massage 300x189 Made in SerbieJe n’ai pas souvent eu l’occasion de parler de massages, spa et autres plaisirs corporels dans mes précédents billets, sauf ici, et régulièrement dans les commentaires chez E-Zabel. Et pourtant, ca n’est pas faute de pratiquer.

Je parlerai une autre fois du petit SPA en bas de chez moi, bien agréable ma foi. Pour l’instant, je m’en vais vous parler du massage… en Serbie. Oui, c’est décidé, la Serbie, c’est le théme de la semaine.

Pour commencer, je me permets de rappeler que chez nous – en France quoi! – , les massages « médicaux » sont pratiqués par des masseurs-kinésithérapeuthes, et les massages « plaisir » par des masseurs non kiné- ou quelque chose dans le genre (et ne vous égarez pas, je ne parle pas des massages « sexuels », t’emballes pas mon kiki).

Et moi, en Serbie, j’ai ressenti une petite douleur dans le dos (suite à la remontée de pente en luge de mes gros Bonshommes ! mais je m’égare) et BelMôman m’a dit « va donc voir ma masseuse kiné! ». Ce que je fis avec joie et ravissement.

Comme je ne parle pas un traître mot de serbe, on (la masseuse et moi) a du communiquer par gestes.

« Retirez vos vêtements et allongez vous là sur le ventre! » (en gestes…)

Là, c’est une table toute simple de massage, loin des cabines feutrées des spa parisiens. Les tables de massage sont séparées tous les mètres par un rideau, c’est bien simple, on se croit aux urgences de l’hôpital. Eclairage au néon, bruits des voisins, l’atmosphère n’est pas au dépaysement. La musique m’a beaucoup fait marrer, j’ai entendu Boney M, Jimmy Sommerville, Mylène Farmer,… les années 70 et 80 en boucles…

Le style : pas vraiment kiné et pas vraiment plaisir non plus. Elle s’attarde régulièrement sur des « noeuds », et ca douille un peu. Elle a commencé le massage par les chevilles, puis les mollets, les pieds et les cuisses. Passe ensuite au dos, aux épaules et aux bras. Enfin, demi-tour sur le ventre et massage des jambes… et finalement le visage et le cuir chevelu.

En conclusion, l’ambiance n’y était pas vraiment, j’en connais qui auraient été déçus. Par contre, la technique était vraiment très agréable, je me suis totalement délassée, détendue et calmée, et pendant 1h15. Waouh, sympa non !

Là où vous allez vraiment haluciner, c’est à la facture : 8 euros. Oui, c’est tout !

Franchement, à ce prix là, j’ai tout pardonné, y compris les rideaux, les néons et Jimmy Sommerville. Vous auriez fait pareil, non?

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Aujourd’hui, pas de joli petit article, pas de billet d’humeur non plus. Juste un état de fait : je suis coulée. Non, pas cool… hé!! Mais bien complètement coulée. Sous la multitudes des choses qu’il me reste encore à faire avant la fin de la semaine.

Heureusement qu’un des objectifs majeurs de cette fin d’année, à savoir les achats des cadeaux de Noel, est soldé (à un tout petit cadeau prêt) depuis ce week end. Mais pourquoi être si pressée, alors qu’il reste encore 10 jours (tout ca!) avant l’évènement. Tout simplement parce qu’à partir de vendredi, nous ne sommes plus chez nous mais bel et bien en vadrouille pour bisouiller toute la famille.

Donc, pour commencer, j’ai passé la soirée d’hier (et même le début de la nuit, pauv’ de moi) à sortir de leur cachette toutes ces petites merveilles, à les emballer et à les faire de nouveau disparaitre… j’ai ce soir pour finir toutes les bricoles qu’il faut faire avant de partir (arroser les plantes, ranger un minimum, faire les dernières courses, ne pas oublier de courrier important ! ) , et demain soir pour faire toutes les valises et charger la voiture.

Bref, je pense que mes 2 bras et ces 3 jours ne suffiront pas.

Au moins, je me dis que quand on sera dans la voiture, on se passera de ce qu’on n’a pas pris !

En attendant, je manque de temps (non?!?) pour faire des articles. Heureusement que j’en ai programmé certains !

