Là où nous sommes, nous avons la chance d’avoir 5 pièces qui donnent à nos enfants une chambre chacun (mais nous sommes de l’autre coté du périph !). Bon la dernière chambre a été réalisée en annexant une partie du salon mais au moins, chacun est dans son domaine.

Et puis, dernièrement, je ne sais pas trop ce qui m’a pris, peut être le fait de ranger constamment trois chambres distinctes, remplies de playmobil, légo, train et autres jouets, j’ai décidé que nous pourrions tenté de réunir Petit Bonhomme et le Dernier dans une chambre pour convertir l’autre en salle de jeux.

Sur le plan, l’idée est bonne.

Nous avons donc demandé à plusieurs reprises à chacun des deux s’il voulait bien partager sa chambre avec l’autre : ce furent des « oui » enthousiastes jour après jour. Si bien qu’à la veille des dernières vacances, nous avons procédé au « déménagement ». Le petit lit du Dernier a été installé sous le lit de Petit Bonhomme, les bibliothèques fusionnées en une, les vêtements rapatriés au bon endroit et hop, une chambre pour deux. Les bac de lego, de playmo, de Brio, de voitures, de tout le reste ont fusionné également pour investir ce qui devint le graal : la salle de jeu. Pour aller jusqu’au bout dans la démarche, je leur ai même accordé le droit de NE PAS ranger la salle de jeu, à condition que les chambres soient nickels : c’était la fête !

Evidemment, comme le Dernier est encore petit (bah oui, quand même), nous lui avions précisé que cette installation ne serait possible que s’il se retenait de crier à la moindre contrariété, surtout la nuit. Et comme de bien entendu, il était parfaitement d’accord. Mais oui mais oui.

J’allais vous en parler sur le ton de la jovialité, jubilant de ma réussite car pendant 15 jours, nous n’avons rien trouvé à redire : Petit Bonhomme qui dort d’un sommeil de plomb n’était pas le moins du monde incommodé par les quelques râleries nocturnes du Dernier et tout aurait pu continuer ainsi si la situation ne s’était pas soudainement dégradé. Soir après soir, j’ai eu l’impression que le Dernier se couchait de plus en plus « à reculons ». Tout était bon pour se relever, allant parfois jusqu’à la crise et les hurlements… Quand ce genre de situation s’était présenté pour Grand Bonhomme, nous le laissions un peu pleurer dans sa chambre jusqu’à ce qu’il retrouve son calme et que l’on puisse « discuter ». Mais là, nous ne pouvions pas, la plupart du temps, le laisser dans ses cris au pied du lit de Petit Bonhomme qui faisait ce qu’il pouvait pour dormir. Que de problèmes ! Que de conflits !

Les jours passaient et je commençais à regretter mon choix.

Jusqu’à hier.

A 21h, il pleurait car il ne voulait pas éteindre la lumière. A 21h, il hurlait car il voulait un pansement (!) alors même qu’il ne saignait pas. A 2h, il râlait car il ne trouvait pas sa gourde. A 5h30, il braillait car il voulait (déjà!) allumer la lumière… Les gouttes d’eau qui firent déborder le vase.

Voilà pourquoi ce soir, avec Monsieur, nous avons re-déménager le petit lit du Dernier dans son ex-chambre-ex-salle de jeu. Bien entendu, il n’était pas du tout content, et pleurait toutes les larmes de son corps, essayait de trainer son lit dans le couloir pour le rapporter en dessous du lit de Petit Bonhomme. Il n’arrivait pas à accepter la séparation et me promettait de ne plus jamais crier et d’être très sage ! J’ai pris sur moi et je n’ai pas cédé. Pour être honnête, je dois dire que je le vis un peu comme un échec car j’aimais beaucoup l’idée de la salle de jeu, libre de droit, mais finalement, peut être que le Dernier n’était pas prêt. Evidemment, si nous n’avions pas eu le choix, la question ne se serait pas posée mais si la quiétude de chacun en dépend, je suis prête à m’assoir sur mes grandes aspirations et redescendre un peu sur terre !

La conclusion, dans quelques jours !

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Il y a quelques temps, je vous ai parlé de la Discipline Positive et de ce que j’avais mis en place pour progresser en ce sens (Réunion de famille, Temps de rapprochement,…) et j’étais persuadée- mais vraiment persuadée – que je vous avais parlé des tâches ménagères. Et puis en fait, je ne retrouve pas l’article alors je m’y colle.

Au tout début de notre vie à deux, à Monsieur, fils unique à sa Môman-mère-au-foyer-qui-faisait-tout, et moi-même, psychorigide du contrôle absolu et fille d’une Maman qui faisait tout, la répartition des tâches s’est faite d’elle-même et dans une entente parfaite : je faisais tout, il ne faisait rien. – Note à moi-même : Je crois que c’est là que j’ai merdé. – C’était il y a 12 ans, autant dire une éternité.

