La semaine dernière, je vous contais nos aventures aux urgences pédiatriques de Colombes, aventures qui pourtant dataient du mois de juin précédent. Savez vous comment cela m’est revenu en mémoire? Tout simplement parce qu’on a remis le couvert !

La semaine dernière, Grand Bonhomme plein de bonne volonté, essayait de convaincre sa feignasse de frère d’avancer, quand ce dernier lui a fait un putain de croc en jambe. Le petit con.  Grand Bonhomme s’est retrouvé la tronche encastrée dans une plaque d’egoût. C’est SuperNounou qui a vécu la scéne et m’a appelé pour me résumer la situation, avec un « Je ne sais pas s’il faut des points de suture au menton. Si vous voulez, je l’emmène chez le médecin. »

Appel au médecin : « De toutes façons, pour les enfants, ca n’est pas le médecin qui peut faire des points. Mais plutôt que d’aller aux Urgences de Louis Mourier, allez plutôt aux Urgences du Centre Chirurgical d’Asnières – plus proche, moins d’attente. »

Ok, c’est parti.

Déjà, c’est moins loin. Par contre, premier problème, il faut se garer dans la rue, au centre ville d’Asnières. Pour le coup, j’ai eu un peu de veine, j’ai trouvé une place rapidement et pas trop loin.

L’accueil est hyper rapide, nous patientons 10 min environ dans une minuscule salle d’attente. L’infirmière qui prodigue les premiers soins colle un EMLA Patch sur le menton de Grand Bonhomme (la même chose que pour les vaccins). Reste à patientez un peu.

Entre temps, arrive un main entaillée, un main cassée et un platre à défaire…

45 min plus tard, donc, nous sommes à nouveau reçu pour la suite des opérations.

Là, Monsieur le Docteur demande à Grand Bonhomme de s’allonger sur la table de soin. Avec les mains sous les fesses.

J’explique à Monsieur le Docteur qu’il serait préférable que je lui donne la main pour le calmer un peu.

« Mettez vous assise sur votre chaise et laissez nous travailler » qu’il me lance et le voilà qui explique à son assistante que les enfants sont parfois plus courageux que les mamans et que, quand les parents sont génants, il faut parfois les faire sortir.

Ok, ducon, si tu me fais sortir, j’emmène mon fils avec moi, tout abimé et non réparé soit il.

Ensuite, plutôt que d’appliquer la xylocaïne en spray, le voilà qui pique mon Bonhomme. Cri, gémissement, pleurs. Limite s’il ne l’engueule pas quand il bouge. Evidemment, à la deuxième piqure, Grand Bonhomme sort les mains de sous ses fesses et il faut que je me précipite pour lui tenir la main. Il est certain, dès lors, que je ne retournerai pas sur ma chaise.

Une fois ce dur moment passé, Grand Bonhomme n’a plus mal. N’empèche qu’il est maintenant très tendu et pleure encore beaucoup. On est loin de l’euphorie de Louis Mourier. Ou comment traumatiser un petit Bonhomme qui n’avait peur de rien…

Monsieur le gros con de Docteur finit par réaliser ses deux points de suture et recolle par dessus quelques stips pour resserer le tout.

Voilà, c’est fini. Mais quand il me dit de revenir 10 jours plus tard pour retirer les points, je m’empresse de lui répondre que je laisserai l’affaire à mon médecin traitant, nettement plus humain au demeurant.

Alors, une chose est certaine, si une nouvelle urgence devait se présenter (et je croise mes doigts, mes orteils et tout ce qu’on peut croiser pour que ca n’arrive pas !) , j’irai immédiatement à Louis Mourier et plus du tout au Centre Chirurgical d’Asnières : parce que les enfants méritent tout de même une approche particulière, non mais !

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Pascal Obispo 2 Obispo home made

Les urgences, c’est bon, on connait.

Mais nos enfants, visiblement, aiment ca.

L’histoire se passe en juin dernier.

