, quitte à passer pour une alcoolo primaire, j’avoue que, plusieurs soirs par semaine, je choisis de siroter un (tout) petit verre de Muscat ou de Porto plutôt que de grignoter sans faim. Parce que, manger simplement, n’assouvit pas cette envie là, ce qui me conduit à grignoter, grignoter et grignoter encore. Point n°3.

Après çà, je mange beaucoup moins et toujours pas de fromage, ni de dessert.

Pire encore, quand je mange trop le soir et surtout du fromage, je digère difficilement et le lendemain matin, je me sens la bouche toute « beurk », comme après un repas de fête. J’en ai donc conclu qu’il fallait supprimer le fromage de mon alimentation. Et ça ne me manque pas. Et même que ça ne me fait même plus envie. Moi, qui ai passé plusieurs années en Auvergne, à gloutonner Fourme et Saint Nectaire, je suis maintenant passée au yaourt nature sucré. Qu’on soit bien d’accord, je ne le fais pas pour une question de calorie mais plus précisément parce que j’ai le sentiment que c’est ce que mon corps me demande. Ou plutôt ce qu’il me dit ne plus vouloir. C’était le point n°4.

Voilà, je ne suis pas encore très au point avec moi-même concernant ces ressentis, ces envies et ces réponses mais je progresse chaque jour. Et toujours sans me presser.

Tout ça pour dire qu’on est pris dans nos habitudes alimentaires mais que finalement, ce n’est peut être pas ce que nos corps réclament.

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Aujourd’hui, petit billet facile, juste pour frimer un peu

Voici ma course de lundi, à savoir la plus longue en distance et la plus longue en durée, de mémoire de Nike +.

Je crois ca me donne le droit de frimer un peu, si, si.

Bien entendu, on est loin du marathon mais je progresse !

Et tu sais pas, ce matin, j’ai mal aux cuisses : ca faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé !

Et puis j’ai fait une jolie rencontre :

 

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Bouquet

Le 1er juin dernier, ma copine S. s’est mariée. Et c’était magnifique.La mariée était rayonnante – mais quelle mariée ne l’est pas?

Une belle cérémonie à base de « je t’aime », de baisers, de « pour la vie », de larmes, de « pour le meilleur et pour le pire », d’accolades…. Tout ce qui fait un mariage comme on en rêve. En plus, après des semaines de météo automnales, le soleil était là ! J’ai même croisé des enfants magiques, qui sont restés assis pendant toute la cérémonie. Si, ça existe, je vous jure. Heureusement qu’on n’avait pas emmené les nôtres !

Bien évidemment, ils étaient tous les deux très sincères et c’était beau comme tout.

Bien entendu, de mon coté, 10 ans de mariage m’ont fait parcourir suffisamment de chemin pour avoir croisé quelques désillusions. Mais on a juré « pour la vie »…

Le jour J, nous aussi, on était beaux comme des camions. Enfin, surtout moi. Pourtant, ça n’avait pas été une simple affaire.

Pour celles (et ceux?) qui me suivent sur Twitter, j’avais d’abord mis plusieurs jours pour trouver une robe à mettre car les quelques kilos qui perdurent sur mes hanches (et mon ventre…), ne me permettent pas de porter tout et n’importe quoi. Une dizaine de magasins et une trentaine de robes plus tard, j’avais réussi à dégoter chez Etam deux robes dignes de ce nom. V’là comme j’étais fière.

Je tiens d’ailleurs à signaler ici que je crois, je suis sure, que les marques ont modifié leurs critères de taille. Parce que, alors même que je ne rentre toujours pas dans mes anciennes robes taille 38, voire 40 (qui prennent la poussière dans mon placard), il se trouve que je fais maintenant du 40 facile, voire du 38 selon les marques. Inimaginable.

Robe fluide col drapé PALMERAIE CORAIL

Bon, là, c’est moi ! … comment ça, tu n’y crois pas? Etam (39,95€)

Il faudra ajouter deux jours et 10 magasins de chaussures pour une paire de chaussures cohérentes. Et ma Maman de s’offusquer « Avec toutes les paires de chaussures que tu as déjà, il t’en faut vraiment une autre? ». Évidemment ! Eram (69,90€)

Et avec çà, je vous mets quoi? Ben, un vernis à ongle, tiens! Pile de la couleur de la robe. Avec un effet néon, absolument génial en lumière noire pendant la soirée.

