A l’attention des mamans de garçons qui ont été, sont ou seront peut être concernés par les phimosis et la circoncision. ‘ttention, c’est long.

Ca a commencé il y déjà quelques mois, voire années, quand on a constaté que le petit bidule de Grand Bonhomme ne pouvait pas être décalotté. Les pédiatres successifs nous avaient conseillé de ne pas y toucher ou éventuellement d’essayer, mais sans forcer. Mais aujourd’hui à 5 ans passés, le docteur nous a dit qu’il fallait quand même s’en inquiéter. Et là, impossible.

Phase suivante : consultation chez l’urologue. Diagnostic : phimosis, c’est à dire que le décalottage est impossible. Un anneau fibreux tout blanc empêche toute ouverture. Et le doc a fait une drôle de tête en ajoutant qu’il faisait partie des 5% de cas où la peau est très serrée et l’adhérence importante. J’ai toujours eu beaucoup de chance.

Alors Docteur Uro a dit « Faut prendre rendez vous pour une intervention. Ce sera une circoncision totale. On fait çà en ambulatoire, c’est à dire qu’il rentre le matin, il est opéré en fin de matinée et il ressort en début d’après midi. Il n’aura pas mal jusqu’au soir parce qu’on fait une anesthésie locale plus forte. Il aura un peu mal le soir et jusqu’au lendemain. Ce qu’on résout avec du paracétamol. Au plus tard, 48h après, la douleur est finie. » Et c’est tout ce qu’il a dit. Tranquille.

Et nous, c’est exactement ce qu’on a répété à Grand Bonhomme. Il faut couper un peu de peau, on fait des points, entrée, sortie, pas mal, 48h, tranquille.

Et j’ai pris rendez vous pour le mardi 13 décembre. Le 13? Oui, j’ai eu un doute mais c’était un mardi.

Comme il n’y a pas de parking à la clinique, j’ai pris le bus pour emmener le loulou. Et puis même qu’on a couru parce que, souviens toi, le 13, c’était la grève. Donc transport ralenti, bouchon et tout ca… A 9h, j’avais récupéré mon dossier. 9h30, on nous installait dans une vraie chambre, tout seuls et bien tranquilles. Le loulou, super sage, n’avait rien mangé ni bu depuis le veille au soir et s’occupait en dessinant. L’infirmière lui a donné un médicament pour le shooter un peu. Effectivement, 30 min plus tard, il avait les pupilles dilatées comme un drogué, ne tenait plus debout et s’effondrait sur la table. Un aide soignant est venu le chercher à 10h30, il était tellement stone qu’il n’a pas bronché, j’ai fait un bisou, donné le doudou et le voilà parti. Et je me rends compte qu’il n’a pas fait pipi depuis la veille, pas même le matin en se levant parce qu’on était super pressé. Est ce que ca posera problème?

Evidemment, je n’ai rien réussi à faire, ni lire, ni dormir, ni regarder la télé jusqu’à son retour.

A 11h30, des hurlements de couloir. Mon coeur bondit, je cours voir. En fait, c’était le petit bonhomme de la chambre à côté. 20 mois. Mauvais réveil. Je retourne dans ma chambre.

A 12h, j’entends un brancard arriver et pas de cri. Et c’est mon Grand Bonhomme. A peine me voit il qu’il tombe en sanglot, pleurs, cris, drame. Ca fait mal à mon ventre de maman. La petite blouse bleue n’est pas fermée, le zizi a peine caché par une compresse. Evidemment, il regarde. Evidemment, je regarde.

[$?!$] Je respire, je regarde, je respire, je regarde…

Cri du bonhomme, à la fois effrayé, paniqué, inquiet, à la vu de ce zizi mutilé. Oui, après une opération de circoncision qui cumule un anneau fibreux serré et une adhérence importante, le zizi est abimé. C’est vraiment comme ca que nous l’avons perçu tous les deux. Personnellement, je ne m’attendais pas à cela et j’ai trouvé ca choquant. J’imagine que pour Grand Bonhomme, c’était pire. Je crois que j’aurais du mieux nous préparer. Mais c’est trop tard.

Pause médicale : En clair, pour toutes celles qui seraient concernées (enfin, leur fils), au départ, la peau est lisse jusqu’au bout de sexe. Le doc coupe la peau excédentaire, qui forme le repli au dessus du gland. La peau du pli qui couvre le gland est retournée pour rejoindre le reste de peau du sexe et les deux morceaux sont joints par des points de suture : 8 pour Grand Bonhomme. Donc, la manipulation de « retournement » est douloureuse mais à ce moment là, il dort – on est bien d’accord. La peau qui couvrait le gland était donc serrée, et en la retournant sur le milieu du pénis, elle forme une sorte d’anneau boursouflé. Un peu comme une chaussette dont l’élastique aurait rétréci. De plus, en retournant la peau, le doc décolle l’adhérence, ce qui correspondant à peu près à peler le gland (je sens que je vais me faire des amis google avec ces mots là). Ca, plus l’oedème de l’opération : le zizi est tout gonflé, rouge et plein de sang. Trop fun, je vous le dis !

Mais reprenons notre aventure : Après à peine quelques minutes, Grand Bonhomme demande à aller aux toilettes. J’appelle l’infirmière car je ne sais pas trop quoi faire. Elle me regarde un peu bizarrement et me dit que ce doit être une fausse envie. Ca commence mal, elle ne nous croit pas. Mais je sais que Grand Bonhomme n’a pas fait pipi depuis la veille. Evidemment, une fois aux toilettes, l’envie est bien là et Grand Bonhomme ne se plaint pas vraiment plus qu’avant. Heureusement, pas de brûlure. Comme le passage au pipi est obligatoire, je me rassure car ca, c’est fait !