Grand Bonhomme fort excité par sa journée avec Papi et Mamie, court partout dans le salon. Tout fier de lui, il entame un espèce de série de sauts de lapin, qui tiennent plus de la chenille excitée que du lièvre efficace. Au troisième saut, il decide, plus ou moins volontaire, de se réceptionner sur la tête. En avant. Et sur le meuble de la télé. Le petit con.

Il se relève, la main sur l’oeil et pleure tout le malheur du monde. Très pragmatique, je sollicite l’arnica auprès des bienveillants grands-parents et retire la main pour examiner le bobo. Oups. Repose l’arnica. Prends les clés de la voiture. Effectivement, ce n’est pas un bleu, une bosse que j’observe, mais un trou, une crevasse de 2 cm de long, qui traverse l’arcade surcillière et écarte la peau d’un bon millimètre. Sur un visage de 4 ans, 2 cm sur 1 mm, c’est vraiment très très gros.

Direction les urgences pédiatriques de Louis Mourier à Colombes.

A l’accueil, le constat de l’infirmière confirme le mien : il faut des points de suture. Ceux ci seront fait sur place, mais sachez que s’il s’était agit d’une fille et d’un cicatrice hors sourcils, il aurait fallut aller en chirurgie esthétique….

Après avoir désinfecté la plaie, l’infirmière lui applique de la xylocaïne en spray. Il ne reste plus qu’à attendre que l’anésthésique local face son effet : 1h d’attente. Pendant laquelle Grand Bonhomme recommence déjà à sauter partout. Pfff.

Nous sommes ensuite conduit dans une salle de soin, afin de recoudre le Bonhomme. Re-xylocaïne sur la plaie, complété par un masque au protoxyde d’azote – gaz hilarant -, Grand Bonhomme est définitivement shooté. Nous avons une photo de lui, hilare, les pupilles dilatées au max… que nous aurons plaisir à ressortir le jour de son mariage ! Bref, il ne sent plus rien et répond « oui » à toutes les questions qu’on lui pose.

Je lui tiens la main mais ce n’est presque pas nécessaire car il « plane ».

4 points de suture plus tard, nous sortons avec instruction de surveiller les rougeurs de la plaies, désinfecter de temps en temps et masser 3 fois par jours avec de la vaseline. Retrait des points 7 jours plus tard.

Voilà, maintenant, il a une belle cicatrice qui lui barre le sourcil. Je dois avouer que j’ai eu du mal de m’y faire mais comme on dit : « c’est la vie ! ».

Suite au prochaine épisode.

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Y’a des week end qu’on imagine « pépère », du genre à programmer des sorties cool au marché, rentrer et se faire un petit apéro Beaujolais Nouveau. Tu vois, un truc pas compliqué. Et pis en fait, non.

Samedi, vers 16h20, soit juste avant le gouter (tardif, certes), cri de Petit Bonhomme dans la cuisine. Juste un petit cri et puis des hurlements, des pleurs, genre « ca va pas!, j’ai super mal! » Ouais tout ca.

J’accours et aaahhhh du sang partout. Bon, en fait, pas partout, hein mais quand même sur les deux mains et sur le t-shirt. J’attrape l’asticot et zou les deux mains sous l’eau pour identifier l’origine de l’hémorragie : ok, c’est le doigt. Mais ca coule vraiment fort. L’homme me sort donc les compresses stériles pour appliquer un point de compression. Temps mort. 2 min 30 secondes plus tard, je soulève la compression : ca coule à profusion ! Je fais un bandage sommaire pour éponger le massacre. Décision prise : on va l’hopital. Pendant ce temps là, Monsieur a trouvé, juste à coté du lieu du crime, dans la poubelle (!), un morceau de verre cassé taché du sang de Petit Bonhomme !

Le temps de rassembler le strict minimum : le carnet de santé, deux compotes, des petits gateaux, les blousons, tout en invectivant Grand Bonhomme, pour que, pour une fois, il s’habille rapido tout seul des chaussures au blouson, en quelques minutes, nous sommes partis.