Grand Bonhomme est arrivé et l’air de rien, j’ai continué à tout prendre en charge. D’autant que cette période a coïncidé avec une zone de travail intense pour Monsieur, qui sautait de job en job comme sur un trampoline pour aller plus haut (allez plus haut, se rapprocher de l’avenir. Bref)

Petit Bonhomme s’est pointé juste derrière et c’est à peu près à ce moment-là que j’ai commencé à en avoir un peu marre et à vouloir partager (un peu?) les tâches. Mais le mal était fait et des habitudes de 6 ans ne s’effacent pas d’un revers de manche.

Je pense d’ailleurs, pour en avoir discuté avec des copines, que nombreux sont les couples qui dévient sur cette tendance sans jamais remettre les pendules à l’heure. Ce qui devient un des points de conflit passé sous silence pour ne pas avoir l’air de râler tout le temps… Mais sortons de cette aparté.

Quand le Dernier est arrivé et que j’ai pris un congé parental, il m’a semblé normal (si si j’insiste) que, n’ayant que cela à faire, j’utilise mon temps en journée pour réaliser toutes les tâches ménagères de la maison. Je n’ai donc rien demandé à qui que ce soit car il me semblait bien naturel de faire « ma part du contrat ».

C’est pourquoi, lors de ma reprise d’activité, j’ai tout aussi naturellement remis le sujet sur la table pour établir ce qui devait être, à l’évidence, un semblant d’équité dans mon couple et dans ma famille.

Pour faire concret, je n’ai pas râlé à chaque fois que le lave-vaisselle n’était pas vidé (alors que ca ne prend que 3 min !! ), je n’ai pas appliqué la consigne du « tu n’as qu’à me dire ce que je dois faire ! », j’ai fait une liste. Oui, une liste : La liste immense et exhaustive de tout ce qu’il y a à faire à la maison. Des poubelles à descendre au balai qu’on passe après chaque repas, de la lessive à lancer tous les jours aux fenêtres qu’on ne lave que tous les mois. Et croyez-moi, c’était long.

Une fois cette liste faite, je l’ai soumise lors d’une réunion de famille, pour expliquer à tout le monde mon problème : je ne voyais pas du tout au nom de quoi je devrais faire 100% des tâches alors même que nous étions 5 à la maison. Bon ok, 4 car le petit n’a pas grand-chose à faire. Avoir la liste sous les yeux a rendu les choses beaucoup plus concrètes pour tout le monde d’autant que les enfants ne se rendent absolument pas compte de tout ce qu’on fait pour eux.

Dans cette liste, j’ai considéré – je suis mansuétude – qu’il fallait tenir compte de l’âge des participants et du temps de présence de chacun à la maison (car Monsieur rentre effectivement plus tard à la maison et rapporte également du travail).

J’ai donc demandé à Grand Bonhomme (7 ans) de prendre deux tâches hebdomadaires à sa charge – Petit Bonhomme (5 ans) une tache hebdomadaire et Monsieur, de prendre plusieurs choses hebdomadaires et mensuels, n’importe quoi, parce que « Merde, faut pas déconner !! »

Il a fallu plusieurs semaines pendant lesquels ils ont changé d’avis, trouvait leur tâche trop difficile, trop longue, voulait en tester une autre, … et maintenant, ils se sont fixés. Entre temps, j’ai aussi réussi à trouver une femme de ménage qui prend donc une partie des tâches à sa charge, ce qui me soulage grandement.

Au final, Grand Bonhomme a donc choisi (et c’est bien dans « choisi » que réside le pivot de cette entente) le tri du linge propre et vider le lave-vaisselle le mercredi. Petit Bonhomme a choisi le nettoyage des portes du couloir (parce que mes enfants courent dans le couloir avec les mains pleines de chocolat ! ) et d’aider son frère à trier le linge propre. Le Dernier, lui, fait ce qu’il peut.

Monsieur s’occupe désormais des repas du dimanche, du rangement et nettoyage de la cuisine après petit-déjeuner tous les jours et des courses toutes les semaines.

Pour ma part, je prends en charge toute l’intendance du soir (repas et rangement) et tout le traitement du linge (hormis le fameux tri de linge propre mais ça, je vous reparlerai dès que possible).

Ca parait très rigide comme cela mais cela nous a permis de définir un cadre où chacun peut bouger, tout en me permettant de souffler un peu. J’ai enfin le sentiment que les choses se font comme elles le devraient.

Bien entendu, cette répartition est susceptible de changer dès lors qu’un participant le demande.

Enfin, lorsque l’un de membres décrète qu’il ne fera pas sa tâche au prétexte que, je cite, « j’ai pas envie », je fais, moi-aussi grève parce que, à bien y réfléchir, moi non plus je n’ai pas très envie de faire à manger tous les soirs… Ce qui signifie, pas de repas. En général, vers 20h, bizarrement, la motivation revient !

Voilà, je voulais vous expliquer notre façon de faire. Evidemment certain(e)s me diront que les choses ne devraient pas être aussi rigoureuses, que chacun fait le travail à faire quand il l’a devant lui. Mais ca n’a jamais fonctionné comme cela chez nous. Voilà pourquoi avant que les choses ne deviennent naturelles, il faut les inscrire dans le marbre. La plupart de nos reflexes sont de vieilles habitudes.