Ensuite, on attendra pendant 2h que tout aille bien. Comme Grand Bonhomme se plaint vraiment d’avoir très mal, l’anesthésiste passe histoire de… nous engueuler parce que « C’est pas possible qu’il ait mal, il est encore sous anesthésie ». Sauf que, quand le drap vient le frôler, mon fils sursaute et grimace. Et autant il est douillet, je l’admets, autant il ne fait pas de cinéma. Donc, je suis sure qu’il a mal.

14h30, on a le droit de sortir. Mais il faut rhabiller Grand Bonhomme et traverser la clinique jusqu’au cabinet de consultation de Dr Uro qui ne se déplace pas dans les chambres. J’ai mis de très très très longues minutes pour le rhabiller et le compromis a été de ne pas mettre de slip. Et il tire sur son pantalon pour que son zizi ne touche pas le tissu. Et il marche comme un cowboy en poussant des petits cris à chaque pas. Evidemment dans cette position, le zizi a l’air comme dans une poche kangourou ouverte, tous les êtres humains de plus d’un mètre 30 ont une vue plongeante sur la bête, rouge et gonflée. Exhibitionniste avant l’heure. Trop sympa pour mes voisins d’ascenseur.

Nous entrons dans le cabinet de Dr Uro que je regarde déjà avec des gros yeux. Il a bien l’air un peu penaud mais me dit que ca s’est bien passé « mais c’était très serré » et que le résultat sera joli. Et que la douleur va vite passer mais que l’aspect, lui, va d’abord se dégrader avant de s’améliorer.  »Ca fera comme une brûlure ». Et les fils commenceront à tomber dans 10 jours. Et puis s’il veut aller jouer au foot ou au parc, pas de problème, pas de restriction.

Evidemment, à ce stade, j’ai complètement déchanté et je n’envisage plus du tout de prendre le bus, j’appelle mon gentil papa pour qu’il vienne nous chercher. Retour à la maison. L’après midi se passera tout nu devant la télé.

Le soir, Grand Bonhomme s’inquiète un peu de ce zizi. D’abord, il a mal. Ensuite, il le trouve moche. Il faut dire qu’il n’est plus comme avant, comme les autres. Plus normal quoi ! Pour mon fils qui n’aspire qu’à la normalité, c’est un comble. Il nous faut lui expliquer que le zizi d’aujourd’hui n’est pas le définitif et qu’il ira de mieux en mieux, qu’il va dégonfler, et qu’il est beau et surtout qu’il n’y a pas de zizi « normal ». Ils sont différents et d’autres enfants sont aussi comme lui. Pas facile à intégrer tout ca.

Le lendemain, impossible de l’habiller. Il faut négocier des Dora et des Bali pour enfiler un slip, puis un pantalon. L’amélioration est lente mais il suffit d’une nuit tout nu dans son lit et le réveil est à nouveau douloureux. Jeudi matin, impossible d’aller à l’école. Je réussis à le convaincre de serrer les dents pour s’habiller l’après midi et aller à l’école. La maitresse le garde avec elle pendant la récréation. Vendredi ira en s’améliorant mais il a toujours un peu mal.

Samedi, la douleur est partie mais maintenant la zone écharpée est couverte d’une espèce de pus blanc, bien ragoutant et une croûte commence à se former. J’appelle Doc Uro pour savoir si tout cela est bien normal : « Mais oui, c’est comme une brûlure! » Ah, il fallait comprendre une brûlure au 3ième degré… Je ne risquais pas de comprendre. Et voici aussi comment on se retrouve à parler avec les mamans des autres petits garçons de la classe de ce genre de tracas, pour se rassurer. Si on m’avait dit que je parlerais zizi, pénis, gland, peau et érection avec de parfaites inconnues, à la sortie de la maternelle, je ne l’aurais surement pas cru. Mais entre mamans, on se sert les coudes.

Quelques jours après, 4h du matin : « Maman, le pipi ne veut pas sortir! » …. Hein, comment ca? En fait, une croûte s’est formée sur le bout du gland empêchant l’urine de couler. Je suis obligée de gratter la croûte avec de l’eau chaude pour que l’urine sorte et le soulage. Et ce sera la même chose à chaque pipi pendant 3 jours, jusqu’à ce que je me rappelle l’idée de mettre de la vaseline sur la cicatrice… Après 18 points de suture, je finis par retenir certaines choses.

Après 10 jours, je n’ai pas vu une once de fils partir. Y’avait une grosse croûte et plus de douleur. Mais encore tous les fils. Le premier est tombé après 15 jours. Le dernier après 30 jours. Et entre temps, y’a eu des espèces d’abcès de pus autour des points restants.

Ainsi, j’ai vécu un rêve pendant 1 mois. Je vous l’avais dit : un mois… c’est long.

Alors autant vous dire que, quand j’ai revu le doc hier, je ne me suis pas privé de lui expliquer mon point de vue. Qu’on était bien loin de « entrée, sortie, pas mal, 48h, tranquille ». Et qu’il aurait mieux fait de me prévenir parce que, à ma connaissance et après en avoir parlé avec d’autres mamans, à chacune on vend la version « light » alors que dans la plupart des cas de circoncision complète pour les enfants de plus de 24 mois, il s’agit plutôt de la version « gore » que j’ai vécu.

Aujourd’hui, quand on reparle de l’opération et du zizi, mon Grand Bonhomme, très silencieux, mystérieux et secret, ne veut dire qu’une chose : « Je préférais avant ». Mais je crois qu’il commence à s’y faire. Il faut du temps pour réapprendre son corps. Par contre, il le tripote moins qu’avant !