 Sephora Nails Inc. Portobello (14€)

Pieds

Mes pieds…

Nail.Inc.Portobello

… et mes mains.

Et quelques fleurs pour mes cheveux, dégotées chez Naf-Naf et chez Etam…

chignon

Il aura fallu des jours et des jours pour que je rassemble tout cela. Mais pendant tous ces moments, je n’ai pensé qu’à moi, qu’à mon physique et à ma petite personne. Bien sur, je dois avouer que les débuts ont été difficiles : me regarder de nouveau dans la glace, m’accepter dans ce corps autre, me découvrir dans de nouveaux vêtements… et j’ai fini par apprécier ces moments là. Ca faisait chaud à mon cœur, ça mettait des pansements sur mes plaies intérieures…

Le jour J, j’avais fait la totale : robe, chaussures, manucure, maquillage… J’ai même réussi à faire un beau chignon banane. Je crois que je n’avais jamais été aussi apprêtée depuis des années. Grand Bonhomme m’a accueilli par un « Waouh, t’es belle, j’t’avais pas reconnu ! ».

Il faut être lucide pourtant. Sur les photos de groupe, entourée de mes amis plus sublimes et minces les unes que les autres, j’avais l’air d’un sac à patate dans ma robe corail mais qu’importe, le plus dur était passé : j’avais pris du temps pour moi et j’avais fini par (re)prendre du plaisir à m’occuper de moi.

Depuis, je me suis racheté une robe et des hauts un peu classes et légers que mes T-shirts habituels. Je me suis même refait des chignons parce que, finalement, ce n’est pas si compliqué.

Sans le savoir, S. m’a offert avec son mariage le plus jolie des thérapies.

Soleil

Le soleil était là…

Mariée

La Mariée était jolie…

Dragées

Table

Fleurs

Enfantsmariage2

enfantsmariage

Les enfants magiques sont aussi bien coiffés…

Enfantsmariage4

Les enfants magiques savent jouer sans se salir…

Chaussures fleurs

Chaussures

Mode

FoieGras

On a bien mangé…

TourChampagne

… et bien bu!

 N.B : Les « dragées » étaient en fait des M&M’s personnalisables que vous trouverez sur My M&M’s, très sympa pour ce genre d’occasion, mais aussi pour un anniversaire par exemple.

 

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Dans mon couloir trône un grand miroir, qui permet de se voir en entier et devant lequel chacun passe plusieurs fois durant la journée. Enfin surtout moi, puisque je suis à la maison toute la journée.

Il y a quelques mois, je suis passée devant ce miroir et je me suis « Mais c’est qui ce sac là? »

La vache, c’était moi ! Incroyable, cette sensation que l’on ressent en se voyant dans le corps d’une autre. Je n’étais pas cette fille ronde et débordante de partout. Je n’avais pas ce ventre flasque et proéminent. Je n’avais pas ce teint délavé et ces poches sous les yeux. Enfin, probablement que si, dans la vrai vie, puisque le miroir ne pouvait mentir. Mais pas dans ma tête. Non, çà, cette fille informe là, n’était pas moi.

Puis, j’ai repris le « non-régime » ainsi que le sport. Surtout le sport en fait. Au minimum une fois par semaine, au minimum 8 km, pour préparer la Course des Princesses.

Et voilà que la semaine dernière, je suis passée devant le miroir. Et quelle ne fut pas ma surprise de me dire « Waouh, mais c’est qui cette fille là ! ». Mon ventre fond progressivement, mes cuisses aussi d’ailleurs, mais sans perdre un kilo. J’ai utilisé un peu d’auto-bronzant qui me donne une sacré bonne mine.

Bref, avec pourtant de nombreux kilos excédentaires, je finis par constater que ce corps là m’appartient plus que le précédent. Ca me fait un bien fou. Sans compter que les préparatifs du mariage de ma copine S. m’ont beaucoup apporté. Une mini thérapie en quelques sortes. J’ai prévu de vous faire un article rien que pour cette évènement là !

Ca va tellement mieux que parfois j’oublie de me peser les matins !

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… kiki !

La grande toile de l’internet mondiale est tellement immense, qu’elle me fait un peu peur. Les sites et les réseaux sociaux se multiplient et je suis parfois (souvent?) un peu dépassée.