Et cette implication de chacun dans la vie quotidienne est à mes yeux d’une importance cruciale. De par l’image que je renvoie à mon entourage et mes enfants, et de l’image de la vie à deux qu’elle leur donne.

Je mène à mon échelle, une révolution lente et précieuse, qui conduira les femmes de demain à gagner en liberté et en pouvoir. Pour se faire, elles auront à leur coté des hommes respectueux de l’espace de chacun, comprenant la nécessité de fonctionner ensemble sur un même pied d’égalité, dégourdis et capables d’assumer aussi bien qu’une femme les tâches quotidiennes : mes garçons.

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Cela fait un moment déjà que je ne vous parle plus de ma coupe menstruelle. Et pous cause, elle a tellement intégré mon quotidien que je ne la perçois plus comme une bizarrerie.
Après 4 ans d’utilisation, je peux vous confirmer que, pour rien au monde, je ne retournerais en arrière : elle est discrète, elle est plus que confortable, elle m’apporte un sentiment d’hygiène et de propreté que je n’avais pas avec les serviettes. Et quel plaisir de l’oublier : vider le matin sous la douche et le soir avant d’aller me coucher, le minimum syndical !
Bien entendu, je fais tout avec. A une seule exception près (Ah bah si quand même) : quand je cours en compétition. Je mets un tel point d’honneur à ce que tout soit parfait et que rien ne vienne perturber mon rythme que je n’envisage pas de prendre le risque d’être préoccupé par une chute de coupe. Déjà qu’en fin de course mon périnée me lache un peu… Mais ceci est une autre histoire dont nous reparlerons bientôt.
A cette occasion, ainsi qu’à la toute fin des règles, quand la coupe n’est plus très utile, j’utilise toujours des serviettes périodique. Enfin, je devrais dire : j’utilisAIS jusqu’à ce que Plim me fasse parvenir un de leur protège slip.
De prime abord, j’ai été très surprise : le tissu est extremement coloré, ca donne un coté « fun » auquel je ne m’attendais pas.
La fixation se fait par un bouton pression, sur deux positions possibles. Je craignais que la protection ne tienne pas bien en place, puisque j’avais en référence les protège slip jetable qui sont collés et qui malgré cela bougent, mais au contraire, le protège slip ne bouge pas d’un pouce. Cette même fixation pression permet de refermer la protection sur elle-même quand elle est sale, en attendant le lavage.
De plus, le protège slip est très confortable et le tissu est très doux. Par contre, il faut noter que la couleur du tissu a tendance à souffrir, non pas des lavages mais du ph acide des pertes.
Pour ce qui est de l’absorbtion, je dois avouer que j’ai du mal de juger car un protège slip n’est pas là pour absorber mais bien pour protéger. Je ne peux donc pas vous donner d’avis sur les protections absorbantes qu’on utiliserait pour un flux normal.
Plim propose plusieurs types de protection, du protège slip à l’absorbtion EXTRA, que l’on peut renforcer avec un insert absorbant (comme une couche lavable pour femme…) Chacune y trouvera son bonheur ! (Protège slip : 15 euros – Serviette : 17 à 22 euros)
Pour ma part, je pense acquérir une serviette périodique « normale » lavable pour les « cas où » (course à pied par exemple), ainsi qu’un protège slip supplémentaire car une fois le mien sali, je dois m’en passer donc je me limite pour ne l’utiliser qu’à la toute fin.
Si d’autres connaissent ou ont déjà testé, qu’elles se manifestent, plusieurs avis valent mieux qu’un !
Merci à la marque Plim de m’avoir donné l’occasion d’essayer leur protection, et merci également pour leur patience pour tout le temps qu’il ma fallu pour mettre en ligne cet article !
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Timberland1

Au début, il y a leurs petits petons emballés dans de mignonnes petites chaussures. C’est adorable et au final, je les ai toutes gardées, ces premières paires, pour le souvenir.

On passe ensuite aux petits chaussures, à scratch car c’est plus simple à enfiler. Aujourd’hui, le Dernier à la crèche est très fier de mettre ses petites baskets tout seul.

Quand ils grandissent, les chaussures sont moins choupies mais les Bonshommes sont toujours très contents quand on leur en achète une nouvelle paire. Ce qui arrive de plus en plus souvent car je dois avouer que les garçons ont un capacité incroyable à détruire leurs godasses. La durée de vie d’une paire est donc d’environ 4 ou 5 mois. Certaines ont tenus toute une saison et d’autres à peine 2 mois. J’ai choisi des qualités moyennes, des qualités moindres mais jamais des chaussures de bonne qualité. Autant dire que lorsque Monsieur est rentré avec des chaussures Timberland qu’il avait eu en solde, d’abord pour Grand Bonhomme puis, quelques mois plus tard, pour les deux derniers, j’ai fait une drôle de tête. Car même en solde, Timberland, c’est quand même plus cher que ce que j’achète d’habitude. Je ne donnais pas cher (c’est le cas de le dire !) de leur peau de cuir. Et pourtant…

 Timberland Dernier Nashii

Le Dernier, version Moonwalk… Chaussures en bon état !