N.B. : Pour les cadeaux de Noel en avance, j’ai trouvé un truc infaillible, j’achète au cours de l’année, dès que je vois un truc sympa et notamment sur Vente-privée.com… et j’accumule dans les placards. Comme ca, le plus gros du travail est fait. Y’en a même en trop. Quelle organisation, cette Maman Nashii !

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Maintenant que vous avez toutes les cartes en main (la nounou, la famille, le contrat), on va parler pépettes et gros sous.

D’abord, vous devez faire votre déclaration sur le site de Pajemploi. Vous y indiquerez le nombre d’heures « normales » ainsi que le nombre d’heures supplémentaires majorées à 25 ou 50%. Dans ce cas là, vous devez estimer votre salaire horaire, sinon, sans heure supplémentaire, vous vous contenterez d’indiquer le salaire mensuel total. Il s’agit bien d’un salaire net, c’est à dire ce que vous donnez à votre nourrice.

A partir de cette déclaration, Pajemploi définit le montant des charges totales. La moitié de ces charges est prise en charge par la CAF, sur le reste, une partie est déduite, une autre est reversée à votre nounou (attention, c’est à vous de lui verser ce complément), le reste est à votre charge.

Donc, par mois, vous devez payer le salaire net et les charges (les vôtres + ce que vous reversez à votre nounou)

D’un autre coté, vous récupérez des pépettes grâce à la CAF notamment. D’abord, parce que la CAF prend en charge la moitié des charges patronnales, c’est transparent pour vous mais l’air de rien, c’est important. Ensuite parce qu’après avoir enregistré votre déclaration sur le site de pajemploi, les infos sont transmises à la CAF pour versement de votre complément de libre choix de mode de garde. Le montant de votre allocation dépend de vos ressources et l’âge de votre enfant. Attention, sur ce coup, y’a une arnaque (ouais, j’appelle ca comme ca !) : quand vous avez deux enfants, vous payez plus cher votre nounou et pourtant, vous ne pouvez toucher qu’un seul complément, correspondant au plus avantageux de vos droits. Tant pis pour vous !

En dehors de ca, il est bon de vous renseigner auprès de votre mairie, ou de votre département pour obtenir d’autres compléments encore. Ainsi, si, comme moi, vous avez la chance d’habiter dans le 92 , vous toucherez du conseil général une aide complémentaire de 100€ par mois appelé BBDom. Et tout ca sans rien faire puisque la CAF transmet à son tour toutes les infos à qui de droit. N’est il pas que c’est trop bien fait !

Bref, à ce moment là, vous avez récupéré des sous d’un coté et vous en avez donné pas mal de l’autre. A la fin de l’année, il faut penser à faire le bilan de tout cela pour votre déclaration d’impôt. En effet, vous avez le droit de déduire la moitié de ce que vous avez dépensé pour votre employé directement de vos impots. C’est à dire (Salaire + Charges payées + Reversement de charges à la nounou) – (Complément de la CAF + aides diverses (mairie, BBDom, etc.), le tout divisé par 2. Et dans la limite de 12000€ + 1500€ par enfant, soit 15000€ dans notre cas. Ca fait une belle marge, non? Je vous rassure, on n’en est loin !

Bref, je vous engage à bien regarder tout cela car l’air de rien, le salaire d’une nourrice que vous payez 500 ou 800 euros par mois, vous revient en fait à 150 ou 300 euros par mois. Ca change tout !

Voilà, j’ai tenté d’être la plus claire possible au cours de ces 4 articles. J’espère avoir au moins réussi à vous éclairer sur certains sujets, c’est aussi l’intention de ce blog !

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felder Doigts de fée... petites meringues !

Cette petite recette, je la tiens du livre « Les chocolats et petites bouchées de Christophe – Leçons de patisserie » de Christophe Felder, livre pour lequel j’ai craqué à moitié prix… Fallait pas s’en priver !

J’ai choisi cette recette car il faut tremper les meringues dans le chocolat et je savais que cette étape plairait beaucoup à Grand Bonhomme !

Faites monter 4 blancs en neige. Dès qu’ils commencent à mousser, ajouter progressivement 120 g de sucre en poudre.

