Je ne l’ai pas précisé, mais c’est presque une évidence :  j’allaite.

Je vous parlerai un peu plus en détail de cette troisième aventure laitière. Aujourd’hui, je vous raconte un court instant mes déboires vestimentaires.

Pour mon premier allaitement, j’avais refusé d’inverstir, car 1) je pensais arrêter un peu plus tôt que ce qu’il n’en fut dans la réalité et 2) tout le monde m’annonçait pour bientôt le passage en lactation automatique, qui n’est en fait intervenue que vers les 9 mois ou 1 an de Grand Bonhomme… voire même un peu jamais, en fait. Je me suis donc contenté des Anita de base. Blanc moche.

Pour mon deuxième allaitement, j’ai repris mes vieilles rognes agrémentées des SG que ma Soeurette avait acheté et finalement peu amortis au vu de son allaitement foiré.

Pour ce troisième allaitement, je n’ai pas encore trouvé le temps d’en acheter de nouveaux. Je me trimballe mes horreurs sans forme, trop petits, trop grands, jaunâtres, défraichis. Je le clame haut et fort : JE HAIS mes soutien-gorge d’allaitement. C’est bien simple, j’ai envie d’y mettre le feu. Hélas et jusqu’à ce que je fasse chauffer la carte bleue, impossible de passer à l’acte car je ne peux pas m’en passer.

Après mûre réflexion, j’ai décidé de sauter le pas et commander sur Mamanana. Emballée que j’étais. Enthousiaste même. Je me voyais déjà fanfaronnant en sous vétement dans la chambre parentale.

Le colis est arrivé et je me suis jeté dessus. Hélas pour moi, mon désarroi et ma déception ont été à la hauteur de mon empressement et de mes attentes.

Alors soit je suis difficile, soit je suis mal proportionnée, soit y’a un problème dans les mensurations. Mais le fait est qu’en suivant les instructions de prise de mesure à la lettre, je me suis retrouvée avec des seins débordants, version 4 morceaux. Tristesse, ruine, larmes et infâmie. Même mes seins ne peuvent plus rien pour moi !

Résultat, j’ai renvoyée la commande et je m’apprête aujourd’hui à faire une virée chez Aubert pour essayer avant d’acheter un basic SG Anita. L’histoire est un éternel recommencement…

loading Mais comment sy prendre? hellocoton Mais comment sy prendre?
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Ca fait plusieurs jours que je veux vous en parler mais les vacances (les vraies, hein, les vacances scolaires!) ont sur moins un effet pervers… je m’occupe, je range, je fais le ménage, je rempote, je cuisine… Mais pas plus de deux heures par jour, je suis sérieuse quand même. Mais donc, j’ai de la lecture et des articles en retard. Enfin, passons.

Depuis quelques temps, nous cherchions un petit abri ou une petite maison pour nos lutins mais les maisons « plastique » ne correspondent pas au style de la copro. Il fallait donc chercher dans les maisons en bois. Coup de chance, nous sommes tombés sur un promo chez Leroy Merlin. Malheureusement, pour une raison que j’ignore, cette promo n’est plus visible sur leur site mais d’après le dépliant papier, elle est toujours d’actualité. Enfin, au moins jusqu’au 25 avril.

Dans tous les cas, j’ai trouvé un lien chez Castorama et je suis sure qu’on peut la trouver ailleurs.

maisoncoccinelle fi Jeu denfants...

Aussi, il y a 2 semaines, nous avons investis 150 malheureux euros dans l’achat d’une petite Maisonnette Coccinelle (quel jeu de couleurs!) pour nos Bonshommes. La maison est facile à construire mais il faut quand même compter 3 heures environ de montage. Peut être que ca aurait pris moins de temps si j’avais eu le droit d’y participer ! Au départ, la finition du bois n’est pas exceptionnelle, le bois brut est assez moche et pas toujours très lisse. Nous avons passé une première couche de lasure de protection et il me reste maintenant à poncer très légèrement et repasser une deuxième couche de lasure pour parfaire la maisonette. Franchement, le résultat est plus que correct. Nous pouvons mettre à l’intérieur les vélos et les trottinettes des Bonshommes et ils adorent s’y cacher pour jouer avec la malette de docteur ou la petite cuisinière. Très bon investissement !