10 min plus tard, nous arrivons aux urgences pédiatriques de Louis Mourrier à Colombes. Pour ceux qui connaissent, en temps normal, c’est 10 min pour ouvrir un dossier et 2h pour voir un médecin. Là, je montre mon bandage ensanglanté à l’infirmière et nous voilà partis en salle de soin. Sans attendre. Elle retire mon petit bandage de fortune rouge d’hémoglobine : on voit un bout de peau décolée et ca ne saigne plus… jusqu’à ce qu’elle soulève le lambeau et colle trois tonnes d’alcool « pour désinfecter et pour voir si c’est propre ». Ah bah, là, c’est sur, c’est propre !

Infirmière : « on va faire venir un docteur car il faut peut être recoudre et alors, il faudra peut être d’hoaller dans un autre hospital. » Gnè?

Docteur n°1 : « on enlève le bout de peau et on fait un pansement compressif »

10min plus tard: ca saigne toujours autant quand on soulève la compresse : Infirmière fait venir Docteur n°2 : « on recoud le bout de peau et on voit ».

20min plus tard: ca saigne toujours : Docteur n°2 ne veut plus recoudre, ca ne sert à rien : on retire le morceau de peau et on comprime. « Ca devrait s’arrêter de saigner ».

15 min plus tard: ca saigne toujours (Tu te lasses? nous aussi !) : Docteur n°2 : « j’appelle un chirurgien de Debré et je reviens ». Ah, quand même.

10 min plus tard : … ok j’arrête. Mais ca saigne quand même. Docteur n°2 : « le chirurgien de Debré dit qu’il faut comprimer 10 min montre en main mais je vais appeler un de nos chirurgiens ». « Ouais, parce que ca fait quand même 1h30 que ca saigne… »

10 min plus tard: …. Oui, vous avez deviné… Docteur n°2 fait intervenir Docteur n°3, chirurgien de son état et qui nous sort le pansement hémostatique de rève ! Il aura donc fallu près d’1h30 pour arriver à se résultat : un pansement cicatrisant ! Et hop un beau pansement par dessus qu’il ne faut pas toucher jusqu’à demain… Ouf, c’est fini !

Petit Bonhomme est lessivé par ses 2h de pleurs en continu – essayer d’appuyer sur une plaie à vif et vous verrez le résultat !- et Grand Bonhomme, pourtant très sage, commence à en avoir ras le bol. Nous sommes bien content de rentrer mais la soirée sera courte. Tant pis, il nous reste dimanche… et la basse cour ! Je vous en parle demain.

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Après plusieurs longs mois d’allaitement sans soucis, à mon grand étonnement, ce matin, j’ai découvert que j’avais une crevasse au sein. Aïe !

Bon, je vous rassure tout de suite, je ne fais pas ma maligne, parce qu’au début, croyez moi, j’ai douillé. Pour mon premier allaitement surtout. Parce qu’après, on ne se fait plus avoir.

D’abord, Grand Bonhomme était mal positionné et tirait fortement sur le sein. En plus, il buvait énormément et du coup, cela agravait la crevasse qui n’avait jamais le temps de guérir. Enfin, je ne me soignais pas avec les bons produits. Coup de grâce.

J’en suis donc passé par les bouts de seins en silicone, ces espèces de petites tétines qu’on positionne sur les mamelons pour atténuer la douleur. Je confirme :  ca atténue grandement la douleur. Sans cela, j’aurais tout envoyé valser au 2ième jour. Deux problèmes en découlent cependant. D’abord, il faut avoir un minimum d’hygiène avec ces trucs là et moi, le coté stérilisation à chaque fois, ca me fatiguait plus qu’il ne faut. Après tout, si j’avais choisi l’allaitement, c’était pour la simplicité, pas pour les embrouilles. Alors, j’avoue que je n’ai pas été toujours très rigoureuse mais bon, le débat sur la stérilisation des biberons et des tétines fait encore rage aujourd’hui, je pense ne pas pouvoir le solder aujourd’hui.