Par ailleurs, mélanger 100g de sucre glace avec 40g de noix de coco  rapée. Ajouter le aux blancs en neige et mélangez délicatement.

Utilisez une poche à douille pour former des petits batonnets de meringues de 5 à 8cm de long. Saupoudrez le tout de 40g de noix de coco rapée.

Mettez au four, préalablement préchauffé, à 90°C pendant 3 heures.

Laissez refroidir puis tremper la moitié des batonnets de meringues dans du chocolat fondu et collez deux à deux les meringues, en tête bèche (C’est la partie qu’a préféré Grand Bonhomme !)

Laissez figer et dégustez !

Franchement, je ne pensais pas qu’il était si simple d’obtenir des bonnes petites meringues toutes fondantes, donc je vous recommande cette recette pour sa rapidité de réalisation et la qualité des petites douceurs ainsi obtenues :  ni trop sèches, ni trop moelleuses…

Une fois la base comprise, vous pouvez faire des meringues de toutes formes (Grand Bonhomme a adoré écrire son prénom ! ), trempez dans du chocolat blanc, lait ou noir, colorer les meringues avec du colorant alimentaire… bref, tout est possible !

Un fois encore, je n’ai pas pris de photo (pas taper!) non parce que je n’y ai pas pensé mais simplement car nous avions de la visite et que, vraiment, je trouve ca trop bizarre de prendre en photos les desserts qu’on présente à ses invités !

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La théorie, c’était hier. Aujourd’hui la pratique :

Concernant l’écoute active, je ne suis pas encore une championne et j’ai parfois bien des difficultés à me retenir de souffler une solution plutôt que d’encourager l’autonomie.

Par exemple : « Je ne trouve pas mes chaussures!
- Tu as cherché tes chaussures et tu ne les trouves pas
- Non.
- Non, tu n’as pas trouvé tes chaussures et tu les voudrais.
- Non.
- Mmmmm…  (cette possibilité de réponse est proposé par Gordon)
- Mais je ne trouve pas mes chaussures !!! »

Et ca peut tourner en boucle pendant un moment, donc finalement, je dis « As tu cherché dans le placard de l »entrée? » et hop il obtient la solution ! Mais je ne pers pas espoir…

Un des points très positif de ce discours est que j’ai vraiment fait une croix sur les réponses tranchées envers Grand Bonhomme, surtout lorsqu’il est très raleur, voir, en « crise », je prends vraiment le temps d’aller tout au fond de ce qu’il a sur le coeur, de façon à bien comprendre ce qui motive ses hurlements et ses rejets. Je ne sais pas encore si ca lui fait du bien, ou si ca fait du bien à notre communication mais je suis certaine que ca me fait du bien, à moi: je suis vraiment ravie de ne plus hurler ou contrer ou me battre, je vais dans son sens et en général, l’opposition et la colère se calme. Ca, c’est chouette.

Pour la deuxième étape de la méthode, je suis très emballée par les messages-je.Je trouve qu’il est simple de dire « Je ne peux pas supporter d’être interrompue par vos cris quand je suis au téléphone » plutôt que « Mais tais toi : Je téléphone!!! ». Ce serait mentir que de vous dire que ca fonctionne du tonnerre mais, quitte à ce que ca ne fonctionne pas (:-)), je trouve plus sain d’exprimer mes sentiments plutôt que de donner des ordres à tout va. Je suis vraiment persuadée que personne (et surtout pas un enfant) n’est fondamentalement méchant et chacun reste enclin à satisfaire et faire plaisir à ses proches. Mais tout comme pour l’écoute active, l’âge de l’enfant est une limite à la mise en oeuvre de la méthode. Par exemple, quand l’enfant tape, une phrase telle que « J’ai mal! » (plutôt que « Tu n’as pas le droit de taper! ») reçois souvent en réponse un regard bovin genre « Et alors? »…

Enfin, le point crucial de la méthode Gagnant-gagnant est la capacité des différents intervenants à élaborer une solution originale acceptable par tous. C’est un point particulièrement difficile pour les enfants, surtout lorsqu’il s’agit d’un conflit parents-enfants. Une fois encore, concernant les plus petits, c’est au parent de réaliser l’essentiel de la démarche tout en s’assurant que la réponse satisfait aux besoins de chacun.