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Il y a environ 18 mois, le vie suivait son cours, Grand Bonhomme et Petit Bonhomme était gardé par SuperNounou et je travaillais à temps partiel, tous les jours sauf le mercredi. Je venais de commencer dans mes nouvelles fonctions, qu’on m’avait décrite comme passionnantes et qui finalement ne m’intéressaient pas plus que ca. Monsieur travaillait à plein temps, depuis un an dans la même entreprise. On avait l’impression que la vie se posait.

Il y a environ 15 mois, Petit Der se faisait soudainement une place dans mon utérus et ce faisant, allait chambouler nos vies. Et Monsieur sentait le vent tourner dans sa boite.

Il y a environ 12 mois, j’annonçais à mon chef mon enceintitude et mon départ programmé vers mi mai. A la question « et tu reviens quand? », j’ai répondu « Normalement, vers décembre, à la fin de mon congé! ». Monsieur se faisait virer… et retrouvait du travail dans la foulée.

Il y a environ 9 mois, Petit Der décidait d’amorcer sa descente, me condamnant au repos forcé et murissait en moi un questionnement : ai je vraiment envie de retourner bosser? Est ce que cette surprise n’est pas l’occasion de se remettre en question? Est ce que je vais réussir à gérer cette vie à 5, alors même que Monsieur est très pris par son nouveau métier?

Il y a environ 6 mois, Petit Der pointait le bout de son nez, pour se faire une place de plus en plus grande dans nos vies. Et après moultes tergiversations, à mesurer les pours et les contres, à pointer dans un tableau Excel le coût financier de cette opération, nous avons décidé qu’il était financièrement acceptable que je m’arrête, pour quelques mois.

Et voilà, je suis donc officiellement en congé parental. Je suis une mère au foyer. Ce me fait super bizarre d’écrire ca. J’ai validé mon congé jusqu’à fin octobre 2012. Et d’ici là, on verra.

N.B. informatif : La Poule a écrit ca tout comme il faut ici, mais j’ajouterais deux informations :

1- D’abord, il est important de solder ses congés légaux, si le retour de congés parental n’est pas prévu avant la date légale à laquelle ils doivent être pris. Par exemple, pour moi, les congés légaux se cumulent entre mai de l’année N et mai de l’année N+1 et ils peuvent être pris entre mai de l’année N+1 et mai de l’année N+2. Aussi,  étant arrêtée depuis avril de l’année N+1, je n’ai pas pu consommer mes congés donc, il fallait les solder tous avant d’entamer mon congé parental, sous peine de les perdre purement et simplement. Aussi, mon congé maternité a été suivi immédiatement de 5 semaines de congés.

2- Le Complément de Libre Choix d’Activité est versé à partir du mois suivant l’arrêt de travail, ou la diminution du temps de travail, donc, si vous en avez la possibilité, choisissez de débuter votre congé parental en fin de mois précédent, afin de ne pas « perdre » un mois de versement.

Mais revenons à mon congé. Après 9 mois d’arrêt dont 2 de congé parental, voici mon premier bilan.

Les points positifs et super cool :
- Je n’ai plus à courir après le temps, pas d’impératif de délai, plus de pression professionnelle. Je vis à mon rythme.
- Je n’ai plus à prendre de congé pour emmener les enfants chez le docteur, ou prendre mes rendez vous médicaux le soir, tout en sachant qu’il faudra gérer les monstres et courir en même temps. Et j’avoue que cette année, entre l’orthophoniste, le généraliste, l’urologue (je vous en reparle), l’ORL (je vous en reparle aussi), l’ophtalmo (ah bah oui, ca aussi, faut que j’en cause), j’ai été gâtée !
- Je reprends mes enfants pour manger 2 jours par semaine et c’est chouette de les avoir un peu avec moi. Ca leur fait plaisir aussi, je le vois.
- Je suis là les matins pour les emmener et récolter les derniers bisous. Je suis là les soirs pour aller les chercher et voir leur regard s’illuminer en me voyant.
- Je prends le temps de jouer à des tas de jeux, de faire de la peinture, des activités avec les enfants, autrement que le week end.
- Je peux partir en vacances en même temps qu’eux pendant les vacances scolaires pour aller dans la famille ou chez les amis.
- Je ne suis plus obligée de faire les courses à l’arrache le soir avant de rentrer, je peux y aller en journée sans eux.

Ce que j’apprécie moins, voir, je déteste :
- Je fais la même chose tous les jours, et sans la référence de Monsieur qui ne travaille pas le week end, je ne saurais jamais quel jour on est.
- Je suis responsable de tout et par défaut, c’est à moins de tout faire, puisque je suis à la maison tout le temps. Et quand mes journées se limitent à lessive + repassage + nettoyage + rangement… mouais.
- J’ai l’impression de travailler dans le vide puisque tous les jours, je range, je nettoie, etc… et tous les jours 4 (oui 4!) XY viennent remettre crasse et bordel. L’impression de servir à rien n’est pas loin…
- Je suis la seule responsable des enfants et le fait que leur éducation ne soit essentiellement que de mon fait me taraude beaucoup. D’autant qu’à ma connaissance, les enfants n’écoutent jamais leur mère. Non, jamais.
- Je n’ai quasiment plus de vie sociale et le peu de fois où je discute avec des adultes, c’est en général pour en revenir au sujet des enfants. Un peu lassant.
- Je ne fais plus rien pour moi : plus de sport, plus de vélo, plus de sortie shopping (en même temps, l’idée d’hésiter entre un 42 et un 44 me stresse assez comme çà), ni même en librairie.
- Je n’ai jamais de reconnaissance pour ce que je fais : il est normal que je me charge de toutes les tâches ménagères puisque je suis à la maison tout le temps, c’est mon nouveau métier. Mais le manque de reconnaissance est franchement pesant.
- J’ai un drôle de regard sur l’argent que je ne gagne pas j’ai beaucoup de scrupules lorsque j’ai envie de faire des dépenses « inutiles ». Je me restreins dans mes achats parce que j’ai l’impression de ne pas les « mériter ».
- Je ne peux plus poser de congé pour accompagner les enfants pendant leur sortie scolaire, alors que j’adore les accompagner au musée ou à la ferme. J’ai même raté une sortie au cirque. C’est frustrant.

