Pour en parlé plusieurs fois, je vous confirme que je suis de plus en plus adepte de ma coupe et plus particulièrement de ma FleurCup. D’abord, j’en avais une rose. Mais il est plus simple dans avoir deux pour les « changements ». Donc, je m’en suis commandée une violette.

J’en profite pour tirer mon chapeau à l’adorable équipe du service client de Fleurcup car la Poste ayant égaré mon paquet (Il parait qu’ils l’ont livré mais ils ne savent pas où?!!?§!? J’en connais que ca a rendu chèvre…), je l’ai simplement signalé et elles m’ont renvoyé une nouvelle coupe. Super sympa.

Aujourd’hui, je suis donc équipée de deux coupes (et la Ladycup mais elle ne me va pas) et tout roule. Pour les deux premiers jours, hyper light, j’opte pour une serviette. Pendant les 4 jours suivants, nettement plus abondants, j’utilise mes coupes, les deux premiers jours nécessitant même un changement à mi-journée (d’où l’intéret des deux coupes).

Pour utiliser des serviettes les premiers jours? Parce que j’avoue que 6 jours avec la coupe et je finis un peu génée, pas vraiment physiquement, disons plutôt que j’en ai marre… Inexplicable raison s’il en est.

Pourquoi un changement à mi-journée? Parce que sinon, la coupe est pleine (hi hi hi) et finir par descendre ou fuir un peu.

Comment procéder, même en toilettes publiques? Retrait de la coupe, vidée dans les toilettes et légèrement essuyée, puis insertion de la seconde coupe. En générale je sors avec la première coupe dans ma main refermée. Il suffit alors de se laver les mains avec du savon au lavabo et ca ne se voit pas du tout.

Un des avantages indéniables de cette méthode est d’apprendre à se connaître.

Pendant mes deux grossesses, j’avais légèrement appréhendé la notion de « col de l’utérus » mais franchement, je n’aurais pas su le localiser. Or pour positionner la coupe, il faut savoir où est son col. Ce qui m’a valu quelques difficultés au démarrage. C’est d’ailleurs comme çà que j’ai découvert que mon col est positionné très bas. Puisqu’il est même nécessaire que je coupe toute la tige de la coupe pour être à l’aise. Voir même que si c’était encore plus court, ce serait mieux. Quand j’ai raconté ca à ma gynéco, elle m’a encore regardé avec des yeux ronds et amusés, comme quand je lui ai parlé de mon accouchement en plateau technique. Elle me prend juste pour une fille « décalée ». M’ayant rassurée sur le fait que j’étais « bien fichue » et que mon col n’était pas trop bas, nous en sommes arrivés à la conclusion que finalement, peu fréquentes sont les femmes qui se connaissent à ce point.

Et tout à coup, j’ai réalisé que, ca se trouve, quand j’avais mes Bonshommes dans mon ventre, je pouvais sentir leur tête…

Et ca ne m’étonne pas non plus que la sage femme m’ait dit que Petit Bonhomme sortait très vite, il faut dire qu’il était déjà très près de la sortie !

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Fleurcup-cinq-couleurs
La nouveauté dont on parle partout (si si, je vois même des pubs dans les bandeaux internet ! ) c’est bien la coupe menstruelle. J’en ai déjà parlé ici et et encore et toujours. Et depuis, silence.
Tout simplement parce que la coupe n’a plus eu d’utilité. Non, non, ne t’emballe pas, pas de petit Bébé en route, simplement un gros raz le bol de la pilule et une envie irrépressible d’attendre patiemment mon retour de couche.
C’est chose faite depuis hier. Une fois encore, je suis un peu tombée de haut, au travail, en passant aux petits coins. Je pensais qu’avec mon allaitement en cours me dispensait de ces contraintes. Et aïe, je n’avais pas emportée ma coupette. Du coup, j’ai fait les fonds de tiroir de mes effets personnels… et entre un vieux paquet de  gum (que j’ai jeté immédiatement) et une dosette de sérum phy (!!), j’ai trouvé une petite serviette qui ferait l’affaire jusqu’au soir.
Et dès mon retour à la maison, j’ai pu essayé ma nouvelle acquisition : une Fleucup.  Oui, j’ai craqué, j’en ai acheté une deuxième. D’abord pour en avoir une de secours, c’est toujoure utile. Ensuite parce que, comme je l’avais déjà fait remarqué, je trouve que ma première Ladycup ne tient pas toujours en place. J’ai donc voulu tenté une version plus « rigide ». J’ai écumé les forums où les avis sont divers et variés… et j’ai décidé de tenter « français ». Allons enfants dela patriiiieeee…. Celle là est donc rose, pour changer un peu et elle m’a couté la modique somme de 24€ frais de port compris mais sans pochette.
J’ai évidemment du régler la taille de la tige, en la réduisant à sa plus simple expression et hop, c’est parti !
Petite déception, j’ai l’impression qu’elle ne tient pas plus en place que la ladycup mais je vous rassure, elle ne tombe pas toute seule quand je marche, hein??  (Pour celles qui s’interrogerait sur la qualité de ma rééduction post partum, de ce coté là, tout va bien)
Et tout le reste du temps, elle est discrète et sans fuite : parfaite !
Et vous? quelle est votre marque préférée? (pour celle qui ont tenté bien entendu)
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Dans la série, retour d’expérience, je me dois d’être honnête avec vous et d’aller au bout de ma démarche de testeuse.