Deuxième point : bébé s’habitue au plastique et il lui faut un certain temps pour réapprendre à téter sans téterelle. Mais la patience suffit en général à en venir à bout.

Ca, c’était la solution de secours dans l’urgence.

Maintenant parlons prévention. Il faut absolument que bébé soit correctement positionné. Je ne vous referrai pas toute l’explication, il suffit d’aller sur internet et vous trouvez toutes les infos qu’il vous faut. Si nécessaire, n’hésitez pas à contacter une conseillère en allaitement pour vérifier votre position. Enfin, repositionnez votre loulou aussi souvent que nécessaire jusqu’à ce qu’il adopte le bon pli. Il en va de votre santé !

N’hésitez pas également à hydrater votre mamelon de manière préventive, cela soulage les irratations avant même l’apparition de la crevasse (voir crème citée dans les soins après).

Enfin, si malgré cela, vous voyez votre peau déchirée, c’est que la crevasse est là. Ouille.

Première chose à faire : hydrater avec une crème grasse type Lansinoh® (ou Prélan®). Je cite les marques car elles sont excellentes. J’ai presque envie de vous dire : ne vous fiez pas aux sous-marques ou dérivés. Rien ne vaut l’original.

Deuxième chose : il faut que la crevasse sèche. La solution qu’on vous donne partout, c’est, qu’après avoir étalé une goutte de lait maternel sur le sein, il faut le laisser sécher à l’air. Personnellement, j’arborais fièrement un 90 E et je peux vous assurer qu’il était complètement inenvisageable de laisser mes seins sans soutien-gorge plus que nécessaire. Aussi, je vous encourage à sacrifier glorieusement un de vos soutien-gorges d’allaitement en le brulant comme nos mères en découpant les extrémités des bonnets pour que le téton endommagé reste à l’air libre. Situation ridicule bien entendue mais faut ce qu’il faut, la situation l’exige. Si vous supportez le frottement de votre T-shirt sur l’extrémité du sein, cela vous permettra d’arborer une tenue un peu moins ridicule. En tout cas jusqu’à ce qu’une montée de lait ne vous oblige à vous changer.

Autre possibilité : porter des coquilles d’allaitement OUVERTES. Oui, parce que si vous portez les coquilles fermées qui servent à récolter le surplus de lait pour le stockage, vous mettez la crevasse en pleine humidité. Tout le contraire de ce qu’on veut. Résultat plus qu’aléatoire. Donc, coquilles ouvertes, le téton n’est ainsi plus écrasé contre le mamelon par le soutien gorge et la cicatrisation peut se faire correctement. Enfin, si vous n’avez pas de coquille, comme moi, le système D de ma composition consiste à découper un cercle au centre de disques de coton, d’en empiler une dizaine et de les placer comme un tunel au bout du sein, avec le soutien gorge par dessus. Le mamelon n’est plus écrasé, le coton absorbe l’excédent de lait, vous guérissez correctement. Par contre, vous vous ruinez en coton. Bien entendu, vous pouvez aussi coudre les mêmes petits disques dans du tissu polaire lavable mais franchement, si 3 jours après l’accouchement, vous avez le courage et surtout le temps de faire ca, je vous tire mon chapeau bas… Moi, j’ai pas pu.

En attendant, moi, je me tartine de crème en espérant qu’avec une seule tétée par jour, la cicatrisation sera ultra rapide.