Ce qu’il faut que je change :
- Je me laisse déborder par les tâches ménagères : il faut que je limite ces situations, afin de gagner un peu de temps pour moi.
- Je dois m’accorder un peu de temps de détente, histoire de pouvoir faire un tour au centre commercial.
- Je dois reprendre contact avec mes amies, collègues ou connaissances pour m’organiser quelques papotages autour d’un café.

Ce que j’aimerais voir changer :
- Je rêve que mes enfants rangent spontanément le bordel qu’ils laissent tous les jours dans l’appart et qui me prend un temps monstrueux.
- Je rêve que Monsieur arrête de me considérer comme le femme de ménage à domicile, histoire de ne pas rajouter son bordel à celui de sa progéniture.
- Je rêve qu’il me dise « Reste couchée, aujourd’hui, je m’occupe de tout » et qu’il s’occupe vraiment de tout.

La conclusion de ce premier bilan est plutôt positive car je n’ai pas envie de retourner au travail aujourd’hui, surtout dans les fonctions qui m’attendent, et j’ai surtout envie de profiter de mes enfants. Ceci étant, j’ai perdu beaucoup de confiance en moi : je n’ai plus de travail, moins de considération des autres. Je me sens assez inutile et mes occupations en dehors des enfants sont assez peu captivante. Je n’ai plus de sujet de conversation, plus vraiment de choses intéressantes à vivre en dehors de la famille. Et mes kilos en trop aggravent la situation.

Enfin, sans me mettre la pression, j’étais persuadée que, lorsque Petit Der aurait trouvé un peu son rythme (ce qui n’est pas tout à fait le cas aujourd’hui), j’aurais de temps pour faire des choses rien que pour moi :  bricolage, peinture, dessin, album photo, tricot… et j’avoue que cette partie est un peu laissée en suspend. Je vois le temps défiler : déjà 9 mois écoulé et il en reste 10, je suis déjà à la mi-temps et je n’ai rien fait de ce qui me tenait à coeur.

Dans mon esprit se profile plusieurs questions : et si dans 10 mois, je n’avais rien fait de plus?
Au moment de ma reprise, Petit Der aura un peu plus d’un an, le moment de la marche, des premières découvertes…  Et si je n’arrivais pas à décrocher de mon petit bout de chou? Si je voulais rester encore un peu? Si la reprise du travail est insupportable?

D’autant que j’ai encore quelques rêves, quelques aspirations en réserve… pour les 30 prochaines années qu’il me reste à travailler.

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Je ne l’ai pas précisé, mais c’est presque une évidence :  j’allaite.

Je vous parlerai un peu plus en détail de cette troisième aventure laitière. Aujourd’hui, je vous raconte un court instant mes déboires vestimentaires.

Pour mon premier allaitement, j’avais refusé d’inverstir, car 1) je pensais arrêter un peu plus tôt que ce qu’il n’en fut dans la réalité et 2) tout le monde m’annonçait pour bientôt le passage en lactation automatique, qui n’est en fait intervenue que vers les 9 mois ou 1 an de Grand Bonhomme… voire même un peu jamais, en fait. Je me suis donc contenté des Anita de base. Blanc moche.

Pour mon deuxième allaitement, j’ai repris mes vieilles rognes agrémentées des SG que ma Soeurette avait acheté et finalement peu amortis au vu de son allaitement foiré.

Pour ce troisième allaitement, je n’ai pas encore trouvé le temps d’en acheter de nouveaux. Je me trimballe mes horreurs sans forme, trop petits, trop grands, jaunâtres, défraichis. Je le clame haut et fort : JE HAIS mes soutien-gorge d’allaitement. C’est bien simple, j’ai envie d’y mettre le feu. Hélas et jusqu’à ce que je fasse chauffer la carte bleue, impossible de passer à l’acte car je ne peux pas m’en passer.

Après mûre réflexion, j’ai décidé de sauter le pas et commander sur Mamanana. Emballée que j’étais. Enthousiaste même. Je me voyais déjà fanfaronnant en sous vétement dans la chambre parentale.

Le colis est arrivé et je me suis jeté dessus. Hélas pour moi, mon désarroi et ma déception ont été à la hauteur de mon empressement et de mes attentes.

Alors soit je suis difficile, soit je suis mal proportionnée, soit y’a un problème dans les mensurations. Mais le fait est qu’en suivant les instructions de prise de mesure à la lettre, je me suis retrouvée avec des seins débordants, version 4 morceaux. Tristesse, ruine, larmes et infâmie. Même mes seins ne peuvent plus rien pour moi !

Résultat, j’ai renvoyée la commande et je m’apprête aujourd’hui à faire une virée chez Aubert pour essayer avant d’acheter un basic SG Anita. L’histoire est un éternel recommencement…

loading Mais comment sy prendre? hellocoton Mais comment sy prendre?
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Il y a un mois, mon téléphone a sonné. Oui, étonne toi. Non, j’déconne, en fait, ca arrive tous les jours. Sauf que, cette fois là, y’avait écrit « MSM Cross ». Souviens toi, c’était là : mon déménagement. Et chose étrange, j’ai toujours leur numéro dans la mémoire de mon téléphone.

En premier lieu, j’ai pensé à une erreur. Mon nom est plutôt commun et il m’arrive d’être contactée par erreur. Ensuite, j’ai entendu mon correspondant m’expliquer le but de son appel : mon article sur le blog. Donc, ca n’était pas une erreur.

