Tous les jours, que ce soit dans la presse, à la radio ou au travail, on nous parle de la grippe A.

Et que je te donne des statistiques sur la progression de la maladie… et que je t’explique que tes enfants ne seront pas gardés parce que l’école va fermer pour 3 éternuements et 2 gamins à 38°C de fièvre… et que tes journées non travaillées ne seront peut être pas rémunérées… personnellement, ca commence à me fatiguer un peu.

Mais depuis quelques jours, j’ai noté deux truc géniaux avec ce fichu virus. Si, si, tu vas voir.

D’abord, notre merveilleuse Roselyne nationale nous a pondu une bêêêlle campagne pour améliorer l’hygiène de nos concitoyens. Alors oui, il faut bien laver ses mimines et régulièrement dans la journée. Tout le monde le sait mais beaucoup ne le font pas. Si ce message pouvait passer, je crois qu’on s’en porterait tous, avec ou sans grippe, bien mieux. Et si, en plus, les entreprises et administrations, prisent d’une angoisse de voir leur effectif décimé, nous installent des distributeurs de solution hydroalcoolique, ce serait tout bonnement parfait.

Bon, je ne vous cache pas que l’idée d’éternuer dans mon coude me parait un peu délirante et limite un peu crado, mais c’est pas moi qui fait les régles, hein?

Ensuite, l’autre truc trop fort qui me fait courir partout, c’est que dans notre campagne de prévention de ma grande et belle entreprise, il est écrit : « ne pas faire la bise ou serrer la main pour dire bonjour ». Ouaip !

Et pourquoi donc suis je si ravie? Parce que serrer la main à tout le monde, c’est pas encore trop chiant. Sauf quand tu croises le gars du 4ième qui sent pas le rose ni le patchouli et qui a une main toute molle et moite… brrrr, j’en ai des frissons dans le dos.

Quant à faire la bise aux collègues, les gars ou les filles, c’est vraiment (mais vraiment) pas mon truc. Surtout quand c’est un « simili-chef » qu’estime qu’il « fait toujours la bise aux filles ». Ben voyons. C’est super intime ce frolement de joues, non?

Du coup, maintenant, quand un pauv’ type ramène sa joue collante ou sa main moite, je brandis un « Non, plus de bise, plus de poignée de main, c’est de la prévention, c’est écrit dans l’ascenseur que j’te dis!« . Ca les laisse babas.

Bon, juste l’air un peu couillonne, quand tu croises une bonne copine juste après et que tu lui claques une grosse bise sur les deux joues ! Tant pis.

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medicamentMonsieur et moi sommes du genre à ne pas trop nous poser de question. De manière générale. Enfin, ça, c’était avant d’avoir des enfants.
Lors de nos premiers voyages, nous partions sans aucun médicament. Et à chaque fois, il arrivait une fièvre, une éruption de bouton, une maladie plus ou moins bénigne, bref, on se retrouvait le bec dans l’eau à courir après médecin et pharmacien…
Plusieurs voyages et un deuxième Bonhomme plus tard, voici ce que nous emportons :
– pour palier au plus basique, à savoir, la fièvre : un thermomètre auriculaire (plus pratique), un thermomètre rectal (plus rigoureux), avec ça, vous êtes fixés. Prévoyer également une bouteille d’alcool à 90°C pour désinfecter le thermomètre.
Pour répondre à la fièvre : paracétamol, c’est à dire Doliprane® ou Efferlagan®, selon les préférences de vos enfants. Vous pouvez également emporter un bouteille d’Advil®. Attention : l’Advil est interdit en dessous de 5 mois, de plus, il est fortement déconseillé de l’utiliser tant que le suspicion d’une varicelle n’est pas écartée. Cependant, quand la fièvre monte que dessus de 40°C et qu’il est difficile de la faire chuter, une dose d’Advil avant d’aller dormir permet de « casser » un peu la fièvre.
– ce qui arrive le plus souvent, après ou avec la fièvre, c’est le mal de dents : je vous propose donc, d’abord, de prendre des anneaux de dents à mettre au congélateur, même si chez nous, ils ne servent que quand personne n’a mal, oui, pour le plaisir de sucer du froid. Pansoral® premières dents, Aspirine® nourrisson en poudre, ou Dolodent® (attention, en toute petite dose), en massage pour les trois, permettent en général de soulager la douleur.
– dans le même registre, avec ou sans les deux premiers maux, il y a le symptôme des « fesses en feux« . Non, non, n’y voyez rien de tordu. Juste un postérieur bien rouge, voir à vif, provoquant à juste titre les hurlements de votre petit ange, dès que vous retirer la couche. En protection simple, pensez à emporter Aloplastine® (pâte à eau), et avec un peu de cicatrisant, BPentène®, Mytosil®, ou Dermocuivre®.
– bien entendu, si vous partez en hiver, vous croiserez probablement un rhume, auquel cas, il vous faut la panoplie : mouche bébé, sérum physiologique, auquel vous ajoutez Rhinotrophyl® pour les écoulements clairs ou Pivalone® pour les écoulements épais (comme c’est joliment dit, n’est ce pas?)
– en été, vous penserez évidemment à la crème solaire indice 50 et +, et un peu de Biafine® pour le cas où.
Cette année, pour changer, nous nous sommes fait avoir par les moustiques. He oui, on n’a pas l’habitude à Paris. Du coup, je vous engage à vous renseigner et à prendre des répulsifs pour adulte et pour enfants (attention, je n’aborde pas ici la polémique qui fait rage sur les dangers de répulsifs… pourtant, il y en a à dire). Sur les indications de la pharmacienne, j’ai acheté des « bracelets » répulsifs pour les enfants. Je vous confirme que ça marche super bien puisque les Bonshommes n’ont pas du tout été piqués. Alors que nous, avec nos répulsifs en bombe, nous nous sommes fait bouffer « tout cru ». Et avec l’antimoustique, prenez directement l’Apaisyl® Baby, Au moins, c’est fait.
– sortie de ces grands « classiques », vous pouvez croiser des diarrhées, auxquelles les seules solutions sont un régime carotte riz banane, et éventuellement Smecta®. Pour les nourrissons, prenez cependant un soluté de réhydratation, pour palier rapidement aux cas extrêmes.
– enfin, pour les bobos, petits ou grands, pensez à prendre un antiseptique locale, comme de la Biseptine®, par exemple.
Et voilà qui devrait vous permettre d’affronter les premières difficultés de santé de votre enfant avec beaucoup de calme, puisque vous aurez déjà tout sous le main. Je vous accorde que cela fait une pharmacie plutôt bien fournie pour peu de chose mais rien ne m’énerve autant que de devoir trouver LA pharmacie de garde, un dimanche à l’autre bout de la france, pour une histoire de poussée dentaire.
J’ajouterai, par mesure de précaution, que ces indications ne constituent en rien des recommandations médicales et qu’il vaut bien mieux que vous emportiez ce que votre médecin vous a prescrit, et qui vous est personnel. Ces informations se veulent plus être des « pense-betes ».
En espérant que tout cela conjure le mauvais sort et que, surtout, vous ne croisiez aucune maladie pendant vos vacances!
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