Je suis vraiment contente d’avoir découvert cette méthode de communication et les résultats que j’obtiens aujourd’hui sont, à mon goût, très encourageants.

Cela signifie par exemple, que, lorsque mes Bonshommes se battent pour un tricycle, je dois intervenir, non plus, pour compter le temps d’utilisation de chacun martelé de « Il faut partager! » ou « Chacun son tour! » mais plutôt d’un « Petit Bonhomme dit qu’il veut le tricycle (en fait, il râle en tirant sur le guidon!), peux tu trouver une solution à cette situation qui le satisfasse? »
- …???
- Penses tu que lui trouver un autre jouet qu’il accepterait d’utiliser pendant que tu prends le tricycle vous satisfairait tous les deux? »… Je vous jure, j’ai essayé ! Ca fait un peu bizarre au début mais je ne peux m’empêcher de penser que je travaille sur le long terme.

En complément de tout cela, et comme l’indique Gordon, j’essaie d’appliquer cette solution dans mes relations avec Monsieur également. Au lieu de « Tu pourrais ranger tes chaussures! », je dis « Je viens de tout ranger, ca m’ennuie beaucoup de voir que tout est à refaire… ». Avant, je passais pour une râleuse, maintenant, on dira que je suis ronchon ! Mouais…

Enfin, je tiens à  noter que l »un des points un peu négatif de la démarche, et Gordon en fait également mention, c’est que, si Monsieur ne se donne pas la peine d’appliquer lui aussi la méthode, on constate facilement un décalage de langage.

Grand Bonhomme hurle en pleine nuit :
Moi – Tu es en colère.
Lui – Arrête de hurler !
Moi – Tu as mal quelqe part?
Lui – Arrête de hurler !
Grand Bonhomme (dans son délire) – je vous aime plus, vous êtes vilains
Moi – Tu est en colère après nous.
Lui – Ben, si tu trouves qu’on est vilain, c’est pas la peine de nous appeler en pleine nuit !

Notez bien que ni l’un, ni l’autre des deux systèmes de réponse ne calme la colère dans ce cas précis, simplement, on se rend bien compte que ce sont deux dialogues séparés et parallèles et non plus une conversation à trois, voir à 2 +1. Bref, faut peut être voir à s’entendre un peu sur la question au risque d’être tout déboussolé le moment venu.

Et vous, Gordon, ca vous inspire quoi?

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Dans la série « Maman Nashii apprend à éduquer ses enfants », je vous présente LE Gordon. Oui, on peut dire « le » rapport au fait que toutes les âmes bien pensantes vous le conseillent haut et fort. Et dire que j’ai attendu que Grand Bonhomme ait 2 ans pour l’acheter et 3 ans pour le lire ! Et donc, tout comme la semaine dernière, aujourd’hui encore, j’ai plein de chose à vous dire. D’ailleurs, j’en ai tellement que je vais en garder un peu pour demain.

Pour commencer, je vous conseille d’aller lire ce que La Poule en dit. Oui, je sais, c’est facile mais rien ne sert de faire une mauvaise copie…

Ceci étant, je reviens ici sur quelques points de la méthode qui m’ont interpellés.

En premier lieu, Gordon nous conseille de répondre à la question : »Qui a un problème?« . Les réponses possibles étant 1. l’enfant seul, ou 2. le parent seul, ou 3. les deux. Et l’air de rien, cette question est très importante. Cela signifie notamment qu’il faut prendre soin de ne pas créer ou matérialiser de problème là où il n’y en a pas. Par exemple, votre fils ne veut pas s’habiller quand il reste à la maison le week end. Si vous acceptez la situation en l’état, et en parallèle, si elle n’interfère pas avec vos propres besoins, ce n’est pas un problème. Ca ne veut pas dire qu’il faut dire oui à tout, ca veut dire qu’il faut accepter tout ce qui vous semble A VOUS acceptable. Cette démarche impose de prendre un certain recul par rapport à la situation et de cesser d’être sur le dos de l’enfant, constamment à l’aiguillonner, alors que finalement, tout le monde s’en fiche (enfin, surtout lui et vous). Cette réflexion a vraiment fait évoluer ma vision de la relation à l’enfant. Je me rends compte que je dois être moins chiante qu’avant.