Waouh.

Bon, je vous résume son discours : Lorsque vous faites la recherche « MSM Cross » sur internet, vous obtenez d’abord le site officiel du déménageur, puis mon blog. Ben oui, aussi incroyable que cela puisse paraître, mon modeste et rikiki blog arrive en premier. Sans déc’. Ca m’a mis sur les fesses. Sauf que mon avis dans cette page est loin d’être positif et Monsieur Le Responsable m’explique que cela porte préjudice à leur activité. Ca alors !

D’abord, je me dis que, puisque je n’ai jamais réussi à avoir de contact avec eux depuis le déménagement, ils ont certainement dû se donner beaucoup de mal pour savoir qui Maman Nashii était dans la vraie vie. Et bingo ! En premier lieu, et pour ma plus grande satisfaction, Mr Le Responsable a reconnu que tout ce que j’avais raconté n’était que stricte vérité. Ben, oui, pas de calomnie, pas de mensonge de ma part.

Oui, le commercial venu chiffrer s’est trompé. En fait, il a oublié de compter une feuille entière de l’inventaire. Quand même. Voilà pourquoi je n’avais que 17  m3 au lieu des 30 m3 escomptés. Et depuis, il a quitté la société. De gré ou de force, je ne suis pas sure d’avoir bien compris.

Oui, les déménageurs ont reconnus avoir cassé mon range CD. Ah aaahhhhh, je ne suis pas folle, je le savais! Mais comme l’ambiance était très tendue, ils n’ont pas osé le dire. Pffff….

Oui, le numéro de téléphone du commercial, comme du secrétariat, n’aboutissaient pas au moment de mes tentatives de réclamation, car la société était en cours de déménagement.

Oui, mon courrier recommandé m’est revenu, toujours à cause du déménagement.

J’ai donc cumulé toutes les embrouilles possibles !

Mr Le Responsable s’est montré super gentil, s’est confondu en excuses, m’a proposé de me rembourser mon range CD (tu parles : 20 euros chez IKEA, il y a 5 ans !) et même un dédommagement. Que j’ai refusé. Je n’ai pas écrit ce billet pour avoir un dédommagement. Je voulais juste des excuses, des vraies. Voilà, je les ai obtenues. Et pour finir, si mon référencement leur a posé problème et leur a fait mauvaise pub, je suis déjà grandement « vengée ».

Enfin, parce qu’il s’est donné beaucoup de mal pour me retrouver et m’appeler, je veux bien croire que mon article les a vraiment marqué. Voilà pourquoi aujourd’hui, j’ai ajouté un Edit à mon message précédent, afin de moduler un peu mon avis.

Mais c’est bien la première fois depuis les 3 ans d’existence de ce blog que j’ai l’impression d’être lu : Influence, me voilà !

loading Le jour où le blog servit... hellocoton Le jour où le blog servit...

J’t'explique : Vendredi dernier, Grand Bonhomme sort de sa douche et se gratte la tête. Ok, ca arrive.

Le lendemain soir, rebelotte.

Premier reflexe, je pense qu’il faut surveiller sa tête. Je m’empare d’un peigne et cherche dans sa petite tignasse (que c’est moi qui lui coupe). Je me dois d’avouer que je ne sais pas trop ce que je cherche car de pou, je n’en ai jamais vu « en vrai » et je me dis que ca doit se voir parce que « ca saute ». Et alors, qu’est ce que je trouve : rien !

Dimanche, ben c’est dimanche, donc impossible d’acheter un traitement et Grand Bonhomme ne se plaint pas de la journée. Juste le soir, toujours en sortant de la douche. Je me demande s’il ne nous ferait pas un peu de cinéma…

Lundi… j’ai oublié. Oui, en plus d’être une feignasse, je suis une mère indigne.

Mardi, enfin, j’ai acheté un traitement anti-poux, histoire de calmer ma mauvaise conscience. Et v’là que je lui vide un bon tas de lotion sur le cuir chevelu. A ce moment, il faut noter, parents que vous êtes, qu’il faut être sacrément persévérant pour continuer à vouloir traiter le bonhomme, alors même qu’il hurle comme un veau que « faut attendre trooooop longtemps! » (15 min, hein!), « ca couuuuule » (même pas vrai!), « ca m’embêêêêête » (certes, c’est un peu chiant, mais rassure toi mon coeur, pour maman aussi, c’est gonflant !). Dans mon élan de bonne volonté, je pose le même traitement à Petit Bonhomme, qui, lui, s’en fout et surtout n’écoute pas la consigne qui consiste à « ne pas mouiller les cheveux pendant le temps d’attente ». Tant pis.

A l’issue du bain, je repasse mon (simple) peigne dans les cheveux du Petit et je scrute et je z’yeute : rien. Ouf, je suis rassurée.

J’attaque alors Grand Bonhomme et je trouve un truc « bizarre ». Mékeskecé? Purée, mais ca ressemble trop au dessin de la bouteille : Un POU !! Aaahhhh! J’y crois pas : mon fils, la prunelle de mes yeux que je lave consciencieusement TOUS les soirs, a des poux. Enfin, surtout un. Les autres se sont peut être carapatés avec le lavage. En attendant, j’ai pouillé (oui, c’est exactement le mot!) le reste des cheveux et n’ai trouvé qu’une lente.

Demi tour droite : je reprends Petit Bonhomme et entreprend de trouver un cousin/frère du premier envahisseur. Peine perdue, je ne trouverai aucun animal vivant mais des lentes, une bonne vingtaine.

Dès lors, je suis saisie de la frénésie de grand ménage qui suit, je crois, la découverte d’un pou : j’envoie au lavage les draps, les serviettes de bain, les pyjamas et tous les doudous des Bonhommes.