Le Dernier a ces chaussures depuis le début de l’hiver et bien qu’elles soient à lacet, donc impossible à enfiler seul, il les aime beaucoup et je trouve qu’il a bien fier allure avec ces petites montantes au pied.

Timberland Petit Bonhomme Nashii

Petit Bonhomme, décontracté, pieds en canard… Chaussures qui commencent à souffrir.

Petit Bonhomme a donc lui aussi ces chaussures depuis le début de l’hiver et étonnement, alors qu’il est probablement le plus brutal avec ses affaires, elles sont toujours en très bon état et j’ai bon espoir qu’elles tiennent jusqu’à l’été.

Timberland Grand Bonhomme Nashii

Grand Bonhomme, blogueur mode, pied en dedans… Chaussures complètement mortes…

Grand Bonhomme pour sa part a ses chaussures depuis l’hiver dernier, autant dire que 2 hivers avec les mêmes chaussures, cela tient juste du miracle. Alors est ce le fait qu’il grandisse ou bien la qualité des chaussures ? Mais le résultat est là, les timberland ont survécu un temps incroyable avant de finir, évidemment, complètement dégommées et la semelle arrachée, comme toutes les chaussures des moins d’1,50m de la famille.

Et je trouve qu’elles ont vraiment « de la gueule », ce qui ne gâche rien.

L’air de rien, je suis à deux doigt de m’en offrir une paire tellement je suis convaincue !

N.B. :  Ceci n’est pas un article sponsorisé, au cas où la question se poserait.

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En juin dernier, mes Bonshommes, Monsieur et moi avant eu la chance de tester en avant première le nouveau jeu vidéo Disney Infinity. Évidemment, ce petit aperçu n’a pas été suffisant pour les enfants, il en fallait plus ! Pendant les semaines qui ont suivi, je n’ai cessé d’entendre « quand est ce qu’il sort, le jeu? » « Quand est ce qu’on l’aura? » etc… La patience n’est vraiment pas leur point fort.

Lorsque le facteur nous a remis la boîte, la soirée ne fut que « Hiii!!! », « Hoo!!! » et « Haaa!!! ».

Déballage : En plus du Pack de Démarrage qui se compose du jeu, d’un plateau pour connecter les figurines au jeu, du trophée des 3 aventures et de 3 figurines que sont Sully, Jack Sparrow et Mr Indestructible, nous disposions par ailleurs de Violette, Flèche et de Barbossa. Les figurines sont vraiment très jolies et les personnages fidèlement représentés. Hélas pour elle, Violette a perdu la tête dès le premier jour après que le Dernier lui ai fait faire une cascade du haut de la table basse. Fort heureusement, cela n’empêche pas la figurine de fonctionner. Je n’ai juste pas réussi à la recoller.

Démarrage : sur ce point là, on a un peu galéré parce qu’à l’époque, il fallait connecter le jeu PS3 au réseau et comme le site n’était pas prêt, le jeu plantait et on redemarait… et belote… et rebelote. Jusqu’à ce qu’internet nous dise de couper la connexion réseau avant de démarrer le jeu et là, oh miracle, nous avons pu jouer. Mais pas en réseau, ce qui n’est pas préjudiciable pour mes Bonshommes qui restent en mode « local ».

2 modes de jeu s’offrent à vous :
D’abord, la ToyBox, univers virtuel que le joueur organise à sa manière pour y jouer librement. Là, toutes les figurines et les mondes se mêlent. C’est le concept majeur d’Infinity : créer et jouer à l’infini sans contrainte de monde préformaté ou de personnages prédéfinis.
Ensuite, les aventures, qui se font dans un monde en particulier, et qui ne se jouent qu’avec les personnages du monde en question. Avec le pack démarrage, vous avez 3 aventures et une figurine de chaque aventure. C’est ce dernier mode que mes enfants ont préféré et qu’ils ont découvert ensemble. Avec nos éléments ils pouvaient donc attaquer les aventures « Pirates » et « Indestructibles » à deux.

Évidemment Monsieur n’a pas résisté très longtemps à l’appel de Disney Infinity et est revenu 2 jours après, muni du Pack Aventure Cars, composé du Trophée aventure et des figurines de Flash McQueen et Holly Shiftwell. Sans compter quelques Power Discs qui apportent des pouvoirs ou des options dans le jeu.

A l’écran, les dessins sont magnifiques et les personnages très naturels. Les mouvements, notamment les mouvements spéciaux liés au super pouvoir des Indestructibles par exemple, ainsi que leur façon de se battre, reproduisent très fidèlement les mouvements du film. On a l’impression de manipuler le vrai personnage et pas seulement un « pion ». C’est vraiment génial de voir Flèche se battre !

A l’usage, je peux vous assurer que les Bonshommes s’amusent beaucoup avec.