En théorie :

1. Lorsque l’enfant a un problème, il est conseillé de pratiquer l’écoute active, c’est à dire la reformulation. En apparté, j’en profite pour signaler que cette méthode de communication est enseignée dans les entreprises comme la mienne comme une démarche de management transversale. L’intention est de s’assurer et de faire savoir à autrui qu’on a bien compris le message en le répétant différemment. Cela permet notamment de laisser l’enfant exprimer ses sentiments et surtout, en ne lui proposant pas ou imposant pas de solution, cela l’encourage à en chercher seul. En pratique, cela nécessite de prendre le temps d’aider l’enfant dans sa recherche au lieu de lui livrer la solution en direct, ce qui est parfois tellement plus simple et rapide, surtout quand 24h par jour ne vous suffise déjà pas. Ceci étant, il parait que cela porte ses fruits avec le temps. C’est un investissement à long terme.

2. Lorsque l’adulte a un problème, il faut exprimer alors pleinement ses sentiments par des messages-je. Je pense que nous touchons ici une des difficultés des propositions Gordon, notamment quand on s’adresse à des enfants en bas âge et donc, suffisamment égoïstes pour ne pas s’impliquer dans la résolution d’un problème qui n’est pas le leur. De fait, quand je dis « je suis vraiment lassée de ranger constamment tes jouets! », je crains que le message ne touche pas précisément sa cible… J’ai espoir que, l’âge aidant, nous parvenions à plus de communication.

3. Lorsque les besoins des deux parties sont en opposition, il faut que chacun exprime clairement ses besoins et ses restrictions (toujours par des message je), puis que toutes les solutions possibles soient exprimées. Enfin, la délibération du groupe doit permettre de choisir l’une de ces solutions ou d’en élaborer une nouvelle, qui doit, dans tous les cas, satisfaire tout le monde. C’est la méthode Gagnant-Gagnant.

En théorie, je dois vous dire que je suis beaucoup plus en phase avec cette méthode de communication qu’avec celle d’Aldo Naouri (qui préconise d’ailleurs clairement la  méthode n°1 Parents Gagnants.) Il me parait tellement plus naturel d’encourager la communication et créer la motivation par la discussion plutôt que par l’ordre imposé ! Les explications qui accompagnent le bouquin sont vraiment importantes, non pour la compréhension de la méthode (qui est relativement claire à expliquer) mais pour sincèrement s’impégner des fondamentaux.

A part cela, je pense qu’il faut savoir que les dialogues sont assez surréalistes et très « Pays des Bisounours ». Outre la traduction franco-canadienne, parfois « décalée », c’est plutôt l »hyper gentillesse des paroles citées qui étonne : « Je ne peux pas me reposer lorsque quelqu’un me monte sur les genoux ». Chez nous, c’est plutôt « J’en ai ras le bol  que tu me monte dessus! »

Tout cela additionné du sentiment que « ca marche à tous les coups », difficile à avaler. D’après Gordon, rares sont les cas où l’enfant ne s’exprime pas pleinement pour peu que la communication soit correcte. Ca parrait un peu trop beau pour être vrai.

En pratique et compte tenu des résultats médiocres obtenus par l’autorité, j’ai choisi de mettre immédiatement en application les préconisations de Gordon. Et je vous en parle demain !

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Après avoir trouvé la nounou de vos rèves, vous devez maintenant signer un contrat en bonne et due forme.

Aussi, je vous rappelle que nous ne sommes pas dans le cadre d’un contrat avec une Assistante Maternelle (qui possède en général son propre contrat). Il s’agit ici de l’emploi à domicile d’une personne à charge d’enfant.

Vous êtes donc soumis à la Convention Collective du Particulier Employeur, que vous pouvez télécharger ici. Vous trouverez également beaucoup d’info et d’aide sur le site de la Fepem.