Au fait, aujourd’hui, je suis à 6 mois de grossesse : Yihaaaaa!

loading Jeu denfants... hellocoton Jeu denfants...

Ca y est, la distribution des cadeaux ayant eu lieu, je peux maintenant vous révéler ce que j’avais acheté pour mes lutins et ma famille, ca pourra toujours vous inspirer pour les anniversaires ou Noel (même !) à venir.

Pour Petit Bonhomme :

kloro Merci Père Noyel !

draisienne Merci Père Noyel !

Pour Grand Bonhomme :

degui buzz Merci Père Noyel !

carrera Merci Père Noyel !

Pour les deux :

hippo glouton Merci Père Noyel !

elefun Merci Père Noyel !

croque carotte Merci Père Noyel !

 

 

                                 

loading Merci Père Noyel ! hellocoton Merci Père Noyel !

Depuis dimanche, nos deux Bonshommes sont partis en vacances avec BôPapa et BelMaman. 4 jours « open » et 4 nuits « good sleeping! ». Ahhh.

C’est comme ca que le soir même, Monsieur et moi avons décidé de nous faire un ciné. Parce que « Le cinéma, c’est mieux au cinéma ». Le deuxième depuis le début de l’année. Youpi.

15 min de trajet, arrivons bien à l’heure. Pour info, c’était pour Harry Potter. Pas forcément le meilleur film du moment mais plutôt la suite d’une épopée, puisque bizarrement, lorsque nous n’arrivons à aller au cinéma qu’une fois dans l’année, il y a toujours Harry Potter à l’affiche. Le destin quoi !

Film terminé, nous repartons vaillamment, traversant le parking enneigé et hop, 15 min plus tard, à la maison. Enfin, à la maison… je veux dire, devant la porte. Mais où sont les clés? Ben dans mon sac. Mais il est où mon sac? OUI, C’EST VRAI, IL EST OÙ MON SAC ?

Putain de bordel de merde. Au cinéma ! Il est au cinéma ! Sous mon siège où je l’avais soigneusement glissé avant la séance!

Monsieur aurait pu m’étrangler, il l’aurait fait illico ! Au lieu de ca, il m’a fusillé du regard et  j’ai entendu « Putain tu fais chier » pendant tout le trajet. Autant dire un certain nombre de fois. Même un nombre de fois certain.

Et 15 min, c’est très très très long quand on n’a plus son chéquier, ses papiers, les papiers de la voiture, les clés et les bons d’achat de Noël. Intérieurement, j’ai béni le ciel d’avoir oublié mon porte feuille à la maison avant de partir et laissé l’appareil photo que je prends tout le temps, sur la table du salon.

Haletante, tremblante et très très angoissée, je me précipite au cinéma. Je bouscule un peu le type de l’entrée qui veut mon ticket pour le laisser passer… il m’envoie vers la dame de la sécurité.

« J’étais à la séance d’avant – Il faut me laisser entrer – J’ai oublié mon sac dans la salle – Celle d’Harry Potter » le tout entrecoupé de tressautements hystériques et de respirations saccadées.

- Vous êtes Mme Maman?

- ….???? Oui.

- Et votre mari, c’est Monsieur?

- ben oui…

- alors c’est bon, on nous l’a rapporté tout à l’heure. Je vais vous le chercher.  »

Et bien, après vérification, rien ne manquait. Pas un chèque, pas un bon d’achat, rien de rien. Il y a encore des gens honnêtes sur terre, c’est rassurant. Big kiss à toi, oh mon bon samaritain !

En attendant, j’ai retrouvé Monsieur qui instantanément, à repris son sourire moyennant un « T’es quand même un peu boulet, hein? Le nombre de fois où tu perds des trucs! ». D’abord, c’est pas vrai. Je ne perds pas. J’égare momentanément. Rien à voir. Et puis jamais un sac. Non, vraiment jamais.

Du coup en rentrant, on s’est fait un petit apéro et un plateau télé rapido avant de regarder Un prophète. Parce que, finalement, le cinéma, c’est bien aussi à la maison…

loading E pui sant ! hellocoton E pui sant !

Encore un petit billet beauté avant les fêtes.