Je change aussi nos draps et nos serviettes de bain, à Monsieur et moi-même et me fait un shampoing traitant.

Il est 23h quand enfin j’ai le sentiment d’avoir fait le tour de la question. Je m’allonge dans mon lit avec mon ordinateur (geek jusqu’au bout de la nuit !)pour vous raconter tout ca et là, sous mes yeux, un deuxième pou ! Dans MON lit tout propre : c’est un scandale ! M’enfin, il a quand même l’air bien mort, je suis un peu rassurée. Et je le scotche avec son collègue pour l’exposer, tel un trophée… Il n’y a pas de petites victoires.

Bilan de l’affaire : 2 poux et une bonne vingtaine de lente, des lessives en pagaille, un bouteille de lotion pour 4 têtes, et l’envie d’aller dès demain acheter 2 nouvelles bouteilles de shampoing et un vrai peigne anti-poux pour refaire le même traitement dans 5 ou 6 jours… et peut être même une fois par mois pour les Bonhommes : il y a toujours pleins de poux à l’école !

Pour info, la lotion utilisée est Pouxit Extra Fort

loading Un de trop hellocoton Un de trop

Grand Bonhomme a sur faire du vélo à 2 roues vers 3 ans et 10 mois. Non sans effort. Après l’avoir encouragé, retiré les roulettes pour essayer, remis les roulettes et même tordu les axes pour l’aider à prendre son équilibre, nous n’avions pas réussi à grand chose, sinon à ce qu’il balance le vélo avec dépit. C’est après l’achat et l’utilisation d’une trottinette à 2 roues que l’équilibre était venu. Tout seul. Un dimanche matin, il a décrété qu’il savait faire du vélo. Il a dévissé tout seul les roulettes et il est parti faire du vélo dans le couloir de l’immeuble. Et oui, il savait en faire. Nous l’avons laché dans le parc mais l’affaire était faite, nous n’avons jamais eu besoin de le tenir, ni pour démarrer, ni pour arrêter.

zoom asset 16645352 Roule poupoule !Pour Petit Bonhomme, c’est différent. Si certaines se souviennent encore des cadeaux de Noel que mes Bonshommes ont reçus, il y avait parmi cette orgie commerciale un magnifique draisienne from Décathlon :

draisienne Roule poupoule !

Pour la différencier d’un vélo à pédale, cette draisienne a rapidement pris, chez nous, le nom de « Moto ». C’est pas moi qui ai choisi le nom. Et plus aucun déplacement ne pouvait se faire sans être à cheval sur cette « moto ». Sachant que le draisienne était interdite de sortie pour l’instant (hiver oblige), elle n’a connu que le couloir… Trajet des toilettes à la chambre et de la chambre à l’entrée (le salon étant interdit, trop de risque… pour la télé !).

J’étais déjà convaincue des bienfaits de cette machine mais fort heureusement,  je ne peux que confirmer qu’elle a grandement aidé notre Petit Bonhomme a trouvé son équilibre.

Cette merveille, couplée à la trottinette à 2 roues que Grand Bonhomme prête régulièrement à son petit frère (lorsque ce dernier en a ras la casquette de bourriner sur sa trottinette à 3 roues, nettement moins maniable…), et c’est le jack pot !pTRUFR1 6727585dt Roule poupoule !zoom asset 11528903 Roule poupoule !

                             Pas glop…                                                      Très très glop !

 

Dimanche dernier, Petit Bonhomme  a enfourché le vélo de son frère, LE vélo Decathlon que possède tous les gamins du quartier, et a décidé d’essayer. Sans les petites roues. J’ai bien pensé à lui retrouver les roulettes mais je crois qu’elles sont quelque part dans la cave et ne les ayant pas retrouvées en 5 min (la cave minuscule est complètement blindée!), j’ai manqué de motivation pour les chercher plus longtemps. Résultat, Monsieur l’a tenu un petit peu mais, à l’évidence, il avait déjà un très bon sens de l’équilibre. Bien entendu le démarrage était difficile et l’arrêt parfois douloureux mais après 3 ou 4 séances d’essais, ca roulait !

Oui, à 2 ans et 7 mois et demi, mon Petit Bonhomme fait du vélo tout seul et surtout sur 2 roues. Sans aide pour démarrer, sans personne pour le tenir et sans problème pour s’arrêter. Y’a t’il un stade au dessus de la fierté? Parce que ca doit être là que je suis…

En conclusion, si je pouvais me permettre quelques petits conseils, je dirais:

- investir dans une trotinette à 2 roues, franchement miraculeuse chez nous

- et / ou investir dans une draisienne

- oser le vélo sans petites roues pour essayer et voir, 

- si petites roues il doit y avoir (mais non, je ne suis pas extrémiste !), tordre les axes pour que l’enfant soit en équilibre sur la roue arrière et une petite roue et non sur 3 roues arrière, afin de lui faire sentir le point d’équilibre où les petites roues ne touchent plus le sol. Ca aide aussi à éviter que le loulou se retrouve en équilibre au dessus d’un trou et appel à l’aide pour qu’on le décoince quand la roue arrière tourne dans le vide…

loading Roule poupoule ! hellocoton Roule poupoule !

La semaine dernière, je vous contais nos aventures aux urgences pédiatriques de Colombes, aventures qui pourtant dataient du mois de juin précédent. Savez vous comment cela m’est revenu en mémoire? Tout simplement parce qu’on a remis le couvert !