Ceci étant, le contrat que vous rédigerez devra indiquer :

- le nom des deux parties (employeur et employé)

- les conditions de l’engagement, le nom de la convention collective, les organismes de retraites (Les institutions compétentes en matière de retraite et de prévoyance sont : Retraite : IRCEM Retraite et Prévoyance : IRCEM Prévoyance).

- la date de début du contrat, la durée du contrat et la durée de la période d’essai (en général, 1 mois)

- la nature de l’emploi (Employée de maison à charge d’enfants) et le travail demmandé : 

  • être à l’écoute permanente des enfants
  • préparer et donner les repas selon les consignes des parents
  • veiller au bien être physique et psychologique des enfants (les changer, les habiller, leur donner le bain, participer à leur éveil, les promener, leur faire faire la sieste, les soigner en cas de besoins
  • veiller à la sécurité des enfants
  • en cas de difficultés ou d’urgence, prévenir en priorité les parents concernés et prendre les mesures nécessaires (SAMU, pompiers, pédiatre, etc.)

- le lieu de travail et la répartition du temps de travail dans chacune des deux familles.

- les congés payés et jours fériés

- les horaires de travail (attention à cette partie car d’elle dépendent les salaires et les congés complémentaires). Il est important de noter que la durée hebdomadaire normal de travail est fixée à 40h, prolongée à 48h en tenant compte du travail effectif dit « non responsable ». Mais le temps de  travail effectif d’une employée ne peut dépasser 48 h par semaine. Si les horaires de travail ne permettent pas de respecter cette limite, les heures supplémentaires seront récupérées de manière régulière afin que la moyenne horaire hebdomadaire ne dépasse pas 48h sur une période de 12 semaines glissantes. Donc, lorsque Super Nounou travaille 52h, elle est déclarée à hauteur de 40h + 8h supplémentaires (augmentées de 25%) + 4h (augmentées de 50%) qu’elle récupère dans les semaines qui suivent et qui lui donnent droit à 1 jour de congé complémentaire toutes les 2 ou 3 semaines (il faut faire le calcul exact…). Croyez moi, lors des déclarations, ca n’est pas simple !

-et la rémunération bien évidemment, ainsi que  l’indication de déclaration des revenus en « base forfaire » ou « salaire réel ». Pour avoir commis l’erreur, je vous indique qu’il est  préférable de faire une déclaration en salaire réel car cela vous donne droit à des réductions de charge en tant qu’employeur et des compléments de converture social pour votre salarée.

Pour celles qui le souhaitent, je peux vous donner quelques conseils ou répondre à des questions, je ne suis pas une vraie spécialiste mais pour avoir épluché les doc en long, en large et en travers, je pourrais peut être vous aider !

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Comme promis ici, voici la suite !

Et voilà, nous avions trouvé une famille qui habitait juste en face de chez nous. Il ne nous restait plus qu’à trouver la merveille !

J’ai commencé à chercher sur internet mais les sites du genre kijiji, n’ont pas donné de résultat probant. Le seul site qui m’ait donné des réponses intéressantes, c’était bebe-annonce.com. Je sais qu’il y a maintenant de nombreux autres sites donc, je ne dis pas que c’est le meilleur actuellement. Simplement, il y a 2 ans, cela me convenait tout à fait. J’ai payé quelque chose comme 15 euros pour 3 mois d’accès, et j’ai même pu mettre une annonce à l’attention des nounous.

La sélection se fait par proximité et il faut ensuite décortiquer les annonces.  Comment m’y suis je pris?

D’abord, j’ai viré toutes les annonces qui n’étaient pas rédigées dans un français correct. C’était pour moi un critère rédibitoire.

Ensuite, j’ai appellé toutes celles dont l’annonce répondait à mes critères d’horaires, de dispo et de salaire.

Au téléphone, pas de question compliquée, le but du jeu est de s’assurer que le travail sera déclaré, et surtout SURTOUT de voir un peu comment se passe le premier contact. Dans un certain nombre de cas, j’ai tout de suite coupé court car je ne comprenais même pas ce que disait la personne au bout du fil (ou l’inverse). Bref, si moi, je ne comprends pas, je ne vois pas comment mes enfants vont la comprendre. Donc non.