Pour votre information, sachez que j’ai tendance à avoir la peau un peu palotte, verson cachet d’aspirine ou fessier hivernal. Et pour peu que ma nuit ait été un peu difficile – n’oublions pas que j’ai des enfants! – ou que je n’ai pas eu le temps de me maquiller le matin – n’oublions pas que j’ai des enfants!! – , il est alors certain que j’entendrai au moins un fois au court de ma journée « oh, t’as l’air toute malade. Ca ne va pas? » ou bien même « T’as l’air fatiguée toi, faut dormir la nuit ! ». Joie.

Alors, pour parer à ces misères, j’ai trouvé la solution : le bronzage. Oui, c’est ballot mais le bronzage donne toute de suite l’air d’aller mieux, même sans maquillage. Ben oui. Sauf qu’en hiver, il n’y a pas trop de solutions : les UV (argh…!) ou les autobronzants. C’est grâce à ma Soeurette Adorée que j’ai trouvé ce soin et depuis quelques année, j’y suis fidèle : Dior Bronze Corps ou Visage, version Eclat Naturel ou Eclat Irisé.

DIOR Bronze Visage Dior BronzeJe retire tous mes bijoux, je fais un gommage avant l’application, je sèche bien ma peau et je prends soin de bien étaler la crème. Une fois l’application faite, je prends soin de laver mes mains et surtout mes ongles. Perso, je reste environ 1h sans m’habiller.

Le résultat est vraiment impeccable, j’en suis toujours satisfaite. Sauf que je me merde à l’application, là, le résultat est forcément mitigé.

Un défaut notable cependant (mais il parait que c’est le cas de nombreux autobronzants), l’odeur résultante n’est vraiment pas terrible… donc autant s’y prendre la veille pour éviter de sentir la morue fumée le soir même !

loading Dior Bronze hellocoton Dior Bronze
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Le souci majeure de ma peau, c’est l’hydratation. Que ce soit les jambes, le visage, le dos, les lèvres… ma peau est tiraillé, fendillée, version peau de croco sur les jambes, si je ne m’astreins pas régulièrement à me tartiner avec une crème hydratante. Le pire, bien sûr, commence maintenant avec l’hiver !

Pour le corps et surtout les jambes, j’avais trouvé une crème miracle aux Clubs de Créateurs de Beauté, de Natural Sea Beauty et dont je ne me rappelle pas le nom. Je dis « j’avais », car malheureusement, elle a été retirée le vente. Je ne veux même pas savoir pourquoi. Je me suis retrouvée toute esseulée. Et desséchée. Depuis, je trouvé une remplaçante, plutôt honorable : Le Beurre corps super nourissant de Sephora.

Texture, très épaisse mais qui s’étale très bien. Peu d’odeur. Pénètre vite. Hydrate longtemps. En plus, le pot est super gros, j’ai en pour un moment. Pour partir en voyage, je le transfert dans un petit pot, et à la cuillère car il ne coule absolument pas ! beurre sephora Mon cocktail hydratant !

Pour les lèvres, je suis armée au quotidien du Stick Lèvres Neutrogena. C’est simple, il ne se passe pas une journée sans que je m’en serve.

Mais j’ai découvert bien mieux, il y quelques semaines, à l’occasion de mon déménagement. Il faut croire que la poussière, les cartons, le stress et le manque de temps sont une combinaison idéale pour se retrouver avec des lèvres brulées version qui pèlent, qui craquent, qui saignent. Un calvaire. Ma pharmacienne fut alors d’excellent conseil : Bariaderm Lèvre d’Uriage.

BARIEDERM 117x300 Mon cocktail hydratant ! Il s’agit effectivement d’une crème et non d’un stick et qui s’applique comme un gloss. En couche épaisse, elle soulage immédiatement et aide vraiment à la cicatrisation. Depuis, j’en ai un tube dans mon sac en complément du stick.

Enfin, pour les mains, j’utilisais régulièrement la Crème Mains de Neutrogena, mais sans grande conviction. Jusqu’à ce que, par miracle, je trouve en Serbie (oui, pourquoi pas !), LA crème de mes rèves : Intensive Care (extra-dry skin) de Garnier. La texture est crémeuse mais s’étale facilement. Je reconnais qu’elle ne pénètre pas vite mais cela me donne la sensation d’avoir une hydratation maintenue.

garnier 199x300 Mon cocktail hydratant !