Samedi dernier, nous étions invités à une « soirée dansante ». Comprenez une soirée familiale où tu trémousses ton corps sur une musique joyeuse. Non, non, pas de boîte de nuit pour moi. UNIGHTED ne passera pas par moi.

Ce soir là, j’avais encore utilité de ma Coupe, qui depuis 5 jours ne me faisait pas défaut. J’avais même osé le pantalon blanc pour l’occasion. C’est pour dire.

Et là, drâme et déception.

Non, rassurez vous, je n’ai pas fini, comme ce même lundi, transi de honte dans un coin de la salle pour cacher d’impudiques débordements. Simplement, à sautiller, tortiller du croupion, tout en portant mon Grand Bonhomme pour le faire danser, et bien la coupe a chu. Oui, elle a commencé à descendre. Doucement mais surement. L’avais je mal positionnée? Je n’en sais toujours rien. Le fait est que j’ai du aller fissa la retirer, la vider, l’essuyer, puis la remettre car ma fois, tout ca n’était pas très confort’. Du coup, après, j’ai levé le pied. Je ne voyais pas passer ma soirée aux toilettes.

Conclusion : la version Ladycup que je possède, à priori connue pour sa souplesse et sa facilité d’installation, serait peut être un peu trop souple pour ce genre d’occasion. Je réfléchis donc activement à me munir d’une deuxième coupe pour les activités « intenses ». Une Diva peut être?

Ceci étant, je continue bien entendu de la porter tout le reste du temps car vraiment, se lever le matin, ces matins là, avec un immense sentiment de propreté, c’est du bonheur !

NB : Et finalement, comme la nature ne nous pourrit la vie QUE 7 à 10 jours dans le mois, c’est promis, je ne vous en parle plus avant quelques semaines !

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Allez, je vous en reparle encore un peu… Messieurs, vous pouvez sortir, ca ne vous concerne pas.
Bilan de la coupe menstruelle après 1 journée complète et 1 nuit.
La coupe mise depuis 8h du matin, je vous avoue que je n’ai pas pu m’empêcher d’aller vérifier régulièrement si tout allait bien. Et vraiment, rien à redire.
Ah si. Tout de même une petite gène, certainement du à la tige encore un peu trop longue. Je la sens quand je marche. Sinon, assise à mon bureau, sur le canap’ ou dans la voiture, je ne sens rien et surtout, je l’oublie. Ca, c’est super chouette.
Un point hyper positif : c’est nettement plus confortable que les serviettes surtout par ses températures élevées. Non, je n’ai plus les fesses qui collent avec ma couche… trop génial !
Je l’ai vidée à minuit, soit après l’avoir portée 16h. Elle n’est pas vraiment pleine. Plutôt remplie à moitié. Pas de débordement, pas de renversement maladroit. Je deviens presque une pro. Je coupe encore un petit peu de la tige, qui pour le coup, est réduite à sa plus simple base.
Une fois remise en place : fantastique ! Cette fois ci, je ne sens vraiment plus rien.
Donc après deux jours, les trucs super-trop-biens :
– apprentissage super simple : j’ai réussi à la mettre en place du premier coup sans difficulté. Le retrait est aussi simple que l’introduction.
– zéro douleur : ca parait évident, hein? sauf que moi, quand je mets un tampon, c’est désagréable, et quand je le retire, ca fait mal.
– zéro gêne : une fois mise en place, on l’oublie complètement.
– zéro contrainte : pas besoin de la vider en journée. En comparaison, les serviettes ou les tampons, faut les changer. Et trouver une poubelle dans les toilettes en question. Je ne compte pas le nombre de fois où je suis sortie avec la serviette sale enroulée dans du PQ, planquée au fond de mon sac !
– fiabilité maximum : pour la première fois, je n’ai aucune trace sur mon protège slip. Parce qu’avec le tampon, je finissais toujours par avoir une trace… Et je me sens beaucoup plus propre.
Les trucs un peu mouais-bof-pas terrible :
– la vue du sang : oui, ca c’est LE truc que certaines ne pourront pas passer. Ok, c’est du sang, mais finalement, le résultat dans la douche n’est pas plus crado que quand je me lave après une journée de protections classiques ! Perso, ca ne m’a pas dérangé plus que ca. En tout cas, pas plus que de changer des serviettes toute tachées de sang et qui nécessitent de s’essuyer avec la moitié du rouleau de papier…
La poule disait : »l’essayer, c’est l’adopter ». Je suis complètement d’accord avec elle !
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Aujourd’hui, une fois encore, nous allons parler de ca.