La semaine dernière, Grand Bonhomme plein de bonne volonté, essayait de convaincre sa feignasse de frère d’avancer, quand ce dernier lui a fait un putain de croc en jambe. Le petit con.  Grand Bonhomme s’est retrouvé la tronche encastrée dans une plaque d’egoût. C’est SuperNounou qui a vécu la scéne et m’a appelé pour me résumer la situation, avec un « Je ne sais pas s’il faut des points de suture au menton. Si vous voulez, je l’emmène chez le médecin. »

Appel au médecin : « De toutes façons, pour les enfants, ca n’est pas le médecin qui peut faire des points. Mais plutôt que d’aller aux Urgences de Louis Mourier, allez plutôt aux Urgences du Centre Chirurgical d’Asnières – plus proche, moins d’attente. »

Ok, c’est parti.

Déjà, c’est moins loin. Par contre, premier problème, il faut se garer dans la rue, au centre ville d’Asnières. Pour le coup, j’ai eu un peu de veine, j’ai trouvé une place rapidement et pas trop loin.

L’accueil est hyper rapide, nous patientons 10 min environ dans une minuscule salle d’attente. L’infirmière qui prodigue les premiers soins colle un EMLA Patch sur le menton de Grand Bonhomme (la même chose que pour les vaccins). Reste à patientez un peu.

Entre temps, arrive un main entaillée, un main cassée et un platre à défaire…

45 min plus tard, donc, nous sommes à nouveau reçu pour la suite des opérations.

Là, Monsieur le Docteur demande à Grand Bonhomme de s’allonger sur la table de soin. Avec les mains sous les fesses.

J’explique à Monsieur le Docteur qu’il serait préférable que je lui donne la main pour le calmer un peu.

« Mettez vous assise sur votre chaise et laissez nous travailler » qu’il me lance et le voilà qui explique à son assistante que les enfants sont parfois plus courageux que les mamans et que, quand les parents sont génants, il faut parfois les faire sortir.

Ok, ducon, si tu me fais sortir, j’emmène mon fils avec moi, tout abimé et non réparé soit il.

Ensuite, plutôt que d’appliquer la xylocaïne en spray, le voilà qui pique mon Bonhomme. Cri, gémissement, pleurs. Limite s’il ne l’engueule pas quand il bouge. Evidemment, à la deuxième piqure, Grand Bonhomme sort les mains de sous ses fesses et il faut que je me précipite pour lui tenir la main. Il est certain, dès lors, que je ne retournerai pas sur ma chaise.

Une fois ce dur moment passé, Grand Bonhomme n’a plus mal. N’empèche qu’il est maintenant très tendu et pleure encore beaucoup. On est loin de l’euphorie de Louis Mourier. Ou comment traumatiser un petit Bonhomme qui n’avait peur de rien…

Monsieur le gros con de Docteur finit par réaliser ses deux points de suture et recolle par dessus quelques stips pour resserer le tout.

Voilà, c’est fini. Mais quand il me dit de revenir 10 jours plus tard pour retirer les points, je m’empresse de lui répondre que je laisserai l’affaire à mon médecin traitant, nettement plus humain au demeurant.

Alors, une chose est certaine, si une nouvelle urgence devait se présenter (et je croise mes doigts, mes orteils et tout ce qu’on peut croiser pour que ca n’arrive pas !) , j’irai immédiatement à Louis Mourier et plus du tout au Centre Chirurgical d’Asnières : parce que les enfants méritent tout de même une approche particulière, non mais !

loading 4 + 2 = 6 hellocoton 4 + 2 = 6
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Encore un petit billet beauté avant les fêtes.

Pour votre information, sachez que j’ai tendance à avoir la peau un peu palotte, verson cachet d’aspirine ou fessier hivernal. Et pour peu que ma nuit ait été un peu difficile – n’oublions pas que j’ai des enfants! – ou que je n’ai pas eu le temps de me maquiller le matin – n’oublions pas que j’ai des enfants!! – , il est alors certain que j’entendrai au moins un fois au court de ma journée « oh, t’as l’air toute malade. Ca ne va pas? » ou bien même « T’as l’air fatiguée toi, faut dormir la nuit ! ». Joie.

Alors, pour parer à ces misères, j’ai trouvé la solution : le bronzage. Oui, c’est ballot mais le bronzage donne toute de suite l’air d’aller mieux, même sans maquillage. Ben oui. Sauf qu’en hiver, il n’y a pas trop de solutions : les UV (argh…!) ou les autobronzants. C’est grâce à ma Soeurette Adorée que j’ai trouvé ce soin et depuis quelques année, j’y suis fidèle : Dior Bronze Corps ou Visage, version Eclat Naturel ou Eclat Irisé.

DIOR Bronze Visage Dior BronzeJe retire tous mes bijoux, je fais un gommage avant l’application, je sèche bien ma peau et je prends soin de bien étaler la crème. Une fois l’application faite, je prends soin de laver mes mains et surtout mes ongles. Perso, je reste environ 1h sans m’habiller.

Le résultat est vraiment impeccable, j’en suis toujours satisfaite. Sauf que je me merde à l’application, là, le résultat est forcément mitigé.

Un défaut notable cependant (mais il parait que c’est le cas de nombreux autobronzants), l’odeur résultante n’est vraiment pas terrible… donc autant s’y prendre la veille pour éviter de sentir la morue fumée le soir même !

loading Dior Bronze hellocoton Dior Bronze
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Pascal Obispo 2 Obispo home made

Les urgences, c’est bon, on connait.

Mais nos enfants, visiblement, aiment ca.

L’histoire se passe en juin dernier.

Grand Bonhomme fort excité par sa journée avec Papi et Mamie, court partout dans le salon. Tout fier de lui, il entame un espèce de série de sauts de lapin, qui tiennent plus de la chenille excitée que du lièvre efficace. Au troisième saut, il decide, plus ou moins volontaire, de se réceptionner sur la tête. En avant. Et sur le meuble de la télé. Le petit con.