Grand Bonhomme (7 ans), qui ne jouait pas souvent avec la PS3, plus habitué à la Wii, a très vite intégré le maniement des personnages. La maniabilité est aisée, les personnages peuvent faire énormément de mouvements pour ce type de jeu et il existe également des mouvements combinés. Ceci étant, bien que les Bonshommes s’éclatent en se portant virtuellement, le jeu étant prévu pour être joué seul, les mouvements à deux n’apportent pas de bonus supplémentaires ou de niveaux spéciaux.

Pour Petit Bonhomme (5 ans), la prise en main a été un peu plus longue mais je dois reconnaitre qu’il m’étonne tout de même lorsqu’il joue : il s’en sort plutôt bien ! Parmi les points qui le gênent, il y a le fait que les personnages peuvent « chuter ». En comparaison avec le jeu concurrent, dans lequel les bestioles ne peuvent pas tomber des plates formes, ici, Mr Industructible s’est vautré du haut des immeuble un nombre de fois incalculable ! C’est frustrant pour un « Petit » qui a déjà lutté pour monter en haut de l’immeuble… et qui doit tout refaire. Par ailleurs, lors du jeu à deux, l’écran est scindé verticalement, ce qui limite la visibilité alentours. Et comme, de plus, les deux personnages en jeu ne sont pas « liés », il est possible de s’éloigner énormément de son compagnon, ou bien d’être juste à coté sans s’en rendre compte. Petit Bonhomme qui est toujours collé comme une ventouse à son frère était souvent en panique en criant « attends moi ! ».

Une fois compris le principe de la recherche des missions et de leur exécution, le jeu est assez facile. Mais je reconnais que, à certain moment, je n’ai moi-même pas réussi à débloquer les Bonshommes lorsqu’ils étaient bloqués dans une mission : Monsieur, ce gamer de compet’, est venu à notre secours en deux temps trois mouvements. Ceci signifie surtout que Disney Infinity, s’il semble de prime abord destiné à un public jeune, est en fait tout à fait calibré pour un public adulte amateur, comme moi !

Sachez donc que Disney Infinity a pris une place de choix dans notre gamethèque (est ce que ca se dit?) et que les Bonshommes y jouent avec tellement de plaisir que j’ai beaucoup de difficultés pour leur voler les manettes !

Et juste après sur le blog, un petit concours pour que vous aussi, vous partagiez notre plaisir Infini(ty)…

Jeu offert par la Marque. Merci Disney !

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Désolée, je voulais vous mettre des photos mais WordPress fait grève ce soir et je suis un peu trop claquée pour insister, je ferai un édit ultérieur… En vous remerciant…

près mes vacances aux Sables d’Olonne, Monsieur nous a rejoint et nous avons fait route vers le Golfe du Morbihan. Nous logions près de Sarzeau et j’avais inscrit les enfants au Club Nautique du Rohu, à Saint Gildas de Rhuys. Ils proposent des activités pour enfants le matin, qui nous permettaient de passer un peu de temps au calme à la plage avec le Dernier et alternativement, le Petit et le Grand. Grand Bonhomme donc pu s’initier au funboat (sorte de catamaran optimiste en plus moderne) et Petit Bonhomme a fait plusieurs tous en bateau à la recherche d’un Trésor. Les moniteurs sont très sympathiques et sérieux, les enfants sont très bien pris en charge. Par contre, « on » avait oublié de me préciser que pour faire de la voile, il faut un combi-short, que j’ai donc du louer sur place pour une semaine le prix d’une combinaison neuve chez Décathlon. On ne m’y reprendre pas.

Compte tenu de ces obligations (bien volontaires, il s’entend), nous avons limité nos visites aux  points d’intérêt les plus proches. Voici donc ma sélection pour une semaine dans le Golfe du Morbihan.

– En premier lieu, nous avons été voir les alignements de Carnac : Bien qu’on ne puisse plus depuis de nombreuses années slalomer librement entre les pierres, les enfants sont toujours intrigués par ces champs de cailloux. Dans la même zone géographique, vous pourrez voir plusieurs alignements mais également le plus grand menhir (6m), qui a enchanté Petit Bonhomme.

– Juste à coté de Sarzeau se trouve le château de Suscinio. Les châteaux forts, ca plait toujours aux enfants, surtout aux miens. Partant pour une visite guidée, nous avons choisi la visite « insolite »: une visite guidée après la fermeture officielle du château fort pour un groupe restreint et qui donne accès à des espaces fermés aux visites classiques. Je présente ici toutes mes excuses aux personnes qui nous accompagnaient et qui n’ont pas pu profiter d’une visite calme et instructive. Parce que, bien évidemment, à 19h, le Dernier avait bien du mal a rester calme pendant les explications et Petit Bonhomme nous a fait une grosse colère car nous n’avions pas acheté de personnage chevalier à la boutique. Voilà voilà. Ceci étant, j’ai rencontré au cours de cette visite une charmante famille de 5 enfants, 2 filles et 3 garçons. La plus grande avait décidé de baby-sitter mes grands pour que je m’occupe exclusivement du Dernier. Très sympa et encore merci. Et leur charmante maman de me dire « Courage, jusqu’à 5 ans, c’est difficile. Après, ca va mieux. Et puis rassurez vous, une maman de 3 garçons, ca va forcément au paradis ! » Ce qui m’a fait bien rire.