La formule la plus proche en France semble être la Crème réparatrice intense, mais je n’en suis pas sure, je n’ai pas essayé.

Garnier France 229x300 Mon cocktail hydratant ! Enfin, petit bonus perso : quand j’ai les mains vraiment très très abimées, qui craquent et qui saignent aux jointures, je me tartine le soir, les deux mains d’une couche épaisse de crème hydratante ou de biafine, je recouvre mes mains avec des compresses ou des cotons humidifiés et je maintiens le tout avec une bande. Je reconnais que ca n’est pas glamour du tout et que Monsieur me prend un peu pour une fofolle mais après une bonne nuit de sommeil et 7h (au max icon wink Mon cocktail hydratant ! ) d’hydratation, je retrouve des mains toutes douces. C’était le but, non?

Allez, me voilà maintenant armée pour l’hiver !  Et vous, quels sont vos chouchous ?

loading Mon cocktail hydratant ! hellocoton Mon cocktail hydratant !
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Maintenant que j’ai mis le nez dessus, je n’arrive pas à les oublier. Quoi ca? Les EasyTone bien évidemment ! Arf, c’est moche les billets sponsorisés. Ca fait dépenser plein de pepettes alors que d’autres luttent pour sauver leur compte en banque.

Tant pis, j’assume.

Le pire, c’est qu’attendant impatiemment, tel un chien son susucre, la paire de baskets qu’un concours blog voudrait bien m’envoyer, j’ai été faire un tour sur leur site. Et j’ai découvert la personnalisation. Oui, je sais, je suis en retard d’une génération. Mais que veux tu, je ne suis ni sportive, ni fashonista.

Et me voilà partie dans le design de mes chaussures de rève.

Ensuite, comme décidemment je ne gagne jamais rien et qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, je l’ai ai acheté. Et pis c’est tout.

Easy Ree look

Réception des merveilles (oui, j’y crois) prévue dans 2 semaines environ. Je vous raconterai.

loading Ree look hellocoton Ree look
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Lorsque j’ai commencé à courir trottiner, j’ai chaussé mes vieilles baskets d’étudiantes et je suis partie parcourir les trottoirs bitumes de ma ville. Immédiatement, ou quasi, s’est réveillée une ancienne douleur au genou droit. Décourageante au possible. Monsieur le Docteur consulté pour l’occasion m’a dit
1- allez voir un ostéopathe,
2- achetez vous des nouvelles baskets, des vraies avec un bon amorti pour le running.

Sur le 1- je ne m’appesantirais pas (pas l’objet du jour), mais pour le 2- je me suis retrouvée comme une imbécile à ne pas trop savoir quelle paire choisir devant le rayon, tout de même bien vaste, des chaussures « running » du Décathlon (ou du Go sport, je ne sais plus).

L’internet mondial étant parfois de bon conseil, j’ai fini ma course (hi hi hi) dans un petit magasin parisien dédié à la course à pied : La Boutique Marathon.

Compte tenu du nombre  de personnes qui y défilent ici alors que c’est pourtant bien planqué, impossible de tomber dessus par hasard, je pense qu’ils n’ont pas besoin de pub, mais ça ne m’empêche pas de les citer avec plaisir car j’adore leur façon de voir les choses.

D’abord tu racontes un peu ta life, combien de fois tu cours, où, comment, combien de temps, parfois quel poids tu fais (enfin, c’est surtout pour les hommes, hein, les femmes, ils ont la délicatesse de ne pas demander !) ? Et éventuellement si tu as un marque préférée…

Et le vendeur revient avec 2 ou 3 paires adaptées à ton cahier des charges.

Tu chausses les paires une à une et… tu vas courir dans le rue. Bon, pas 2h, non. Mais quelques secondes, quelques pas suffisent pour savoir si tu te sens bien, ou pas, dans ta basket. Et si t’hésites entre deux paires, tu mets une chaussure de chaque et tu cours encore. Et puis tu inverses et tu cours encore. Après 4 paires et autant d’hésitations, j’étais essouflée, crevée, et mon vendeur, d’une patience d’ange.