Il se relève, la main sur l’oeil et pleure tout le malheur du monde. Très pragmatique, je sollicite l’arnica auprès des bienveillants grands-parents et retire la main pour examiner le bobo. Oups. Repose l’arnica. Prends les clés de la voiture. Effectivement, ce n’est pas un bleu, une bosse que j’observe, mais un trou, une crevasse de 2 cm de long, qui traverse l’arcade surcillière et écarte la peau d’un bon millimètre. Sur un visage de 4 ans, 2 cm sur 1 mm, c’est vraiment très très gros.

Direction les urgences pédiatriques de Louis Mourier à Colombes.

A l’accueil, le constat de l’infirmière confirme le mien : il faut des points de suture. Ceux ci seront fait sur place, mais sachez que s’il s’était agit d’une fille et d’un cicatrice hors sourcils, il aurait fallut aller en chirurgie esthétique….

Après avoir désinfecté la plaie, l’infirmière lui applique de la xylocaïne en spray. Il ne reste plus qu’à attendre que l’anésthésique local face son effet : 1h d’attente. Pendant laquelle Grand Bonhomme recommence déjà à sauter partout. Pfff.

Nous sommes ensuite conduit dans une salle de soin, afin de recoudre le Bonhomme. Re-xylocaïne sur la plaie, complété par un masque au protoxyde d’azote – gaz hilarant -, Grand Bonhomme est définitivement shooté. Nous avons une photo de lui, hilare, les pupilles dilatées au max… que nous aurons plaisir à ressortir le jour de son mariage ! Bref, il ne sent plus rien et répond « oui » à toutes les questions qu’on lui pose.

Je lui tiens la main mais ce n’est presque pas nécessaire car il « plane ».

4 points de suture plus tard, nous sortons avec instruction de surveiller les rougeurs de la plaies, désinfecter de temps en temps et masser 3 fois par jours avec de la vaseline. Retrait des points 7 jours plus tard.

Voilà, maintenant, il a une belle cicatrice qui lui barre le sourcil. Je dois avouer que j’ai eu du mal de m’y faire mais comme on dit : « c’est la vie ! ».

Suite au prochaine épisode.

loading Obispo home made hellocoton Obispo home made
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Le souci majeure de ma peau, c’est l’hydratation. Que ce soit les jambes, le visage, le dos, les lèvres… ma peau est tiraillé, fendillée, version peau de croco sur les jambes, si je ne m’astreins pas régulièrement à me tartiner avec une crème hydratante. Le pire, bien sûr, commence maintenant avec l’hiver !

Pour le corps et surtout les jambes, j’avais trouvé une crème miracle aux Clubs de Créateurs de Beauté, de Natural Sea Beauty et dont je ne me rappelle pas le nom. Je dis « j’avais », car malheureusement, elle a été retirée le vente. Je ne veux même pas savoir pourquoi. Je me suis retrouvée toute esseulée. Et desséchée. Depuis, je trouvé une remplaçante, plutôt honorable : Le Beurre corps super nourissant de Sephora.

Texture, très épaisse mais qui s’étale très bien. Peu d’odeur. Pénètre vite. Hydrate longtemps. En plus, le pot est super gros, j’ai en pour un moment. Pour partir en voyage, je le transfert dans un petit pot, et à la cuillère car il ne coule absolument pas ! beurre sephora Mon cocktail hydratant !

Pour les lèvres, je suis armée au quotidien du Stick Lèvres Neutrogena. C’est simple, il ne se passe pas une journée sans que je m’en serve.

Mais j’ai découvert bien mieux, il y quelques semaines, à l’occasion de mon déménagement. Il faut croire que la poussière, les cartons, le stress et le manque de temps sont une combinaison idéale pour se retrouver avec des lèvres brulées version qui pèlent, qui craquent, qui saignent. Un calvaire. Ma pharmacienne fut alors d’excellent conseil : Bariaderm Lèvre d’Uriage.

BARIEDERM 117x300 Mon cocktail hydratant ! Il s’agit effectivement d’une crème et non d’un stick et qui s’applique comme un gloss. En couche épaisse, elle soulage immédiatement et aide vraiment à la cicatrisation. Depuis, j’en ai un tube dans mon sac en complément du stick.

Enfin, pour les mains, j’utilisais régulièrement la Crème Mains de Neutrogena, mais sans grande conviction. Jusqu’à ce que, par miracle, je trouve en Serbie (oui, pourquoi pas !), LA crème de mes rèves : Intensive Care (extra-dry skin) de Garnier. La texture est crémeuse mais s’étale facilement. Je reconnais qu’elle ne pénètre pas vite mais cela me donne la sensation d’avoir une hydratation maintenue.

garnier 199x300 Mon cocktail hydratant !

La formule la plus proche en France semble être la Crème réparatrice intense, mais je n’en suis pas sure, je n’ai pas essayé.

Garnier France 229x300 Mon cocktail hydratant ! Enfin, petit bonus perso : quand j’ai les mains vraiment très très abimées, qui craquent et qui saignent aux jointures, je me tartine le soir, les deux mains d’une couche épaisse de crème hydratante ou de biafine, je recouvre mes mains avec des compresses ou des cotons humidifiés et je maintiens le tout avec une bande. Je reconnais que ca n’est pas glamour du tout et que Monsieur me prend un peu pour une fofolle mais après une bonne nuit de sommeil et 7h (au max icon wink Mon cocktail hydratant ! ) d’hydratation, je retrouve des mains toutes douces. C’était le but, non?

Allez, me voilà maintenant armée pour l’hiver !  Et vous, quels sont vos chouchous ?

loading Mon cocktail hydratant ! hellocoton Mon cocktail hydratant !
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