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medicament 150x150 Petits bobos de vacances...Monsieur et moi sommes du genre à ne pas trop nous poser de question. De manière générale. Enfin, ça, c’était avant d’avoir des enfants.
Lors de nos premiers voyages, nous partions sans aucun médicament. Et à chaque fois, il arrivait une fièvre, une éruption de bouton, une maladie plus ou moins bénigne, bref, on se retrouvait le bec dans l’eau à courir après médecin et pharmacien…
Plusieurs voyages et un deuxième Bonhomme plus tard, voici ce que nous emportons :
- pour palier au plus basique, à savoir, la fièvre : un thermomètre auriculaire (plus pratique), un thermomètre rectal (plus rigoureux), avec ça, vous êtes fixés. Prévoyer également une bouteille d’alcool à 90°C pour désinfecter le thermomètre.
Pour répondre à la fièvre : paracétamol, c’est à dire Doliprane® ou Efferlagan®, selon les préférences de vos enfants. Vous pouvez également emporter un bouteille d’Advil®. Attention : l’Advil est interdit en dessous de 5 mois, de plus, il est fortement déconseillé de l’utiliser tant que le suspicion d’une varicelle n’est pas écartée. Cependant, quand la fièvre monte que dessus de 40°C et qu’il est difficile de la faire chuter, une dose d’Advil avant d’aller dormir permet de « casser » un peu la fièvre.
- ce qui arrive le plus souvent, après ou avec la fièvre, c’est le mal de dents : je vous propose donc, d’abord, de prendre des anneaux de dents à mettre au congélateur, même si chez nous, ils ne servent que quand personne n’a mal, oui, pour le plaisir de sucer du froid. Pansoral® premières dents, Aspirine® nourrisson en poudre, ou Dolodent® (attention, en toute petite dose), en massage pour les trois, permettent en général de soulager la douleur.
- dans le même registre, avec ou sans les deux premiers maux, il y a le symptôme des « fesses en feux« . Non, non, n’y voyez rien de tordu. Juste un postérieur bien rouge, voir à vif, provoquant à juste titre les hurlements de votre petit ange, dès que vous retirer la couche. En protection simple, pensez à emporter Aloplastine® (pâte à eau), et avec un peu de cicatrisant, BPentène®, Mytosil®, ou Dermocuivre®.
- bien entendu, si vous partez en hiver, vous croiserez probablement un rhume, auquel cas, il vous faut la panoplie : mouche bébé, sérum physiologique, auquel vous ajoutez Rhinotrophyl® pour les écoulements clairs ou Pivalone® pour les écoulements épais (comme c’est joliment dit, n’est ce pas?)
- en été, vous penserez évidemment à la crème solaire indice 50 et +, et un peu de Biafine® pour le cas où.
Cette année, pour changer, nous nous sommes fait avoir par les moustiques. He oui, on n’a pas l’habitude à Paris. Du coup, je vous engage à vous renseigner et à prendre des répulsifs pour adulte et pour enfants (attention, je n’aborde pas ici la polémique qui fait rage sur les dangers de répulsifs… pourtant, il y en a à dire). Sur les indications de la pharmacienne, j’ai acheté des « bracelets » répulsifs pour les enfants. Je vous confirme que ça marche super bien puisque les Bonshommes n’ont pas du tout été piqués. Alors que nous, avec nos répulsifs en bombe, nous nous sommes fait bouffer « tout cru ». Et avec l’antimoustique, prenez directement l’Apaisyl® Baby, Au moins, c’est fait.
- sortie de ces grands « classiques », vous pouvez croiser des diarrhées, auxquelles les seules solutions sont un régime carotte riz banane, et éventuellement Smecta®. Pour les nourrissons, prenez cependant un soluté de réhydratation, pour palier rapidement aux cas extrêmes.
- enfin, pour les bobos, petits ou grands, pensez à prendre un antiseptique locale, comme de la Biseptine®, par exemple.
Et voilà qui devrait vous permettre d’affronter les premières difficultés de santé de votre enfant avec beaucoup de calme, puisque vous aurez déjà tout sous le main. Je vous accorde que cela fait une pharmacie plutôt bien fournie pour peu de chose mais rien ne m’énerve autant que de devoir trouver LA pharmacie de garde, un dimanche à l’autre bout de la france, pour une histoire de poussée dentaire.
J’ajouterai, par mesure de précaution, que ces indications ne constituent en rien des recommandations médicales et qu’il vaut bien mieux que vous emportiez ce que votre médecin vous a prescrit, et qui vous est personnel. Ces informations se veulent plus être des « pense-betes ».
En espérant que tout cela conjure le mauvais sort et que, surtout, vous ne croisiez aucune maladie pendant vos vacances!
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Dans la série, retour d’expérience, je me dois d’être honnête avec vous et d’aller au bout de ma démarche de testeuse.