Mais à la fin, c’est bien simple, tu sais quelle chaussure est exactement faite pour tes petits petons. En plus, ça n’est même pas plus cher que dans les grandes chaines, où justement, tu n’as personne pour te conseiller

Il y a 6 ans, mes pieds ont choisi une paire de Asics Gel 1100. Si vous plissez bien les yeux, ce sont les baskets portées par le mannequin sur ma bannière. Oui, faut de bons yeux. Et le vendeur m’a dit : il faut les changer tous les x000 kilomètres (j’ai pas retenu, je savais pertinemment que je n’attendrais jamais cette limite) ou tous les 2 ans.

6 ans après, donc (mouiii ?), mais 2 grossesses quand même (c’est pas trop une excuse, en fait), je suis retournée dans le même magasin. Et qu’est ce qui va trop bien à mes petons : des Asics Gel 1150. Les mêmes, plus récentes, et en jaunes, en fait.

Je m’y sens toujours comme dans des petits chaussons. J’ai hâte de les essayer !

Asics GEL 1150 femme : 100€1268514174 300x300 Marathon ready ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

loading Marathon ready ? hellocoton Marathon ready ?
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Il y a environ 1 an et demi, soit juste avant le fin de mon second congés maternité, j’avais décidé (déjà !?!) de me remettre un petit peu en forme (ou plutôt de sauver les dégâts) avant la reprise du travail. J’ai donc profité de l’ouverture d’un centre Sunso juste à coté de chez moi pour m’inscrire et prendre un forfait « 50€ ». Le premier objectif était de faire des séances d’UV, comme j’en avais fait pour mon mariage (décidemment, j’en ai fait des choses pour mon mariage ! ) et puis finalement, sortie du magasin avec ma carte en main et mon forfait sous le bras, j’ai été saisie d’une angoisse insoutenable : UV, soleil, capital soleil, mélanome, cancer, hopital, maladie, mort, Monsieur veuf, les Bonshommes orphelins…. l’horreur !

J’ai donc fourré la carte SUNSO au fond d’un tiroir bien profond, avec toute ma mauvaise conscience d’avoir dépensée une fortune pour rien, par dessus.

Et dernièrement, je réfléchissais à mon changement de peau, gommage, bronzage et tout le tralala… quand j’ai repensé à cette fameuse carte SUNSO. SUNSO et leur douche auto-bronzante !

Mais la voilà, la solution, que je me suis dis !

Le jour J, j’appelle le centre SUNSO de mon « quartier », c’est à dire Courbevoie, (y’en a pas à tous les coins de rue…), et « non, la douche ne fonctionne pas… désolée. ». Ah?

Bon, alors j’essaie le centre SUNSO de La Fayette et « non, la douche ne fonctionne pas… désolée. » Ouch, je commence à me demander si mon idée était si bonne…

Tiens, y’en a un à la Défense. J’appelle, tout fonctionne, je suis rassurée. Hop, saute dans le bus et c’est parti.

Sur place, la jolie dame toute bronzée m’explique qu’il faut mettre la charlotte sur les cheveux, mais bien à la racine et pas au milieu du frond (J’imagine trop bien la fille qui ressort avec le teint bronzé… sur la moitié inférieure du visage ! ), qu’il faut appliquer la « crème barrière » sur la paume des mains, l’entre doigt (mais comment ca s’appelle?), les ongles et idem sous les pieds, les orteils et les ongles d’orteils…

10 min après, je suis fin prête et fin stressée par cette drôle de machine automatique.

Je positionne mes pieds sur les zones prévues et hop j’appuie sur le bouton. Une petite voix me répète alors les consignes, ajoutant d’ailleurs « retenez votre respiration ! »  Bordel, la grande brune bronzée ne m’avait pas prévenu, c’est encore plus stressant ! 5, 4, 3, 2, …. 1  : air et brumisation froide. Je suis saisie. Je n’aurais pas eu si peur de respirer, j’aurais poussé un petit cri comme sous une douche froide. 10s plus tard, même pas, la petite voix te dit de te retourner. 5, 4, 3, 2, 1 et rebelotte sur la face arrière. Puis une petite ventilation de 30s se met en route pour te sécher.