– Toujours à coté de Sarzeau, nous avons fait une après midi accrobranche à Celt’aventures. Comme nous devions gérer nos Bonshommes, nous n’avons pris que des entrées enfants et nous, adultes, sommes restés les deux pieds sur terre. Plusieurs types d’activités sont proposés mais nous avons choisi les parcours simples qui sont tarifés en fonction de l’âge. Petit Bonhomme, 1,04m, a fait les parcours rose et orange à plusieurs reprises. Grand Bonhomme, 1,20m, a fait en plus, les parcours vert et jaune. J’ai été étonné de l’agilité de Grand Bonhomme à 4 ou 7m de hauteur, pas du tout effrayé par la hauteur, très à l’aise. Mes enfants m’étonneront toujours. Ceci étant le dernier parcours (jaune) est assez lent car certains ateliers sont difficiles et les participants, enfant ou adulte, ne sont pas tous très à l’aise. Après 1h et seulement un tiers du parcours, Grand Bonhomme a appelé au secours le personnel car une envie présente l’obligeait à retrouver la terre ferme rapidement. Il en fait toujours de bien bonnes!

– Parmi les points incontournables, il y a évidemment la balade en bateau au travers du Golfe. Avec les enfants qui ne sont pas toujours de très bons et agréables marcheurs, nous avons hésité puis laissé tomber l’idée de faire escale dans les iles. Nous nous sommes donc contentés d’une grande balade en mer. Difficile de choisir entre les différentes prestations proposées. Le choix s’est donc porté sur le meilleur rapport coût/durée/horaire de départ. Les enfants ont beaucoup aimé le voyage en bateau, même si le combo vent soleil les a un peu rétamé. Au retour à terre, tout le monde ronflait.

– Et pour finir, le dernier jour, nous sommes partis pour Vannes. Sur les conseils de Shalima, j’ai fait l’impasse sur l’aquarium et nous nous sommes contentés d’une grande balade au travers de la ville. C’était le jour de la Braderie, les rues étaient donc bien encombrées mais la ville ne manque pas de charme.

Enfin une adresse à conseiller, la crêperie L’Epidor à Port Crouesty : de bonnes crêpes, à des tarifs abordables et un service très sympathique !

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Cette année, pour la première fois, et par un succession de circonstances trop longue à expliquer, je me suis retrouvée avec mes parents, ma Soeurette Adorée, Neveu et Nièce, mais aussi avec mes Bonshommes mais sans Monsieur, pour une semaine aux Sables d’Olonne. 5 enfants pour 4 adultes, nous devenions malheureusement minoritaires, ce qui vous laisse entrevoir les nombreuses difficultés que nous avons rencontrées…

Mais parlons plutôt de nos différentes occupations locales. Pour vous (oui, pour vous ! ), nous avons testé :

– Le Museum du Coquillage : L’endroit présente une quantité impressionnante de coquillages et de crustacés de toutes sortes. Les enfants ont bien aimé mais je pense qu’il faut déjà avoir un certain âge, disons, plus de 6 ou 7 ans pour commencer à apprécier vraiment. Les plus petits sont passés rapidement devant les vitrines et hormis quelques spécimen, ils ne se sont pas attardés. La boutique à la sortie est une tentation mais il y a quelques petites choses pour par cher…

– Le Château de Talmont Saint Hilaire : Nous avons choisi cette sortie car les animations avaient l’air très chouette et franchement nous n’avons pas été déçus. Les spectacles différent selon les jours. Pour la catégorie d’âge visée (2 – 7 ans), nous avons opté pour le mercredi : spectacle équestre. En arrivant pour « l’entrainement des enfants » le matin, nous avons assisté à une première prestation, suivi d’une visite guidée du château, certes courte mais gratuite. Le temps de sortir pour manger (car il est interdit de manger dans l’enceinte du château), nous sommes revenus pour l’animation de l’après midi : le spectacle équestre est vraiment très bien fait pour les petits : cavalcade à cheval, joute en direct, combat d’épée, des méchants, des gentils. Deux jours après, on en entendait encore parler ! Et pour finir une petit tour à poney (1€ + l’attente) au cours duquel les enfants sont adoubés un genou à terre. Mon Petit Bonhomme est fier comme tout !

Talmon-Saint-Hilaire

– La Folie de Finfarine : ce site touristique permet de découvrir le monde des abeilles et la fabrication du miel. Un musée propose aux enfants une présentation des abeilles et de leur vie. Nous avons eu la chance de passer lors d’une journée d’animation spéciale : dégustation de miel, goûter autour du miel, maquillage gratuit,… Les enfants étaient très contents. Le site se prolonge par une promenade guidée par un apiculteur qui présente en détail le fonctionnement d’une ruche, la vie d’une reine, des ouvrières, comment est produit le miel, comment on ouvre une ruche, etc. C’est particulièrement intéressant, tant pour les enfants que pour les adultes. J’ai appris beaucoup de chose. Quand, arrivés devant les ruches, l’apiculteur a demandé « qui veut venir m’aider à ouvrir une ruche ? », j’ai bien entendu levé la main bien haut pour être choisie !

folie-finfarineOui, le cosmonaute, là, c’est moi !