Samedi dernier, nous étions invités à une « soirée dansante ». Comprenez une soirée familiale où tu trémousses ton corps sur une musique joyeuse. Non, non, pas de boîte de nuit pour moi. UNIGHTED ne passera pas par moi.

Ce soir là, j’avais encore utilité de ma Coupe, qui depuis 5 jours ne me faisait pas défaut. J’avais même osé le pantalon blanc pour l’occasion. C’est pour dire.

Et là, drâme et déception.

Non, rassurez vous, je n’ai pas fini, comme ce même lundi, transi de honte dans un coin de la salle pour cacher d’impudiques débordements. Simplement, à sautiller, tortiller du croupion, tout en portant mon Grand Bonhomme pour le faire danser, et bien la coupe a chu. Oui, elle a commencé à descendre. Doucement mais surement. L’avais je mal positionnée? Je n’en sais toujours rien. Le fait est que j’ai du aller fissa la retirer, la vider, l’essuyer, puis la remettre car ma fois, tout ca n’était pas très confort’. Du coup, après, j’ai levé le pied. Je ne voyais pas passer ma soirée aux toilettes.

Conclusion : la version Ladycup que je possède, à priori connue pour sa souplesse et sa facilité d’installation, serait peut être un peu trop souple pour ce genre d’occasion. Je réfléchis donc activement à me munir d’une deuxième coupe pour les activités « intenses ». Une Diva peut être?

Ceci étant, je continue bien entendu de la porter tout le reste du temps car vraiment, se lever le matin, ces matins là, avec un immense sentiment de propreté, c’est du bonheur !

NB : Et finalement, comme la nature ne nous pourrit la vie QUE 7 à 10 jours dans le mois, c’est promis, je ne vous en parle plus avant quelques semaines !

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mooncups vente Suite de lexpérience "cup"...

Allez, je vous en reparle encore un peu… Messieurs, vous pouvez sortir, ca ne vous concerne pas.
Bilan de la coupe menstruelle après 1 journée complète et 1 nuit.
La coupe mise depuis 8h du matin, je vous avoue que je n’ai pas pu m’empêcher d’aller vérifier régulièrement si tout allait bien. Et vraiment, rien à redire.
Ah si. Tout de même une petite gène, certainement du à la tige encore un peu trop longue. Je la sens quand je marche. Sinon, assise à mon bureau, sur le canap’ ou dans la voiture, je ne sens rien et surtout, je l’oublie. Ca, c’est super chouette.
Un point hyper positif : c’est nettement plus confortable que les serviettes surtout par ses températures élevées. Non, je n’ai plus les fesses qui collent avec ma couche… trop génial !
Je l’ai vidée à minuit, soit après l’avoir portée 16h. Elle n’est pas vraiment pleine. Plutôt remplie à moitié. Pas de débordement, pas de renversement maladroit. Je deviens presque une pro. Je coupe encore un petit peu de la tige, qui pour le coup, est réduite à sa plus simple base.
Une fois remise en place : fantastique ! Cette fois ci, je ne sens vraiment plus rien.
Donc après deux jours, les trucs super-trop-biens :
- apprentissage super simple : j’ai réussi à la mettre en place du premier coup sans difficulté. Le retrait est aussi simple que l’introduction.
- zéro douleur : ca parait évident, hein? sauf que moi, quand je mets un tampon, c’est désagréable, et quand je le retire, ca fait mal.
- zéro gêne : une fois mise en place, on l’oublie complètement.
- zéro contrainte : pas besoin de la vider en journée. En comparaison, les serviettes ou les tampons, faut les changer. Et trouver une poubelle dans les toilettes en question. Je ne compte pas le nombre de fois où je suis sortie avec la serviette sale enroulée dans du PQ, planquée au fond de mon sac !
- fiabilité maximum : pour la première fois, je n’ai aucune trace sur mon protège slip. Parce qu’avec le tampon, je finissais toujours par avoir une trace… Et je me sens beaucoup plus propre.
Les trucs un peu mouais-bof-pas terrible :
- la vue du sang : oui, ca c’est LE truc que certaines ne pourront pas passer. Ok, c’est du sang, mais finalement, le résultat dans la douche n’est pas plus crado que quand je me lave après une journée de protections classiques ! Perso, ca ne m’a pas dérangé plus que ca. En tout cas, pas plus que de changer des serviettes toute tachées de sang et qui nécessitent de s’essuyer avec la moitié du rouleau de papier…
La poule disait : »l’essayer, c’est l’adopter « . Je suis complètement d’accord avec elle !
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Aujourd’hui, une fois encore, nous allons parler de ca.

