

Dans la série, retour d’expérience, je me dois d’être honnête avec vous et d’aller au bout de ma démarche de testeuse.
Samedi dernier, nous étions invités à une « soirée dansante ». Comprenez une soirée familiale où tu trémousses ton corps sur une musique joyeuse. Non, non, pas de boîte de nuit pour moi. UNIGHTED ne passera pas par moi.
Ce soir là, j’avais encore utilité de ma Coupe, qui depuis 5 jours ne me faisait pas défaut. J’avais même osé le pantalon blanc pour l’occasion. C’est pour dire.
Et là, drâme et déception.
Non, rassurez vous, je n’ai pas fini, comme ce même lundi, transi de honte dans un coin de la salle pour cacher d’impudiques débordements. Simplement, à sautiller, tortiller du croupion, tout en portant mon Grand Bonhomme pour le faire danser, et bien la coupe a chu. Oui, elle a commencé à descendre. Doucement mais surement. L’avais je mal positionnée? Je n’en sais toujours rien. Le fait est que j’ai du aller fissa la retirer, la vider, l’essuyer, puis la remettre car ma fois, tout ca n’était pas très confort’. Du coup, après, j’ai levé le pied. Je ne voyais pas passer ma soirée aux toilettes.
Conclusion : la version Ladycup que je possède, à priori connue pour sa souplesse et sa facilité d’installation, serait peut être un peu trop souple pour ce genre d’occasion. Je réfléchis donc activement à me munir d’une deuxième coupe pour les activités « intenses ». Une Diva peut être?
Ceci étant, je continue bien entendu de la porter tout le reste du temps car vraiment, se lever le matin, ces matins là, avec un immense sentiment de propreté, c’est du bonheur !
NB : Et finalement, comme la nature ne nous pourrit la vie QUE 7 à 10 jours dans le mois, c’est promis, je ne vous en parle plus avant quelques semaines !
Aujourd’hui, une fois encore, nous allons parler de ca.
Parce que dimanche, ca y est, Elles sont revenues. Qui ca? Les vilaines, les rouges, les ragnagnas, appelez les comme vous voulez : les règles. Notez que ce n’est pas un retour de couche, mais la conséquence inattendue de la reprise de la pilule. Tellement inattendue que je n’avais pas encore stérilisé la fameuse coupe menstruelle que je m’étais pourtant achetée il y a fort longtemps.
Dimanche soir, je me suis trouvée fort dépourvue (lorsque la bise fut venue…), parce qu’ayant des invités à la maison, je ne me voyais pas sortir ma coupe est la mettre à stériliser dans une casserole. Je passe déjà bien trop souvent pour une zinzin, pas besoin d’en rajouter.
Lundi, reprise du travail donc, je continue sur ma lancée « protections periodiques ». La journée se passe bien. Enfin, jusqu’à 18h. Parce qu’allant aux toilettes, je constate une ENORME tache de sang, et qui a traversé jusqu’à l’arrière de mes fesses ! C’te honte! Je crois que ca ne m’était pas arrivé depuis… mes 15 ans ! Et évidemment, le jour où j’avais réunion, et où j’ai fait une présentation ! « Vous m’accompagnez? Je passe devant, je vous montre la salle? » Mais oui, bien sur… Et qui qui rentre à vélo? C’est encore moi ! Et qui qui n’a pas de manteau, pas de pull, pas de veste et un tout petit t-shirt, parce qu’il fait quand même 28°C? C’est toujours moi !
Bref, je me suis sentie mal, mal, mal.
Alors, à peine la porte de la maison franchie, j’ai attrapée la coupe, je l’ai mise à stériliser et hop, à peine refroidie, j’ai tenté une « installation ».
Franchement, c’est super simple. J’en revenais pas moi même. J’ai décidé de la conserver pour la soirée, histoire de tester. Rien à redire, sinon que le petit embout est un peu trop long. Ca me gène.
Je l’ai vidée sous la douche, coupée un peu au niveau de l’embout et remise en place aussitôt, pour la nuit.
Ce matin, impeccable ! Pas une tache, ni sur les sous vetements, ni sur le pyjama, ni évidemment sur les draps.
Je l’ai de nouveau vidée : mais en fait elle est presque déjà vide ! Ca me laisse l’espoir de pouvoir la porter sans problème tout la journée. Je vous tiens au courant?
Il y a 6 mois de cela, lorsque je suis entrée dans le monde étrange de la blogosphère, l’un des premiers blogs qui a attiré mon attention est celui de la Poule Pondeuse. Et parmi les sujets abordés, j’ai ouvert des yeux ronds sur celui-là.
La coupe menstruelle, j’avoue que je connaissais un peu et surtout de nom mais je n’avais jamais vu de site aborder la question pratique aussi précisément. Et comme notre Cocotte a su se montrer convaincante (oui, j’avoue que « l’essayer c’est l’adopter » est pour moi le meilleur argument), j’ai moi aussi investi dans la chose.
J’ai réalisé mon achat ici et j’ai choisi la version jaune. Pourquoi jaune? Ben, sais pas. Pourquoi pas.
Quelques jours plus tard, j’ai reçu un avis de Mr le Facteur : un colis recommandé m’attendait à la poste. Là, faut savoir que vraiment, je n’ai pas que ça à faire que d’aller poireauter à la Poste et du coup, j’ai trouvé çà un peu lourd d’être obligé d’y aller alors même que je n’avais rien demandé de tel. Mais tant pis, c’était fait.
J’ai attendu d’être arrivé à la maison pour ouvrir le paquet. Dans la rue, j’avais peur d’être maladroite. Vous imaginez, la laisser tomber aux pieds d’une mémé qui va penser « ho, le drôle de préservatif! » Mouais, pas top.
Effectivement, comme prévu, la première chose que je me suis dite en la voyant, c’est « waouh mais c’est gros ! » Et là, j’ai compris l’intérêt du gel lubrifiant dont la Poule (et les autres adeptes) ne parlent pas assez à mon goût. Je crois comprendre que la plupart s’en passe au quotidien car l’indication est «humidifier ou lubrifier le bord de la coupe ». Et une recherche plus poussée précise même « surtout la première fois » mais à priori, plus indispensable après.
Conclusion, la première fois, je mets du lubrifiant et ensuite j’avise. D’autant que la pratique courant de vider la coupe sous la douche participe à l’humidification de celle-ci et donc à sa remise en place.
Ceci étant, j’ai encore un peu de temps avant de mettre en pratique puisqu’il faut d’abord que j’ai mon retour de couches. Après, promis, je vous en reparle.