Et comme vous connaissez mon amour des abeilles, je dois dire que j’étais absolument comblée. C’est bien simple, j’envisage de me recycler dans l’apiculture !

– pour vous restaurer La caravelle (20 Quai Ernest de Franqueville): Une crêperie trouvée un peu par hasard mais qui ne nous a pas de tout déçu. Une carte impressionnante, des présentations soignées, des quantités plus que suffisantes, un service sympathique, d’autant que ce soir là, nous débarquions à 10 ! Et quand un restaurant se permet d’appeler « La diététique », une crêpe Nutella et chantilly, c’est que, quelque part, il n’est pas tout à fait comme les autres !

– et pour finir Pétales de Roses (39 Promenade Clémenceau) : Un glacier recommandé sur internet, qui en plus de proposer des parfums délicieux comme Rose Litchi Framboise (ni plus ni moins que l’Ispahan de Pierre Hermé, le Dieu du macaron!), propose des tarifs défiant toute concurrence (2€ pour 1 boule, 3€ pour 2 boules, 4€ pour 3 boules, … et 7€ pour 7 boules). Le tout face à la mer. Divin.

Vue sur mer

Petit Bonhomme ne peut résister à l’appel de l’eau même quand la nuit est tombée et que ça commence à cailler…

SablesOlonne

SablesOlonneCoucherSoleil

Edit : J’ai oublié de vous dire qu’en quittant les Sables d’Olonne, nous nous sommes arrêtés dans une Boulangerie Patisserie fabuleuse : Baba E Clair. Le ravitaillement de pains au chocolat et brioche a été dévoré avant même que j’ai pu attacher ma ceinture de sécurité, m’obligeant à retourner faire la queue… c’est pour dire !

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Aujourd’hui, c’est la rentrée (non, vraiment?) donc nous allons parler Or-ga-ni-sa-tion.

Depuis que les enfants sont arrivés dans notre famille, j’ai eu à cœur de les intégrer à la vie et l’organisation de notre quotidien. J’ai toujours pris le temps de leur indiquer les dates des vacances ou les dates des rendez vous. Pour qu’ils arrêtent de me poser les mêmes questions tout le temps, il fallait tout afficher sur un tableau au mur qu’il puisse avoir sous les yeux. N’ayant rien sous la main, j’ai imprimé un simple tableau Word avec en tête de colonnes les jours de la semaine, me donnant donc une semaine par ligne. J’ai attribué une couleur par enfant et j’ai complété de manière assidue toutes les infos au fur et à mesure. Comme ces petits messieurs ne savaient pas lire, j’ai du faire des petits sigles pour symboliser l’école, le docteur, etc… Le tout étant placardé sur la porte des toilettes : les enfants les avaient toujours sous les yeux, les invités qui allaient aux toilettes aussi. Bref.

mémoniak 2014

Ça a été comme ça pendant plusieurs années et l’année dernière, le miracle s’est produit : j’ai croisé à la Fnac un agenda Mémoniak qui représentait la même chose que mon imprimé A3 mais en couleur, avec des petits autocollants et tout comme il faut. J’ai aussitôt adopté l’agenda en question et au lieu de le mettre sur la porte des toilettes, je l’ai aimanté (grâce aux aimants offerts) sur la porte du frigo. Je pense qu’à cet endroit, il est moins visible pour les enfants mais tombe un peu plus souvent sous le nez de Monsieur (si, Monsieur va aux toilettes, mais pas dans les mêmes… (Je crois que je m’égare.))

Pour info, j’avais hésité avec l’agenda Kifékoi mais il est un peu plus orienté « tâches ménagères » et je crois qu’il me serai utile plus tard, je vous en reparlerai.

kifekoi 2014

En attendant, j’ai adopté le Mémoniak, tant est si bien que cette année encore, j’ai réinvesti dans la version 2014 : plus d’aimants (sans compter ceux que j’ai recyclé de l’année dernière), plus d’autocollants, … j’adore. Un seul regret cependant, dans mon ancienne version perso, j’alignais tous les mois à la suite, donc on avait une vision très très anticipé, ce qui est une bonne chose pour visualiser des repères symboliques comme Noël ou les anniversaires. Avec la version classique du Mémoniak, c’est une page par mois donc avant d’être passé au mois suivant, on n’en voit pas les dates, ce qui, pour les plus petits est assez dommage. Je rêve donc d’un version dépliante, en éventail, qu’on pourrait présenter à sa guise, un mois, deux mois, six mois, etc… Messieurs Dames des Editions 365, pensez à çà dans vos évolutions…

J’ai vu qu’il existe maintenant une version « livre » et même « pocket » mais je pense que les Bonshommes sont trop petits pour ne serait ce que tourner les pages et se repérer dans le temps. En allant sur le site des Editions 365, je suis sure que vous trouverez, comme moi, plein de produits géniaux, comme les cartes d’activités jeunesse pas exemple.