Et sur la petite dizaine de candidates restant, j’ai fait passé un entretien à 6 d’entre elles.

Pour vous aider, je vous mets ici la liste des questions posées aux candidates, liste que nous avions déterminée avec notre famille concubine.

Parmi les spécimens recalés, j’en avais une qui disait des gros mots : Des « putains » et des « merdes » à la pelle. Oups. Par ici la sortie.

Une autre était tellement cool et zen, que j’ai eu l’impression de lui prendre la tête avec mes questions. T’endors pas sur le canapé, tu restes pas…

Bref, il me restait une charmante dame, bien dynamique avec un petit accent étranger qui me dérangeait un tout petit peu. Et surtout la première candidate reçue : notre Super Nounou. Au téléphone, elle m’avais déjà beaucoup plus, nous avions plaisanté, le feeling était là. Quand nous l’avons rencontrée, elle nous a tellement plu qu’on s’est retenu fort pour ne pas l’engager tout de suite : dynamique, agréable, souriante, péchue, pleine d’idées. C’est bien simple, il n’y avait rien à redire. Et Monsieur a dit : si t’es sure et que tu risques de la regretter alors fonce ! 3 jours après (quand même !) nous lui disions oui… et elle aussi.  C’était il y a 1 an et demi. YES !

Donc, je ne saurais trop vous dire de vous fier à votre instinct. Le contact est essentiel, il crée la confiance.

 La semaine prochaine, je vous parle du contrat et des déclarations salariales !

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Y’a des week end qu’on imagine « pépère », du genre à programmer des sorties cool au marché, rentrer et se faire un petit apéro Beaujolais Nouveau. Tu vois, un truc pas compliqué. Et pis en fait, non.

Samedi, vers 16h20, soit juste avant le gouter (tardif, certes), cri de Petit Bonhomme dans la cuisine. Juste un petit cri et puis des hurlements, des pleurs, genre « ca va pas!, j’ai super mal! » Ouais tout ca.

J’accours et aaahhhh du sang partout. Bon, en fait, pas partout, hein mais quand même sur les deux mains et sur le t-shirt. J’attrape l’asticot et zou les deux mains sous l’eau pour identifier l’origine de l’hémorragie : ok, c’est le doigt. Mais ca coule vraiment fort. L’homme me sort donc les compresses stériles pour appliquer un point de compression. Temps mort. 2 min 30 secondes plus tard, je soulève la compression : ca coule à profusion ! Je fais un bandage sommaire pour éponger le massacre. Décision prise : on va l’hopital. Pendant ce temps là, Monsieur a trouvé, juste à coté du lieu du crime, dans la poubelle (!), un morceau de verre cassé taché du sang de Petit Bonhomme !

Le temps de rassembler le strict minimum : le carnet de santé, deux compotes, des petits gateaux, les blousons, tout en invectivant Grand Bonhomme, pour que, pour une fois, il s’habille rapido tout seul des chaussures au blouson, en quelques minutes, nous sommes partis.

10 min plus tard, nous arrivons aux urgences pédiatriques de Louis Mourrier à Colombes. Pour ceux qui connaissent, en temps normal, c’est 10 min pour ouvrir un dossier et 2h pour voir un médecin. Là, je montre mon bandage ensanglanté à l’infirmière et nous voilà partis en salle de soin. Sans attendre. Elle retire mon petit bandage de fortune rouge d’hémoglobine : on voit un bout de peau décolée et ca ne saigne plus… jusqu’à ce qu’elle soulève le lambeau et colle trois tonnes d’alcool « pour désinfecter et pour voir si c’est propre ». Ah bah, là, c’est sur, c’est propre !

Infirmière : « on va faire venir un docteur car il faut peut être recoudre et alors, il faudra peut être d’hoaller dans un autre hospital. » Gnè?

Docteur n°1 : « on enlève le bout de peau et on fait un pansement compressif »

10min plus tard: ca saigne toujours autant quand on soulève la compresse : Infirmière fait venir Docteur n°2 : « on recoud le bout de peau et on voit ».

20min plus tard: ca saigne toujours : Docteur n°2 ne veut plus recoudre, ca ne sert à rien : on retire le morceau de peau et on comprime. « Ca devrait s’arrêter de saigner ».