Parce que dimanche, ca y est, Elles sont revenues. Qui ca? Les vilaines, les rouges, les ragnagnas, appelez les comme vous voulez : les règles. Notez que ce n’est pas un retour de couche, mais la conséquence inattendue de la reprise de la pilule. Tellement inattendue que je n’avais pas encore stérilisé la fameuse coupe menstruelle que je m’étais pourtant achetée il y a fort longtemps.

Dimanche soir, je me suis trouvée fort dépourvue (lorsque la bise fut venue…), parce qu’ayant des invités à la maison, je ne me voyais pas sortir ma coupe est la mettre à stériliser dans une casserole. Je passe déjà bien trop souvent pour une zinzin, pas besoin d’en rajouter.

Lundi, reprise du travail donc, je continue sur ma lancée « protections periodiques ». La journée se passe bien. Enfin, jusqu’à 18h. Parce qu’allant aux toilettes, je constate une ENORME tache de sang, et qui a traversé jusqu’à l’arrière de mes fesses ! C’te honte! Je crois que ca ne m’était pas arrivé depuis… mes 15 ans ! Et évidemment, le jour où j’avais réunion, et où j’ai fait une présentation ! « Vous m’accompagnez? Je passe devant, je vous montre la salle? » Mais oui, bien sur… Et qui qui rentre à vélo? C’est encore moi ! Et qui qui n’a pas de manteau, pas de pull, pas de veste et un tout petit t-shirt, parce qu’il fait quand même 28°C? C’est toujours moi !

Bref, je me suis sentie mal, mal, mal.

Alors, à peine la porte de la maison franchie, j’ai attrapée la coupe, je l’ai mise à stériliser et hop, à peine refroidie, j’ai tenté une « installation ».
Franchement, c’est super simple. J’en revenais pas moi même. J’ai décidé de la conserver pour la soirée, histoire de tester. Rien à redire, sinon que le petit embout est un peu trop long. Ca me gène.

Je l’ai vidée sous la douche, coupée un peu au niveau de l’embout et remise en place aussitôt, pour la nuit.

Ce matin, impeccable ! Pas une tache, ni sur les sous vetements, ni sur le pyjama, ni évidemment sur les draps.

Je l’ai de nouveau vidée : mais en fait elle est presque déjà vide ! Ca me laisse l’espoir de pouvoir la porter sans problème tout la journée. Je vous tiens au courant?

loading La coupe est pleine hellocoton La coupe est pleine

lady Moi aussi jen suis !

Il y a 6 mois de cela, lorsque je suis entrée dans le monde étrange de la blogosphère, l’un des premiers blogs qui a attiré mon attention est celui de la Poule Pondeuse. Et parmi les sujets abordés, j’ai ouvert des yeux ronds sur celui-là.

La coupe menstruelle, j’avoue que je connaissais un peu et surtout de nom mais je n’avais jamais vu de site aborder la question pratique aussi précisément. Et comme notre Cocotte a su se montrer convaincante (oui, j’avoue que « l’essayer c’est l’adopter » est pour moi le meilleur argument), j’ai moi aussi investi dans la chose.

J’ai réalisé mon achat ici et j’ai choisi la version jaune. Pourquoi jaune? Ben, sais pas. Pourquoi pas.