Et si l’affaire vous tente, vous trouverez quelques concours sur la blogosphère, et notamment chez Mama Twins ou chez Sabine & Associés. Mais hélas, pas chez moi.

N.B.: Ce Memoniak a été payé par mes propres deniers…

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Quand j’étais petite, je me rongeais les ongles. Et pas qu’un peu. Et ceci, d’aussi loin que je m’en rappelle.

De cette époque pas si lointaine (si, j’ai le droit d’y croire !), j’ai gardé la manie de mettre mes doigts à ma bouche dès que je suis stressée et les ongles mous.

Mais mous, vraiment mous. Du genre que tu plies en appuyant juste un peu dessus et que tu déchires dès qu’ils accrochent n’importe quoi. Et dédoublés, avec çà : la totale ! Pourtant, j’ai essayé des tas de « trucs » et surtout les fameux sérums et autres vernis durcisseurs. En vain.

Jusqu’à ce que je tombe sur un article je ne sais plus trop où, qui parlait de Mavala Scientifique et de Hérôme. J’ai donc décidé de tester les deux.

D’abord Hérôme, sur les conseils de mon esthéticienne.

Il faut appliquer une première couche le premier jour, une deuxième couche le deuxième jour, tout retirer le troisième jour et recommencer ainsi de suite. Et moi, ce truc de compter les jours, ça m’a pris un peu la tête. J’oubliais d’en mettre un jour sur deux et oubliais de retirer régulièrement. Ce qui fait qu’après plusieurs jours, j’avais obtenu le résultat tout opposé, à savoir des ongles tout cassants et pourris. Bref, ça n’était pas du tout une réussite.

Ensuite Mavala Scientifique.

Le produit s’applique quand on veut, ce qui rend la chose plus facile. Il pénètre complètement l’ongle au lieu de laisser une couche en surface comme du vernis et ça, j’aime bien. Conformément aux instructions, il faut faire attention à ne pas toucher la peau, ni les bords de l’ongle, sinon la peau et les cuticules risque de durcir. Quelques jours ont suffi pour que je vois une amélioration. Si j’en mets un jour sur deux, sur trois, pas de problème. Quand je pose du vernis, je n’en mets pas pendant plus d’une semaine et ça ne pose pas de soucis non plus. Je continue à en mettre de temps en temps et mes ongles sont nettement beaucoup plus beaux, durs, solides. Plus de dédoublement.
En résumé, je suis très contente.

Bien évidemment, je suis une très mauvaise testeuse, je n’ai absolument pas regardé la composition du produit, mais certaines le font vraiment mieux que moi. Donc, oui, il contient beaucoup d’horreurs. Notez bien, que, pour ma part, hormis l’odeur un peu bizarre, je ne ressens aucune douleur. Et je suis bien d’accord pour dire qu’il est hors de question de s’appliquer un produit si c’est pour souffrir, même si c’est pour être belle ! Bon, pour une fois, je ferme les yeux sur les mochetés de composition, parce que je trouve que le résultat obtenu est vraiment plus que correct. Par contre, j’ai probablement intérêt à arrêter de me coller les doigts dans la bouche sous peine de boulotter des cancérigènes en direct !

Enfin, une conséquence inattendue à cette réussite : je n’arrête pas de me griffer !

Et la prochaine fois, je vous parle de ma petite collection vernis !

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(Si cette expression ne vous rappelle rien, vous avez probablement moins de 30 ans, mais je vous aime bien quand même…)

L’année dernière, je vous ai parlé de mes plantations à destinations de la sauvegarde de la faune locale, mais sachez que je n’ai pas fait que ça pour les petites bêtes. En effet, j’ai oublié de vous parler de mes abeilles. Oui, MES abeilles.

Je ne sais plus trop comment j’ai trouvé le site mais il se trouve que l’année dernière, sur un coup de tête, je me suis inscrite en tant que parrain (enfin, marraine) d’Un toit pour les Abeilles.

En tant que particulier, vous choisissez le nombre d’abeilles que vous souhaitez parrainer, vous pouvez également investir dans quelques  m² de fleurs, vous choisissez ensuite votre apiculteur parmi une bonne vingtaine (perso, j’ai choisi en fonction de la localisation géographique), vous payez en une ou plusieurs fois et vous devenez parrain pour une année. En échange de quoi, vous recevez régulièrement des nouvelles et des photos de votre ruche, et surtout 6 petits pots de miel, avec votre nom sur l’étiquette.

Alors oui, pour 100 euros à l’année, 6 pots de miel, ça fait cher le litre… mais au moins, c’est MON miel, et j’étais super fière de l’offrir à mes parents, mes beaux parents et ma sœurette adorée.

Voilà par exemple ma ruche l’année dernière ici. Et cette année, j’ai renouvelé en changeant de ruche et de région.

C’qu’elle est belle !

Voici qu’une abeille est venue me faire un petit coucou, sur ma terrasse, sur les fleurs naissantes, repartant des restes des plantations de l’année dernière… Je suis sûre que mon karma s’en porte mieux !

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