15 min plus tard: ca saigne toujours (Tu te lasses? nous aussi !) : Docteur n°2 : « j’appelle un chirurgien de Debré et je reviens ». Ah, quand même.

10 min plus tard : … ok j’arrête. Mais ca saigne quand même. Docteur n°2 : « le chirurgien de Debré dit qu’il faut comprimer 10 min montre en main mais je vais appeler un de nos chirurgiens ». « Ouais, parce que ca fait quand même 1h30 que ca saigne… »

10 min plus tard: …. Oui, vous avez deviné… Docteur n°2 fait intervenir Docteur n°3, chirurgien de son état et qui nous sort le pansement hémostatique de rève ! Il aura donc fallu près d’1h30 pour arriver à se résultat : un pansement cicatrisant ! Et hop un beau pansement par dessus qu’il ne faut pas toucher jusqu’à demain… Ouf, c’est fini !

Petit Bonhomme est lessivé par ses 2h de pleurs en continu – essayer d’appuyer sur une plaie à vif et vous verrez le résultat !- et Grand Bonhomme, pourtant très sage, commence à en avoir ras le bol. Nous sommes bien content de rentrer mais la soirée sera courte. Tant pis, il nous reste dimanche… et la basse cour ! Je vous en parle demain.

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Tiens, ca faisait longtemps que je ne vous avais pas livré une petite recette du week end. Celle là, en fait, date de quelques jours mais ca vous ira bien quand même, hein?

Tout a commencé quand j’ai souhaité faire une charlotte aux poires, pour laquelle il faut une crème anglaise. Que d’habitude, je me contente d’acheter… Sauf qu’à 21h30, il n’y plus de Monop’ ouvert. Et pas de petite épicerie ouverte jusqu’à 2h du matin dans mon quartier… Une seule solution : la faire moi même, ce qui consomme des jaunes d’oeufs. Et que reste t’il? Des blancs. Pleins de blancs.

Alors j’ai commencé à fouiller mes trop nombreux livres de recettes pour savoir quoi en faire. Réponse : pas grand chose.

Alors là, j’ai pris Marmiton et j’ai tapé « dessert / blancs d’oeuf sans jaunes d’oeufs ». Trop facile.

Macarons noix de coco rhum raisins (modifié selon les commentaires)

Monter 2 blancs en neige ferme et ajouter 100g de sucre en continuant de fouetter.

Verser un peu de rhum à 100 g de noix de coco en poudre.

Ajouter cette préparation et quelques raisins secs aux blancs sucrés et mélanger délicatement.

Former des petits tas (3 cm de diamètre) sur une plaque de pâtisserie et enfourner pour 10min à 200°C.

Résultat : j’ai été particulièrement étonnée du moelleux et de la légerté des petits rochers obtenus. J’ai trouvé ca délicieux mais un peu trop sucré. A la prochaine tentative (la vôtre ! ), je propose de gonfler les raisins dans le rhum et de diminuer le  sucre à 75g. A servir avec un petit café liégeois par exemple.

Macarons chocolat noisettes amandes (modifié selon les commentaires)

Monter 3 blancs en neige ferme et ajouter 200g de sucre en continuant de fouetter. Puis 6 cuillères à soupe de cacao en poudre, toujours en fouettant.

Ajouter cette préparation 200 g d’un mélange amande et noisette en poudre de votre propre composition (perso : 65g de noisettes et 135g d’amandes) et mélanger délicatement.

Former des petits tas

et quelques raisins secs aux blancs sucrés et mélanger délicatement.

Former des petits tas (3cm de diamètre) sur une plaque de pâtisserie et enfourner pour 5min à 200°C.

Résultat : la pâte est un peu épaisse pour former les boulettes donc le résultat n’est pas très esthétique mais le moelleux était au rendez vous. Par contre, à refaire, je ferais des tout petits tas et je les souderais deux par deux avec du nutella ou une ganache chocolat tout simple.

N.B. : Évidemment, j’ai encore tout avalé avant d’avoir pris la moindre photo ! Je suis une lamentable blogueuse…

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