Quelques jours plus tard, j’ai reçu un avis de Mr le Facteur : un colis recommandé m’attendait à la poste. Là, faut savoir que vraiment, je n’ai pas que ça à faire que d’aller poireauter à la Poste et du coup, j’ai trouvé çà un peu lourd d’être obligé d’y aller alors même que je n’avais rien demandé de tel. Mais tant pis, c’était fait.

J’ai attendu d’être arrivé à la maison pour ouvrir le paquet. Dans la rue, j’avais peur d’être maladroite. Vous imaginez, la laisser tomber aux pieds d’une mémé qui va penser « ho, le drôle de préservatif! » Mouais, pas top.

Effectivement, comme prévu, la première chose que je me suis dite en la voyant, c’est « waouh mais c’est gros ! » Et là, j’ai compris l’intérêt du gel lubrifiant dont la Poule (et les autres adeptes) ne parlent pas assez à mon goût. Je crois comprendre que la plupart s’en passe au quotidien car l’indication est «humidifier ou lubrifier le bord de la coupe ». Et une recherche plus poussée précise même « surtout la première fois » mais à priori, plus indispensable après.

Conclusion, la première fois, je mets du lubrifiant et ensuite j’avise. D’autant que la pratique courant de vider la coupe sous la douche participe à l’humidification de celle-ci et donc à sa remise en place.

Ceci étant, j’ai encore un peu de temps avant de mettre en pratique puisqu’il faut d’abord que j’ai mon retour de couches. Après, promis, je vous en reparle.

loading Moi aussi jen suis ! hellocoton Moi aussi jen suis !

Schtroumpf%2520Dracula Quenottes à gogo !

Quand Petit Bonhomme avait 6 mois, je m’étonnais de ne pas voir poindre de dents. Il faut dire que son grand frère, au même âge, en avait déjà sorti deux.

Et bien aujourd’hui, presque 3 mois plus tard, je peux vous dire qu’il a bien rattrapé son retard. Un vrai crocodile !

Profitons en pour nous ‘instructionner’ un peu. D’abord, vous pouvez aller faire un tour sur le site de la Petite Souris. Vous y apprendrez notamment que les dents, et les dents de lait de surcroit, ca se numérote pour mieux se reconnaitre.

On y apprend également, qu’en théorie, les dents sortent dans un ordre à peu près établi : 2 en bas, puis 2 en haut puis les deux suivantes en bas et les deux suivantes en haut, etc.

Donc à bientôt 9 mois, Petit Bonhomme devrait avoir 4 dents : 2 incisives en bas et 2 en haut.

Ca, c’est la théorie. Parce que dans la pratique, c’est du grand n’importe quoi !

Petit Bonhomme, à ma grand surprise à d’abord sorti 3 dents en bas et 1 dent en haut. Mais pas celle du milieu, l’incisive du coté… ce qui donnait une dentition complètement assymétrique. Genre trop bizarre.

Et 1 mois plus tard, voilà qu’il sort la 4ième incisive du bas et la deuxième incisive du haut. Donc il lui manque les 2 incisives centrales en haut. Et là, c’est genre Dracula.

Et finalement, ces derniers jours, je vois arriver ces deux dernières quenottes, cachées derrière une grosse gencise toute boursouflée et bleue. Aïe aïe aïe ! Ce qui nous vaut un paquet de grosses larmes, surtout la nuit… Solution : paracétamol et gel anesthésiant local (mais pas trop pour éviter les risques de fausse route lors de la déglutition, si la langue est trop endormie !)

Je n’avais encore jamais vu de dents sortir dans cet ordre. Ce à quoi, ma pédiatre, très pragmatique, a répondu : « une fois qu’elles sont toutes sorties, le sourire est tout aussi joli et on ne sais pas laquelle est sortie en premier! ». C’est bien vrai.

Et pour vos loulous, est ce que les dents sont synonymes de galère? Est ce qu’elles sont sorties vite ou lentement et dans la douleur?
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