Parce que dimanche, ca y est, Elles sont revenues. Qui ca? Les vilaines, les rouges, les ragnagnas, appelez les comme vous voulez : les règles. Notez que ce n’est pas un retour de couche, mais la conséquence inattendue de la reprise de la pilule. Tellement inattendue que je n’avais pas encore stérilisé la fameuse coupe menstruelle que je m’étais pourtant achetée il y a fort longtemps.

Dimanche soir, je me suis trouvée fort dépourvue (lorsque la bise fut venue…), parce qu’ayant des invités à la maison, je ne me voyais pas sortir ma coupe est la mettre à stériliser dans une casserole. Je passe déjà bien trop souvent pour une zinzin, pas besoin d’en rajouter.

Lundi, reprise du travail donc, je continue sur ma lancée « protections periodiques ». La journée se passe bien. Enfin, jusqu’à 18h. Parce qu’allant aux toilettes, je constate une ENORME tache de sang, et qui a traversé jusqu’à l’arrière de mes fesses ! C’te honte! Je crois que ca ne m’était pas arrivé depuis… mes 15 ans ! Et évidemment, le jour où j’avais réunion, et où j’ai fait une présentation ! « Vous m’accompagnez? Je passe devant, je vous montre la salle? » Mais oui, bien sur… Et qui qui rentre à vélo? C’est encore moi ! Et qui qui n’a pas de manteau, pas de pull, pas de veste et un tout petit t-shirt, parce qu’il fait quand même 28°C? C’est toujours moi !

Bref, je me suis sentie mal, mal, mal.

Alors, à peine la porte de la maison franchie, j’ai attrapée la coupe, je l’ai mise à stériliser et hop, à peine refroidie, j’ai tenté une « installation ».
Franchement, c’est super simple. J’en revenais pas moi même. J’ai décidé de la conserver pour la soirée, histoire de tester. Rien à redire, sinon que le petit embout est un peu trop long. Ca me gène.

Je l’ai vidée sous la douche, coupée un peu au niveau de l’embout et remise en place aussitôt, pour la nuit.

Ce matin, impeccable ! Pas une tache, ni sur les sous vetements, ni sur le pyjama, ni évidemment sur les draps.

Je l’ai de nouveau vidée : mais en fait elle est presque déjà vide ! Ca me laisse l’espoir de pouvoir la porter sans problème tout la journée. Je vous tiens au courant?

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Il y a 6 mois de cela, lorsque je suis entrée dans le monde étrange de la blogosphère, l’un des premiers blogs qui a attiré mon attention est celui de la Poule Pondeuse. Et parmi les sujets abordés, j’ai ouvert des yeux ronds sur celui-là.

La coupe menstruelle, j’avoue que je connaissais un peu et surtout de nom mais je n’avais jamais vu de site aborder la question pratique aussi précisément. Et comme notre Cocotte a su se montrer convaincante (oui, j’avoue que « l’essayer c’est l’adopter » est pour moi le meilleur argument), j’ai moi aussi investi dans la chose.

J’ai réalisé mon achat ici et j’ai choisi la version jaune. Pourquoi jaune? Ben, sais pas. Pourquoi pas.

Quelques jours plus tard, j’ai reçu un avis de Mr le Facteur : un colis recommandé m’attendait à la poste. Là, faut savoir que vraiment, je n’ai pas que ça à faire que d’aller poireauter à la Poste et du coup, j’ai trouvé çà un peu lourd d’être obligé d’y aller alors même que je n’avais rien demandé de tel. Mais tant pis, c’était fait.

J’ai attendu d’être arrivé à la maison pour ouvrir le paquet. Dans la rue, j’avais peur d’être maladroite. Vous imaginez, la laisser tomber aux pieds d’une mémé qui va penser « ho, le drôle de préservatif! » Mouais, pas top.

Effectivement, comme prévu, la première chose que je me suis dite en la voyant, c’est « waouh mais c’est gros ! » Et là, j’ai compris l’intérêt du gel lubrifiant dont la Poule (et les autres adeptes) ne parlent pas assez à mon goût. Je crois comprendre que la plupart s’en passe au quotidien car l’indication est «humidifier ou lubrifier le bord de la coupe ». Et une recherche plus poussée précise même « surtout la première fois » mais à priori, plus indispensable après.

Conclusion, la première fois, je mets du lubrifiant et ensuite j’avise. D’autant que la pratique courant de vider la coupe sous la douche participe à l’humidification de celle-ci et donc à sa remise en place.

Ceci étant, j’ai encore un peu de temps avant de mettre en pratique puisqu’il faut d’abord que j’ai mon retour de couches. Après, promis, je vous en reparle.

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