Après ca, il ne reste plus qu’à essuyer la crème barrière, que j’ai certainement posé comme un novice car j’ai les mains un peu tachées, les ongles un peu marqués et la plante des pieds marron foncé ! Mais le coup de grace arrive quand je constate une trace de coulure sur mon mollet. Mon coeur s’arrête mais je serre les fesses (oui, c’est compatible) et après m’être rhabillée, m’en vais demander à la donzelle son avis sur la question : « ca partira à la douche! ». Ah très bien. J’ai confiance.

Premier constat : Monsieur ouvre de grand yeux et me balance « mais t’es noire! ».

10h et une douche plus tard, je suis rassurée, la coulure est partie. Avec un peu de bronzage africain avec.

Finalement, le résultat est plutôt correct. Le hâle est plutôt léger et les gens me trouvent « bonne mine ». Juste ce qu’il faut.

Conclusion : A faire parce que c’est rapide, à condition de ne pas avoir à se déplacer à l’autre bout de Paris, sinon, un bon autobronzant fait aussi bien l’affaire. A faire la veille au moins de l’évènement cible sous peine d’être un peu trop « bronzée ». Cout : 25€ la séance. Sans abonnement.

loading Sous le soleil exactement... hellocoton Sous le soleil exactement...
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Vous le voyez tous les jours, enfin, les jours où vous venez sur mon blog. Il est là, en haut à gauche (Edit : à droite bien évidemment. Dès fois je me fatigue moi-même…) . Je le rêvais depuis un moment mais n’osais ni le demander (ca coûte un bras), ni l’espérer…. Et pourtant, il y a 15 jours, Monsieur l’a rapporté à la maison assuré d’un joyeux « Surprise !  » : Mon Kitchen Aid ROUGE ! YES !!  Je suis trop contente !Bon, c’était mon anniv’ quand même…

artisanrouge 300x300 Ma bannière est complète ! Il ne remplace nullement Ken, il le complète. A la perfection.

Quand il a été question de l’étrenner, aucune hésitation, ce fut un gâteau au chocolat. Évidemment.

Et pour la suite, j’ai fait ce que je rêvais de faire depuis un moment : du pain. Je sais, ca parait con.

Première tentative : gros flop, tout plat…

Deuxième tentative : mon dieu, ca ne gonfle toujours pas. Je suis maudite. Voyons un peu, qu’ai je pu faire de travers ?  : la farine, ok, l’eau, ben… ok, la levure…. DLC : 11/2002 !! Ah ouais, c’était peut être ca le problème.

1kg de farine et 1/2 livre d’eau plus tard… Troisième tentative : ce sera la bonne.

Pour info, j’ai suivi cette recette et j’ai trouvé car géniale. Il faudrait juste que je revois un peu les quantités.

Mélanger 300g de farine, 310ml d’eau tiède et 1 sachet de levure à la cuillère en bois (dilué dans 2 cuillères à soupe d’eau tiède). Laisser gonfler entre 3h et 15h couvert d’un linge humide. Prévoir du volume libre pour le gonflement.

Verser dans le bol avec 200g de farine supplémentaire et mélanger 5 min. Ajuster en ajouter de la farine juste assez pour que la pâte ne colle plus aux parois. Ajouter 10g de sel et mélanger encore 5 min. Après s’être bien fariné les mains, prendre la pâte, la retourner comme une chaussette et la mettre à gonfler1h30 à 2h dans un bol couvert d’un linge humide.

Reprendre la pâte, l’écraser à la paume pour faire sortir l’air. La replier les coins vers le centre pour faire entrer de l’air puis couper en 2 ou 4 suivant le pain souhaité. Façonner le pain souhaité, le poser sur une plaque farinée allant au four et faire de nouveau gonfler 1h30 à 2h couvert d’un linge sec.

Préchauffer le four à 230°C, 20 min avant la fin de la levée, en posant un bol d’eau au fond du four.

Saupoudrer de farine et entailler les pains sur une profondeur d’environ 1cm.

Jeter un verre d’eau au fond du four juste avant d’enfourner les pains.

Cuire 25 à 30 min en surveillant la couleur du pain.

Et voilà, c’est fait !

Bon, comme dit Monsieur, il est vrai que le pain obtenu est juste « bon », en comparaison à la « magnifique » Rétrodor de la boulangerie du coin de ma rue et qui ne vaut qu’1€… mais le plaisir du « fait-maison », ca ne s’achète pas !

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