Mais je me prends en main, hein?

Au temps lointain, y’avait Facebook. Un compte pour moi (mon vrai moi) et un compte pour Nashii. Que j’ai vite oubliés (les deux) parce qu’en fait, je stresse à l’idée de dévoiler des choses un peu trop perso qui permettrait à des gens malveillants – y’en a partout – de m’identifier et faire des vilaines choses – mais je ne sais pas trop lesquelles.

Oui, je suis parano.

Ensuite, y’a eu Twitter. Mais j’ai eu du mal de savoir quoi dire et surtout quoi lire parce que les messages tombent plus vite que mes yeux ne pouvaient les lire.

Mais 2013 est une année nouvelle – je vous assure, je suis à fond! – Et dernièrement, j’ai pris une grande respiration et j’ai décidé de m’y replonger.

D’abord, faire des liens entre tous les sites. Parce que maintenant on peut même publier d’un seul site pour que ca se propage au reste. C’est pas beau la modernité?

J’ai découvert avec joie Instagram, qui permet de diffuser des instantanées de la vie quotidienne.

Et finalement, j’ai choppé Pinterest, dont je ne voyais, de prime abord, pas du tout l’intérêt et qui finalement, me botte bien parce que c’est exactement ce que je cherchais pour « attraper » ce qui me plait sur internet.

Voilà donc comment je suis maintenant présente un peu partout. Et maintenant, venez donc me retrouver sur :
– mon Facebook,
– mon Twitter,
– mon Instagram,
– mon Pinterest.

Instagram

Et dire qu’il n’y a que 24h dans une journée…

Ah, pis au fait, dans le même élan, j’ai changé mon petit logo, mon gravatar, mon petit symbole… Aussi, la tortue d’origine que j’avais, je l’avoue, un peu piqué au hasard de mes recherches, a été remplacé par un LPS de mes fistons (et j’ai beaucoup tâtonné avant de décider que la version finale serait celle là!) :

PS :  Monsieur voit l’article et me précise « mais c’est tout toi, avec tes gros yeux! ». Ca fait plaisir.

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peinture 8

J’adore les arbres. Les vrais dans la nature. Les vivants et les morts. J’aime aussi les arbres artistiques, ceux qui sont sculptés, gravés, soudés. Si vous saviez ce que j’ai comme photos !

Pour notre mariage, notre tante nous a offert un tableau représentant un arbre de vie. Toute une symbolique à mes yeux.

A la naissance du Dernier, BelMôman a pris soin de me dégoter des vêtements remplis d' »arbres de vie ». Encore.

Et l’autre jour, chez Leroy Merlin (encore!), je suis passée devant un arbre. Mon arbre. J’avais trouvé l’arbre de la famille.

Il souhaite maintenant la bienvenue aux arrivants dans l’entrée l’appartement.

– Peinture Luxens Gris galets n°5 pour le cœur, c’est la couleur commune à toutes les chambres.

J’ai partagé les cœurs entre tous les enfants. 15 cœurs en tout.

– 6 cœurs Peinture Luxens Rouge Gourmand n°4 et Bleu Bleu n°4 pour les couleurs de Grand Bonhomme. Les plus petits cœurs mais aussi les plus nombreux.
– 4 cœurs Peinture Luxens Jaune Anis n°5 et Bleu Atoll n°4 pour les couleurs de Petit Bonhomme. Le moins de cœurs mais le plus gros de tous.
– 5 cœurs Peinture Luxens Jaune Anis n°6 et Bleu Atoll n°3 pour les couleurs du Petit Dernier. Un nombre moyen de cœurs de taille moyenne. L’équilibre.

Les deux oiseaux, c’est Monsieur (en Castorama Colours Sherwood) et moi (en Castorama Colours Orange Vif).

Lorsque je l’ai eu fini, j’ai pris le temps d’expliquer toute cette symbolique aux enfants. Je crois qu’ils étaient contents. Petit Bonhomme me dit souvent qu’il est fier d’avoir le plus gros cœur. Et le Dernier s’arrête et me montre les couleurs en désignant à qui elles appartiennent.

Bref, j’en suis à me demander si je ne vais pas partir avec la porte du placard, si nous devons déménager un jour !