Nous sortons tout juste de deux semaines de congés et je me lance dans un petit point « ma vie ».

Afin d’économiser mes congés pour les vacances d’été et le traditionnel Center Parc d’octobre, je n’ai pas pris de vacances aux cours des deux semaines de vacances scolaires. J’avais l’option de laisser mes enfants au Centre de Loisirs, mais j’ai préféré les laisser à leurs grands-parents afin qu’ils en profitent respectivement.

Comme Grand Bonhomme avait, ces derniers temps, quelques difficultés (et je minimise) à supporter ses frères, j’ai décidé d’opter pour une tactique 2+1, au lieu du traditionnel 3, ou même 2 + 0 lorsque le Dernier restait à la maison avec sa bonne Môman (ie moi-même).

J’ai donc accompagné Grand Bonhomme chez MonPapa et MaMaman, et Petit Bonhomme et le Dernier chez BôPapa et BelMaman.

Notez au passage que 1h30 de train avec un seul enfant, qui plus est de plus de 7 ans, c’est juste génial !

La première semaine en couple a été plutôt sympa et nous nous sommes accordés soirées resto et cinéma, bien agréables. Jusque là, tout va bien.

Tous les bambins sont revenus pour le week end de Pâques afin de récupérer les chocolats que quelques grosses cloches (ha ha ha) avaient laissé tomber sur la terrasse. Accompagnés de ma Soeurette, son cher et tendre, Neveu chéri et Nièce adorée.

Deuxième semaine : inversion des troupes, changement de grands-parents, je suis l’équité même. Lundi, tout le monde est reparti.

Et là, drame. A peine avais laissé les enfants pour cette deuxième période que la déprime, que dis-je, la dépression s’est emparée de moi. Un immense vide, un gouffre sans fin. C’est l’âme en peine que je suis allée travailler mardi, entre râleries et soupirs. Mercredi, j’aurais pu en profiter pleinement et bien non, je suis restée à me morfondre tout en rangeant mes papiers administratifs. Bonjour l’ambiance. On est con, hein? Je les envoie en voyage pour « profiter » et je suis malheureuse comme les pierres. Que ce soit dit :  on ne m’y reprendra plus ! La prochaine fois, ils ne partiront pas deux semaines de suite… (faible je suis)

Par contre, jeudi, je me suis rattrapée et pas qu’un peu. D’une part, il ne restait qu’une nuit d’attente avant de retrouver mes affreux envahisseurs, ensuite, je fêtais (même si ca n’était vraiment pas drôle), le départ d’un collègue. Je me suis retrouvée dans un bar virant à la boîte de nuit et j’ai passé la meilleure soirée de fête depuis…une éternité. Mon dieu, je suis vieille.

Comme je l’ai glorieusement instragramer, je n’avais pas bu d’alcool en feu depuis mon école et ca m’a fait bizarre. J’ai chanté jusqu’à m’en casser la voix. J’ai ri et dansé comme si j’avais rajeuni de 10 ans. Et même comme à mes 22 ans, j’ai servi de chaperon (je suis une personne sérieuse et serviable, si si) pour raccompagner mes copines (et accessoirement lointaine collègue) jusqu’à leur domicile (en taxi bien entendu). A 2h du matin quand même. Deux jours après, je n’avais toujours pas retrouvé ma voix et j’avais mal aux abdo de mes fou-rires… Et c’était juste génial. La différence, c’est qu’à 22 ans, je n’étais pas obligé de me lever le lendemain à 6h30 pour aller en réunion avec mon chef. Voilà voila.

Le dernier week end des vacances a donc été un grand moment de retrouvailles avec mes enfants et ils ont pu faire toute ce qu’ils voulaient, je n’ai pas râlé une fois, c’était juste trop bon de les avoir à  nouveau avec nous !

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Il fallait bien que ca arrive un jour, Petit Bonhomme et moi allons nous séparer… une nuit.

Oui, une nuit, c’est bien court. Et pourtant…

Je sais bien qu’au même âge, certaines ont déjà laissé maintes et maintes fois leur petit loulou à des babysitter / grands parents / tata / tonton… mais pas moi. Je ne sais pas trop pourquoi, ni comment l’expliquer mais c’est un tout petit cap que j’ai du mal de franchir. J’ai pris l’habitude d’être là le matin pour lui, pour eux.

En fait, un des mes petits moments plaisir à moi, c’est quand le matin, en train de me préparer dans la salle de bain, je vois la porte d’entrouvrir pour laisser apparaitre les bouilles d’amour de mes deux Bonhommes, encore rougies de la chaleur du lit et marquées du pli des draps, les yeux éblouis par la lumière des spots, tout sourire de me voir là. Petit Bonheur au quotidien (il faut bien en trouver un peu, ma foi).

Et jeudi donc, Petit Bonhomme se réveillera pour la première fois sans moi, avec juste Monsieur pour le caliner. J’espère que je ne lui manquerai pas trop. Si en fait, j’espère, pour mon égo de maman, que je lui manquerai beaucoup mais qu’il ne hurlera pas trop longtemps quand même. M’en fous, je ne serai pas là pour le voir.

Et vous, les séparations nocturnes quand ils sont tout ch’tiots, ca vous fait quoi?

Ah oui, j’oubliais, ca signifie aussi que je suis absente pendant 2 jours (vive le travail) et que, compte tenu de la rentrée, je n’ai pas programmé d’article pendant mon absence. Vous aurez donc de mes nouvelles vendredi avec pleins de jolis articles en préparation !

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